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IllustrationExpositionJeu. 29 oct.
Exposition de James Barnor, Lucky Jim, Galerie Clémentine de la Féronnière
Paris (75)Distance : 23 km
Cette exposition s’inscrit au sein du parcours Photographie dans les galeries d’art, organisé par le Comité Professionnel des Galeries d'Art. Sept ans après la dernière…
Cette exposition s’inscrit au sein du parcours Photographie dans les galeries d’art, organisé par le Comité Professionnel des Galeries d'Art. Sept ans après la dernière exposition de James Barnor à la galerie, le photographe, âgé de 97 ans, continue de nous surprendre. Ce nouveau chapitre issu de son archive présente un ensemble de tirages inédits, autour de la question de l’autoportrait et de sa propre mise en scène. Son parcours, du Ghana pré-indépendance au Royaume-Uni, aller-retour, est jalonné d’images devenues iconiques. Des classiques prises de vue de studio des années 1950, on ressentait déjà la personnalité et la malice du photographe. La proximité et l’aisance des images de presse, de l’indépendance en 1957, puis celles teintées fashion des années 1960, faisaient deviner sa personnalité entraînante. Les photographies de la diaspora en Grande-Bretagne sont quant à elles des témoins de grands moments d’amitié que le photographe a vécus, ces rencontres qui ont changé sa vie. Enfin, lors de son retour au Ghana au début des années 1970, il excellait dans la mise en scène, que ce soit pour faire poser une assistante avec des bidons de chimie de développement à la place d’une charte de couleurs, ou encore la série qui servit à illustrer le calendrier de la marque Agip en 1974.
Dans cette exposition, c’est ainsi James Barnor que nous retrouvons dans les images témoins de sa vie : jeune père droit sur ses jambes posant avec son premier fils en robe de baptême dans la cour de son studio au Ghana ; lui encore, portant son kente devant un panneau de signalisation « England », saisi par son grand ami Dennis Kemp ; lui déjà, dans les années 1950, en costume à rayures, saisissant un évènement. Plus que des clins d’œil, ces images semblent être l’âme de l’archive, exhumées aujourd’hui à la lumière de sa vie.L’archive de James Barnor, qui a été classée et enregistrée avec James Barnor à la galerie, entre 2017 et 2021, fut ces dernières années, le fruit de nombreuses études, recherches et expositions, qui ont permis une reconnaissance du grand public de son travail. C’est une grande joie d’en présenter à ses côtés un volet inédit.
Le 22 octobre ouvrira à la Fondation Cartier l’exposition Le temps des récoltes , par Ibrahim Mahama. Les liens entre James Barnor et Ibrahim Mahama sont multiples : le Ghana oui, mais aussi la conscience de l’importance de l’archive, de l’enregistrement, et la question du retour et de la participation des jeunes générations au Ghana. Ibrahim Mahama a sélectionné pour cette présentation dans le nouvel espace de la Fondation Cartier plusieurs volets de l’œuvre du photographe, notamment les images de la série Agip , les mêmes images que nous avions exposées dans son centre d’art Portrait de James Barnor par Tyler Mitchell pour loewe, Londres, 2023 de Tamale en 2024 lors du festival que nous avions produit à l’occasion de ses 95 ans et qui y sont toujours visibles. Cet évènement signera le retour de James Barnor à Paris, un programme de rencontre sera annoncé ultérieurement.
Cette exposition s’inscrit au sein du parcours Photographie dans les galeries d’art, organisé par le [Comité Professionnel des Galeries d'Art](https://www.comitedesgaleriesdart.com/).
Dates et horaires17 dates
- Jeu. 29 octobre11 h – 19 h
- Ven. 30 octobre11 h – 19 h
- Sam. 31 octobre11 h – 19 h
- Mar. 3 novembre11 h – 19 h
- Mer. 4 novembre11 h – 19 h
- Jeu. 5 novembre11 h – 19 h
- Ven. 6 novembre11 h – 19 h
- Sam. 7 novembre11 h – 19 h
- Mar. 10 novembre11 h – 19 h
- Jeu. 12 novembre11 h – 19 h
- Ven. 13 novembre11 h – 19 h
- Sam. 14 novembre11 h – 19 h
- Mar. 17 novembre11 h – 19 h
- Mer. 18 novembre11 h – 19 h
- Jeu. 19 novembre11 h – 19 h
- Ven. 20 novembre11 h – 19 h
- Sam. 21 novembre11 h – 19 h
- Lieu
- Galerie Clémentine de la Féronnière51 rue Saint-Louis-en-l’Île, 75004, 75004 Paris
- Tarif
- Tarif non communiqué
- Organisateur
- Bicentenaire de la Photographie - 2026-2027
Voir le site de l'organisateurIllustration : photographie de la bibliothèque Sorties Culture (non contractuelle)
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 29/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.
IllustrationExpositionJeu. 29 oct.
Penn & Fashion
Paris 4e Arrondissement (75)Distance : 23 km
À la MEP, une rétrospective retrace du 30 septembre 2026 au 17 janvier 2027, plus de soixante ans de création d’Irving Penn et révèle comment son regard a transformé la…
À la MEP, une rétrospective retrace du 30 septembre 2026 au 17 janvier 2027, plus de soixante ans de création d’Irving Penn et révèle comment son regard a transformé la photographie de mode en un langage artistique à part entière.
Dates et horaires
- Du 29 octobre au 17 janvier 2027
- Lieu
- 5/7 rue rue de Fourcy Maison Européenne de la Photographie, 75004 Paris 4e Arrondissement
- Tarif
- Tarif non communiqué
- Organisateur
- Choose Paris Region
Voir le site de l'organisateurIllustration : photographie de la bibliothèque Sorties Culture (non contractuelle)
Source : DATAtourisme (national) — Licence Ouverte 2.0 (Etalab) — DATAtourisme. Mise à jour le 26/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionJeu. 29 oct.
Nanténé Traoré
Paris (75)Distance : 23 km
Nanténé Traoré (1993, Paris) est un artiste qui vit et travaile à Bruxelles. Nanténé Traoré (1993, Paris) est un artiste qui vit et travaile à Bruxelles. Son exposition…
Nanténé Traoré (1993, Paris) est un artiste qui vit et travaile à Bruxelles. Nanténé Traoré (1993, Paris) est un artiste qui vit et travaile à Bruxelles.
Son exposition personnelle « pays des merveilles » rassemblera une série réalisée en Bretagne l’été dernier à partir de pellicules périmées des années 1990. Leur dégradation chimique altère les couleurs et trouble les images, d’où surgissent des visions fuyantes — rivages, oiseaux, chiens errants, silhouettes familières endormies.
Traversées de lumières vaporeuses, bleues ou orangées, les formes glissent les unes dans les autres : les corps deviennent paysages, les paysages états intérieurs. L’exposition réunit tirages chromogènes, impressions sur velours et une vidéo, prolongeant ces images dans des matières elles aussi sensiblesDates et horaires24 dates
- Jeu. 29 octobre11 h – 22 h
- Ven. 30 octobre11 h – 20 h
- Sam. 31 octobre10 h – 20 h
- Dim. 1er novembre10 h – 20 h
- Mer. 4 novembre11 h – 20 h
- Jeu. 5 novembre11 h – 22 h
- Ven. 6 novembre11 h – 20 h
- Sam. 7 novembre10 h – 20 h
- Dim. 8 novembre10 h – 20 h
- Mer. 11 novembre11 h – 20 h
- Jeu. 12 novembre11 h – 22 h
- Ven. 13 novembre11 h – 20 h
- Sam. 14 novembre10 h – 20 h
- Dim. 15 novembre10 h – 20 h
- Mer. 18 novembre11 h – 20 h
- Jeu. 19 novembre11 h – 22 h
- Ven. 20 novembre11 h – 20 h
- Sam. 21 novembre10 h – 20 h
- Dim. 22 novembre10 h – 20 h
- Mer. 25 novembre11 h – 20 h
- Jeu. 26 novembre11 h – 22 h
- Ven. 27 novembre11 h – 20 h
- Sam. 28 novembre10 h – 20 h
- Dim. 29 novembre10 h – 20 h
- Lieu
- Maison Européenne de la Photographie7 Rue de Fourcy, 75004 Paris, France, 75004 Paris
- Tarif
- À partir de 8 €
- Organisateur
- Bicentenaire de la Photographie - 2026-2027
Voir le site de l'organisateurPhoto : Pontificia Universidad Católica de Chile from Santiago, Chile — CC BY-SA 2.0, via Wikimedia Commons — source et licence
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 29/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionJeu. 29 oct.
On a vu, on a aimé… L’expo « Penn & Fashion », à la MEP
Paris (75)Distance : 23 km
Jusqu’au 17 janvier 2027, la Maison européenne de la photographie présente « Penn & Fashion ». L’expo rend hommage à Irving Penn, qui a profondément marqué l’histoire…
Jusqu’au 17 janvier 2027, la Maison européenne de la photographie présente « Penn & Fashion ». L’expo rend hommage à Irving Penn, qui a profondément marqué l’histoire de la photographie de mode, notamment avec sa collaboration emblématique avec le magazine « Vogue ».
Dates et horaires
- Du 29 octobre au 18 janvier 20272 h
- Lieu
- Maison Européenne de la Photographie5/7 rue de fourcy, 75004 Paris
- Tarif
- 13 €
Voir le site de l'organisateurPhoto : © The Irving Penn Foundation
Source : Que faire à Paris ? (Ville de Paris) — ODbL — Ville de Paris, « Que faire à Paris ? ». Mise à jour le 28/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionJeu. 29 oct.
Nanténé Traoré — pays des merveilles
Paris (75)Distance : 23 km
Du 30 septembre au 29 novembre 2026, le MEP Studio accueille pays des merveilles, la première exposition monographique muséale de Nanténé Traoré. À travers une…
Du 30 septembre au 29 novembre 2026, le MEP Studio accueille pays des merveilles, la première exposition monographique muséale de Nanténé Traoré. À travers une iconographie vivante de l’intime, son… Le retour de Nanténé Traoré sur la côte bretonne, qu’il fréquentait enfant avec sa mère, fait ressurgir des souvenirs traumatiques et marque le début d’une période de profonde dépression et de dissociation. Réalisées à partir de pellicules périmées datant des années 1990, les images traduisent cet état de trouble où la réalité semble se dérober. Les altérations chimiques du film modifient les couleurs, brouillent les contours et produisent des visions instables, presque fantomatiques.
Dans ce paysage habité par les souvenirs, les promenades deviennent une manière de déplacer son attention vers le monde qui l’entoure et ce qui le constitue : les rivages, les oiseaux, les chiens errants ou encore les silhouettes familières endormies. Son regard se pose sur la beauté fragile des êtres et des lieux promis à l’effacement.
Traversées de lumières vaporeuses, bleues ou orangées, les images brouillent les frontières entre les formes : les corps deviennent les paysages, et les paysages deviennent le reflet d’états intérieurs. Le film prolonge cette expérience de dissolution : un plan fixe sur un paysage est accompagné par la voix intérieure de l’artiste, qui nous guide au cœur de cette dérive sensible et mémorielle.
L’exposition réunit un nouveau projet photographique argentique, réalisé en Bretagne à l’été 2025, ainsi qu’un film tourné lors d’une résidence en Albanie durant l’été 2026.
Dates et horaires24 dates
- Jeu. 29 octobre11 h – 21 h 45
- Ven. 30 octobre11 h – 19 h 45
- Sam. 31 octobre11 h – 19 h 45
- Dim. 1er novembre11 h – 19 h 45
- Mer. 4 novembre11 h – 19 h 45
- Jeu. 5 novembre11 h – 21 h 45
- Ven. 6 novembre11 h – 19 h 45
- Sam. 7 novembre11 h – 19 h 45
- Dim. 8 novembre11 h – 19 h 45
- Mer. 11 novembre11 h – 19 h 45
- Jeu. 12 novembre11 h – 21 h 45
- Ven. 13 novembre11 h – 19 h 45
- Sam. 14 novembre11 h – 19 h 45
- Dim. 15 novembre11 h – 19 h 45
- Mer. 18 novembre11 h – 19 h 45
- Jeu. 19 novembre11 h – 21 h 45
- Ven. 20 novembre11 h – 19 h 45
- Sam. 21 novembre11 h – 19 h 45
- Dim. 22 novembre11 h – 19 h 45
- Mer. 25 novembre11 h – 19 h 45
- Jeu. 26 novembre11 h – 21 h 45
- Ven. 27 novembre11 h – 19 h 45
- Sam. 28 novembre11 h – 19 h 45
- Dim. 29 novembre11 h – 19 h 45
- Lieu
- Maison Européenne de la Photographie5/7 rue de fourcy, 75004, Paris, 75004 Paris
- Tarif
- 13 €
- Organisateur
- Que faire à Paris
Voir le site de l'organisateurPhoto : © Nanténé Traoré
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 29/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionJeu. 29 oct.
Stage vacances ados 12-15 ans — Constellations avec Élise Toïdé
Paris (75)Distance : 23 km
Le stage avec l’artiste photographe Élise Toïdé propose aux adolescent·es de 12 à 15 ans de créer des constellations d'images à partir de leurs photographies. Par une…
Le stage avec l’artiste photographe Élise Toïdé propose aux adolescent·es de 12 à 15 ans de créer des constellations d'images à partir de leurs photographies. Par une déambulation photographique dans la ville, ses rues, ses jardins, ce stage proposera aux adolescent·es une collecte d’images personnelle et poétique.
D’une image à l’autre, dans des moments de prise de vues guidés par la photographe, ils et elles capteront paysages, objets, le végétal et l’animal, des portraits proches ou lointains. Au-delà d’un apprentissage des possibilités photographiques, les adolescent·es seront invité·es à porter une attention à ces moments suspendus où la fragilité côtoie la légèreté et amène de la beauté dans le quotidien. Entre révélation de soi et ouverture au monde qui nous entoure, ce stage propose de rendre compte en images de la sensibilité de chacun·e.
Les photographies produites, individuelles et collectives, seront ensuite assemblées sous forme de constellations, invitant à la contemplation et au partage à travers une nouvelle forme de récit visuel.
À cette occasion, Élise Toïdé présentera certains de ses projets, dont les vagues_ et Gabrielle_, et partagera avec le groupe ses recherches artistiques autour de l’imaginaire, de la mémoire et des possibilités de récits poétiques qu’offre la photographie.
Élise Toïdé
Élise Toïdé développe une pratique photographique en argentique, au 35 mm, où portraits, paysages, intérieurs et fragments du quotidien composent des récits ouverts. Son travail explore le temps, la mémoire, l’intime et la vulnérabilité, avec une attention particulière portée à la jeunesse, aux états de transition et au vivant. Nourrie par la littérature, le cinéma et l’histoire de l’art, elle s’intéresse aux traces laissées par les êtres, les lieux et leur environnement, et à la manière dont la photographie peut faire surgir des récits et des imaginaires.
Dates et horaires2 dates
- Jeu. 29 octobre14 h 30 – 17 h 30
- Ven. 30 octobre14 h 30 – 17 h 30
- Lieu
- Maison Européenne de la Photographie5/7 rue de fourcy, 75004, Paris, 75004 Paris
- Tarif
- 114 €
- Organisateur
- Que faire à Paris
Voir le site de l'organisateurPhoto : © Élise Toïdé, de la série les vagues, © Élise Toïdé
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 29/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

PatrimoineJeu. 29 oct.
Saison culturelle de la Bibliothèque historique de la Ville de Paris
Paris (75)Distance : 23 km
La Bibliothèque historique de la Ville de Paris propose une offre culturelle riche en lien avec ses collections : histoire de Paris et l'Ile-de-France, le théâtre et la…
La Bibliothèque historique de la Ville de Paris propose une offre culturelle riche en lien avec ses collections : histoire de Paris et l'Ile-de-France, le théâtre et la vie culturelle et littéraire parisienne.
Dates et horaires
- Du 29 octobre au 1er janvier 20271 h
- Lieu
- Bibliothèque Historique de la Ville de Paris24 Rue Pavée, 75004 Paris
- Tarif
- Gratuit
- Organisateur
- Bibliothèque historique de la Ville de Paris
Voir le site de l'organisateurPhoto : © Stéphane Mouchmouche
Source : Que faire à Paris ? (Ville de Paris) — ODbL — Ville de Paris, « Que faire à Paris ? ». Mise à jour le 26/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionJeu. 29 oct.
Exposition « Gustave Charpentier (1860-1956) : compositeur bohème et académicien »
Paris (75)Distance : 23 km
Cette exposition présente Gustave Charpentier (1860-1956), compositeur surtout connu pour le succès de son opéra Louise (1900), à l’occasion du 70e anniversaire de sa…
Cette exposition présente Gustave Charpentier (1860-1956), compositeur surtout connu pour le succès de son opéra Louise (1900), à l’occasion du 70e anniversaire de sa mort.
À travers les riches collections de la Bibliothèque historique de la Ville de Paris, elle retrace son parcours, de ses années de formation à Dieuze et Tourcoing jusqu’au Prix de Rome et à la reconnaissance publique. Elle met également en lumière ses engagements sociaux et politiques, son action en faveur de l’éducation artistique des ouvrières, du syndicalisme et du droit de grève.Dates et horaires
- Du 29 octobre au 17 janvier 20272 h
- Lieu
- Bibliothèque historique de la Ville de Paris (BHVP)24 rue Pavée, 75004 Paris
- Tarif
- Gratuit
- Organisateur
- Bibliothèque historique de la Ville de Paris
Voir le site de l'organisateurPhoto : Wikimedia Commons — Public domain, via Wikimedia Commons — source et licence
Source : Que faire à Paris ? (Ville de Paris) — ODbL — Ville de Paris, « Que faire à Paris ? ». Mise à jour le 26/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.
IllustrationExpositionJeu. 29 oct.
Penn & Fashion
Paris (75)Distance : 23 km
Exposition Du 30 septembre 2026 au 17 janvier 2027, la MEP présente l'exposition penn & fashion. Elle rend hommage à Irving Penn, l'un des photographes les plus…
Exposition Du 30 septembre 2026 au 17 janvier 2027, la MEP présente l'exposition penn & fashion. Elle rend hommage à Irving Penn, l'un des photographes les plus influents du XXème siècle. Auteur d’une œuvre toujours en avance sur son temps, Irving Penn a profondément marqué l’histoire de la photographie de mode grâce à sa collaboration de plus de soixante ans avec le magazine Vogue. Son esthétique épurée, comme son exceptionnelle maîtrise de la composition, ont influencé des générations de photographes.
Site web :
[https://www.mep-fr.org/event/penn-fashion/](https://www.mep-fr.org/event/penn-fashion/)Dates et horaires40 dates
- Jeu. 29 octobre11 h – 22 h
- Ven. 30 octobre11 h – 20 h
- Sam. 31 octobre10 h – 20 h
- Dim. 1er novembre10 h – 20 h
- Mer. 4 novembre11 h – 20 h
- Jeu. 5 novembre11 h – 22 h
- Ven. 6 novembre11 h – 20 h
- Sam. 7 novembre10 h – 20 h
- Dim. 8 novembre10 h – 20 h
- Mer. 11 novembre11 h – 20 h
- Jeu. 12 novembre11 h – 22 h
- Ven. 13 novembre11 h – 20 h
- Sam. 14 novembre10 h – 20 h
- Dim. 15 novembre10 h – 20 h
- Mer. 18 novembre11 h – 20 h
- Jeu. 19 novembre11 h – 22 h
- Ven. 20 novembre11 h – 20 h
- Sam. 21 novembre10 h – 20 h
- Dim. 22 novembre10 h – 20 h
- Mer. 25 novembre11 h – 20 h
- Jeu. 26 novembre11 h – 22 h
- Ven. 27 novembre11 h – 20 h
- Sam. 28 novembre10 h – 20 h
- Dim. 29 novembre10 h – 20 h
- Mer. 2 décembre11 h – 20 h
- Jeu. 3 décembre11 h – 22 h
- Ven. 4 décembre11 h – 20 h
- Sam. 5 décembre10 h – 20 h
- Dim. 6 décembre10 h – 20 h
- Mer. 9 décembre11 h – 20 h
- Jeu. 10 décembre11 h – 22 h
- Ven. 11 décembre11 h – 20 h
- Sam. 12 décembre10 h – 20 h
- Dim. 13 décembre10 h – 20 h
- Mer. 16 décembre11 h – 20 h
- Jeu. 17 décembre11 h – 22 h
- Ven. 18 décembre11 h – 20 h
- Sam. 19 décembre10 h – 20 h
- Dim. 20 décembre10 h – 20 h
- Mer. 23 décembre11 h – 20 h
- Lieu
- MEP – Maison Européenne de la Photographie5/7 Rue de Fourcy, 75004 Paris, 75004 Paris
- Tarif
- À partir de 8 €
- Organisateur
- Expositions Mode - BU de Cholet
Voir le site de l'organisateurIllustration : photographie de la bibliothèque Sorties Culture (non contractuelle)
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 29/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionJeu. 29 oct.
Exposition de Léonard Bourgois Beaulieu, Les vestiges indociles - Galerie Alain Gutharc
Paris (75)Distance : 23 km
En 2012, à la Villa Médicis, j’ai travaillé à la chambre comme on prélève : une architecture, une terrasse, un jardin, des lignes d’horizon. J’en rapportais des…
En 2012, à la Villa Médicis, j’ai travaillé à la chambre comme on prélève : une architecture, une terrasse, un jardin, des lignes d’horizon. J’en rapportais des négatifs qui allaient connaître un… "En 2012, à la Villa Médicis, je photographiais la pierre.
Je cherchais dans l’architecture quelque chose qui excède le monument : une matière ayant traversé le temps, chargée par les usages, les présences et les regards successifs. La Villa m’apparaissait moins comme un édifice conservé que comme un corps ancien continuellement réactivé par ceux qui le traversent. La pierre demeurait, mais elle n’était pas immobile. Elle accumulait.
Je voulais soumettre mes négatifs à une transformation comparable. Par mon procédé de lychenotypie, leur surface était rendue vulnérable à l’humidité, à la température, aux micro-organismes et aux minéraux. Il ne s’agissait plus seulement d’enregistrer un lieu ancien, mais de laisser le temps agir physiquement sur son image. Faire de la photographie non pas le constat d’un vestige, mais une matière susceptible, elle aussi, d’en devenir un.
Au cours de ces prises de vue, un groupe d’enfants est entré dans la Villa. Ils avaient des skateboards et un appareil photographique. Ils jouaient, se photographiaient, occupaient les espaces librement ; certains lavaient leurs vêtements dans la vasque de la fontaine d’Hermès. Personne ne vint les interrompre.
Leur présence introduisait une forme d’indiscipline dans ce lieu voué à la conservation. À la monumentalité de l’architecture répondaient des gestes sans importance apparente : jouer, glisser, poser, laver un vêtement. Là où le monument organise habituellement une certaine distance entre le passé et celleux qui le regardent, les enfants abolissaient cette distance. Ils ne visitaient pas tout à fait la Villa : ils l’habitaient momentanément. Leur désinvolture restituait au lieu quelque chose de son présent.
Puis ces photographies ont disparu.
Les négatifs ont été perdus pendant plus de dix ans. Avec eux s’est effacé presque entièrement le souvenir de cette scène. De ce travail, je ne conservais que l’idée de la pierre. Lorsque j’ai retrouvé les négatifs en 2025, je n’ai donc pas simplement redécouvert des images oubliées : j’ai découvert des événements auxquels j’avais assisté et dont ma mémoire ne portait plus la trace.
Ce déplacement transforme aujourd’hui profondément le sens du travail.
Ce que je pensais avoir photographié, la persistance de la pierre, avait survécu dans ma mémoire. Ce qui était vivant, mobile, accidentel, les enfants et leurs gestes, en avait disparu. Mon amnésie avait opéré son propre montage : elle avait conservé le monument et supprimé le vivant.
Pendant ce même temps, les négatifs avaient continué à se transformer. Leurs surfaces sont devenues dorées. Les contours se sont dissous. La peau, la pierre, les statues et les vêtements tendent désormais vers une même matière. Les visages ne sont plus identifiables. Ce qui avait été conçu pour rendre l’image vivante l’a progressivement soustraite à sa fonction documentaire.
La photographie ne restitue donc plus intact ce que ma mémoire aurait perdu. Elle a elle-même oublié.
Mais son oubli est d’une autre nature. Là où la mémoire a retranché les enfants du récit, la matière photographique les a mêlés au lieu. Elle n’a pas effacé leur présence : elle l’a rendue indissociable de ce qui l’entoure.
C’est peut-être là que se situe aujourd’hui Les Vestiges indociles.
Le vestige n’est plus seulement la pierre ancienne que je cherchais à photographier en 2012. Il est aussi le négatif altéré, le souvenir défaillant, le corps anonyme, l’événement minuscule dont personne n’avait prévu la conservation. Il désigne ce qui demeure sans demeurer intact.
Les enfants photographiés ce jour-là échappaient déjà, par leurs gestes, à la conduite attendue dans un monument historique. Treize ans plus tard, leurs images échappent à nouveau à toute fixation : leurs identités disparaissent, leurs corps se…
Dates et horaires17 dates
- Jeu. 29 octobre11 h – 19 h
- Ven. 30 octobre11 h – 19 h
- Sam. 31 octobre11 h – 19 h
- Mar. 3 novembre11 h – 19 h
- Mer. 4 novembre11 h – 19 h
- Jeu. 5 novembre11 h – 19 h
- Ven. 6 novembre11 h – 19 h
- Sam. 7 novembre11 h – 19 h
- Mar. 10 novembre11 h – 19 h
- Jeu. 12 novembre11 h – 19 h
- Ven. 13 novembre11 h – 19 h
- Sam. 14 novembre11 h – 19 h
- Mar. 17 novembre11 h – 19 h
- Mer. 18 novembre11 h – 19 h
- Jeu. 19 novembre11 h – 19 h
- Ven. 20 novembre11 h – 19 h
- Sam. 21 novembre11 h – 19 h
- Lieu
- Galerie Alain Gutharc7, rue Saint Claude, 75003 Paris, 75003 Paris
- Tarif
- Tarif non communiqué
- Organisateur
- Bicentenaire de la Photographie - 2026-2027
Voir le site de l'organisateurPhoto : © Courtesy Léonard Bourgois Beaulieu & Galerie Alain Gutharc
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 29/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

PatrimoineJeu. 29 oct.
Faire place au monde
Paris (75)Distance : 23 km
Prenant la Cité internationale des arts comme point de départ, faire place au monde engage une réflexion sur la manière dont les artistes contemporains abordent les…
Prenant la Cité internationale des arts comme point de départ, faire place au monde engage une réflexion sur la manière dont les artistes contemporains abordent les promesses, les contradictions et les héritages de l’internationalisme culturel, à savoir une forme d’échanges, d’actions et de solidarités qui dépasse les structures nationales.
Dates et horaires
- Du 29 octobre au 17 janvier 20272 h
- Lieu
- Cité internationale des arts18, rue de l’Hôtel de Ville, 75004 Paris
- Tarif
- Gratuit
- Organisateur
- Cité internationale des arts
Voir le site de l'organisateurPhoto : © Gustavo Ciríaco, João Gonçalo, Caravanserá, 2025, © João Gonçalo
Source : Que faire à Paris ? (Ville de Paris) — ODbL — Ville de Paris, « Que faire à Paris ? ». Mise à jour le 26/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionJeu. 29 oct.
p. 39 de Nina Wakeford à la Cité internationale des arts
Paris (75)Distance : 23 km
La Cité internationale des arts présente l'installation p. 39 de Nina Wakeford, du 20 octobre au 21 novembre 2026 dans la Vitrine. Nina Wakeford utilise la performance…
La Cité internationale des arts présente l'installation p. 39 de Nina Wakeford, du 20 octobre au 21 novembre 2026 dans la Vitrine. Nina Wakeford utilise la performance, l’installation et l’image en mouvement pour aborder les combats non résolus des mouvements sociaux du passé, ainsi que les défis déclenchés par leur réactivation. Son inspiration lui vient d’archives historiques, mais aussi de ses amis, de ses amants et de leurs obsessions.
Dans ce projet, son point de départ a été le décès d’une amie, Anna Livia Brawn, et un livre oublié. Anna avait traduit en anglais un roman de 1930 écrit par une autrice parisienne ouvertement lesbienne, Lucie Delarus-Mardrus. Dans ce roman, le personnage principal vit à la fois en tant qu’homme et femme. L’autrice y intègre des caricatures de « célébrités » lesbiennes bourgeoises, dont certaines étaient connues pour partager des moments intimes lors de leurs promenades à cheval dans le Bois de Boulogne. Pourtant, l’autrice est morte presque sans le sou, après s’être aliénée sa famille et ses amis en refusant de mettre fin à sa relation avec une chanteuse de music-hall à l’accent « parigot » de la classe ouvrière et au « langage vulgaire ». Après avoir enfin déniché une première édition du roman à la Librairie Vignes à Paris, Nina a eu le sentiment de renouer avec Anna.
En réponse aux enjeux de réinterpréter et de raconter des moments de rencontres furtives entre femmes et dans un élan bibliophile, Nina met en relation un assemblage de matériaux récemment collectés, chantés, parlés, mis en scène.
Nina Wakeford (Royaume-Uni) est en résidence par le biais du programme 2–12
Site du Marais → Vitrine
Cité internationale des artsDates et horaires21 dates
- Jeu. 29 octobre10 h – 19 h
- Ven. 30 octobre10 h – 19 h
- Sam. 31 octobre10 h – 19 h
- Lun. 2 novembre10 h – 19 h
- Mar. 3 novembre10 h – 19 h
- Mer. 4 novembre10 h – 19 h
- Jeu. 5 novembre10 h – 19 h
- Ven. 6 novembre10 h – 19 h
- Sam. 7 novembre10 h – 19 h
- Lun. 9 novembre10 h – 19 h
- Mar. 10 novembre10 h – 19 h
- Mer. 11 novembre10 h – 19 h
- Jeu. 12 novembre10 h – 19 h
- Ven. 13 novembre10 h – 19 h
- Sam. 14 novembre10 h – 19 h
- Lun. 16 novembre10 h – 19 h
- Mar. 17 novembre10 h – 19 h
- Mer. 18 novembre10 h – 19 h
- Jeu. 19 novembre10 h – 19 h
- Ven. 20 novembre10 h – 19 h
- Sam. 21 novembre10 h – 19 h
- Lieu
- Cité internationale des arts18, rue de l’Hôtel de Ville, 75004, Paris, 75004 Paris
- Tarif
- Gratuit
- Organisateur
- Que faire à Paris
Voir le site de l'organisateurPhoto : © Joseph-Charles Mardrus, portrait photographique de Lucie Delarue-Mardrus, à cheval, 1904 Fondation Catherine Gide, PH-21-123 CC BY-SA 4.0 - image colorisée.
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 29/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.
IllustrationExpositionJeu. 29 oct.
p. 39 | Nina Wakeford
Paris (75)Distance : 23 km
La Cité internationale des arts présente l'installation p. 39 de Nina Wakeford du 20 octobre au 21 novembre 2026. Nina Wakeford utilise la performance, l’installation…
La Cité internationale des arts présente l'installation p. 39 de Nina Wakeford du 20 octobre au 21 novembre 2026. Nina Wakeford utilise la performance, l’installation et l’image en mouvement pour aborder les combats non résolus des mouvements sociaux du passé, ainsi que les défis déclenchés par leur réactivation. Son inspiration lui vient d’archives historiques, mais aussi de ses amis, de ses amants et de leurs obsessions.
Dans ce projet, son point de départ a été le décès d’une amie, Anna Livia Brawn, et un livre oublié. Anna avait traduit en anglais un roman de 1930 écrit par une autrice parisienne ouvertement lesbienne, Lucie Delarus-Mardrus. Dans ce roman, le personnage principal vit à la fois en tant qu’homme et femme. L’autrice y intègre des caricatures de « célébrités » lesbiennes bourgeoises, dont certaines étaient connues pour partager des moments intimes lors de leurs promenades à cheval dans le Bois de Boulogne. Pourtant, l’autrice est morte presque sans le sou, après s’être aliénée sa famille et ses amis en refusant de mettre fin à sa relation avec une chanteuse de music-hall à l’accent « parigot » de la classe ouvrière et au « langage vulgaire ». Après avoir enfin déniché une première édition du roman à la Librairie Vignes à Paris, Nina a eu le sentiment de renouer avec Anna.
En réponse aux enjeux de réinterpréter et de raconter des moments de rencontres furtives entre femmes et dans un élan bibliophile, Nina met en relation un assemblage de matériaux récemment collectés, chantés, parlés, mis en scène.
Nina Wakeford (Royaume-Uni) est en résidence par le biais du programme 2–12
Dates et horaires24 dates
- Jeu. 29 octobre10 h – 19 h
- Ven. 30 octobre10 h – 19 h
- Sam. 31 octobre10 h – 19 h
- Dim. 1er novembre10 h – 19 h
- Lun. 2 novembre10 h – 19 h
- Mar. 3 novembre10 h – 19 h
- Mer. 4 novembre10 h – 19 h
- Jeu. 5 novembre10 h – 19 h
- Ven. 6 novembre10 h – 19 h
- Sam. 7 novembre10 h – 19 h
- Dim. 8 novembre10 h – 19 h
- Lun. 9 novembre10 h – 19 h
- Mar. 10 novembre10 h – 19 h
- Mer. 11 novembre10 h – 19 h
- Jeu. 12 novembre10 h – 19 h
- Ven. 13 novembre10 h – 19 h
- Sam. 14 novembre10 h – 19 h
- Dim. 15 novembre10 h – 19 h
- Lun. 16 novembre10 h – 19 h
- Mar. 17 novembre10 h – 19 h
- Mer. 18 novembre10 h – 19 h
- Jeu. 19 novembre10 h – 19 h
- Ven. 20 novembre10 h – 19 h
- Sam. 21 novembre10 h – 19 h
- Lieu
- Cité internationale des arts18, rue de l'Hôtel de ville, 75004, 75004 Paris
- Tarif
- Gratuit
- Organisateur
- Cité internationale des arts
Voir le site de l'organisateurIllustration : photographie de la bibliothèque Sorties Culture (non contractuelle)
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 29/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionJeu. 29 oct.
Exposition de Kunié Sugiura : Ubiquitous Conjunction - Galerie Frank Elbaz
Paris (75)Distance : 23 km
La galerie frank elbaz est heureuse de présenter la première exposition personnelle en France de l’artiste japonaise Kunié Sugiura, sous le commissariat de Ryo…
La galerie frank elbaz est heureuse de présenter la première exposition personnelle en France de l’artiste japonaise Kunié Sugiura, sous le commissariat de Ryo Sawayama. Curatée par le critique d’art japonais Ryo Sawayama, l’exposition Ubiquitous Conjunction réunira des œuvres majeures couvrant plus de six décennies de la pratique de Sugiura, de ses premières expérimentations à ses productions les plus récentes. Un essai consacré au travail de l’artiste sera également publié à l’occasion de l’exposition.
Née au Japon, Sugiura s’installe aux États-Unis en 1963 pour étudier à la School of the Art Institute of Chicago, où elle découvre pour la première fois la photographie en tant que médium et commence à développer sa pratique artistique. Après l’obtention de son diplôme, elle s’établit à New York en 1967, où elle vit et travaille depuis. En 2025, le sfmoma lui a consacré la première grande rétrospective de son œuvre aux États-Unis, retraçant plus de soixante années de création artistique.
À travers la photographie, la peinture et la sculpture, Sugiura n’a cessé de repousser les limites du médium photographique. Sa pratique crée des rapprochements inattendus entre l’image et l’objet, la surface et la matière, la mémoire et la perception, réunissant au sein d’un langage visuel singulier des temporalités et des formes hétérogènes.
Par ses expérimentations en chambre noire, le montage, la solarisation et les photogrammes, Sugiura prolonge l’héritage expérimental des débuts de la photographie tout en anticipant l’élargissement du champ de la pratique photographique contemporaine. Son œuvre occupe une position singulière entre l’avant-garde historique et l’art contemporain, révélant la photographie à la fois comme un processus matériel et comme un espace conceptuel.
Cette exposition s’inscrit au sein du parcours Photographie dans les galeries d’art, organisé par le [Comité Professionnel des Galeries d'Art](https://www.comitedesgaleriesdart.com/).
Dates et horaires40 dates
- Jeu. 29 octobre11 h – 19 h
- Ven. 30 octobre11 h – 19 h
- Sam. 31 octobre11 h – 19 h
- Mar. 3 novembre11 h – 19 h
- Mer. 4 novembre11 h – 19 h
- Jeu. 5 novembre11 h – 19 h
- Ven. 6 novembre11 h – 19 h
- Sam. 7 novembre11 h – 19 h
- Mar. 10 novembre11 h – 19 h
- Jeu. 12 novembre11 h – 19 h
- Ven. 13 novembre11 h – 19 h
- Sam. 14 novembre11 h – 19 h
- Mar. 17 novembre11 h – 19 h
- Mer. 18 novembre11 h – 19 h
- Jeu. 19 novembre11 h – 19 h
- Ven. 20 novembre11 h – 19 h
- Sam. 21 novembre11 h – 19 h
- Mar. 24 novembre11 h – 19 h
- Mer. 25 novembre11 h – 19 h
- Jeu. 26 novembre11 h – 19 h
- Ven. 27 novembre11 h – 19 h
- Sam. 28 novembre11 h – 19 h
- Mar. 1er décembre11 h – 19 h
- Mer. 2 décembre11 h – 19 h
- Jeu. 3 décembre11 h – 19 h
- Ven. 4 décembre11 h – 19 h
- Sam. 5 décembre11 h – 19 h
- Mar. 8 décembre11 h – 19 h
- Mer. 9 décembre11 h – 19 h
- Jeu. 10 décembre11 h – 19 h
- Ven. 11 décembre11 h – 19 h
- Sam. 12 décembre11 h – 19 h
- Mar. 15 décembre11 h – 19 h
- Mer. 16 décembre11 h – 19 h
- Jeu. 17 décembre11 h – 19 h
- Ven. 18 décembre11 h – 19 h
- Sam. 19 décembre11 h – 19 h
- Mar. 22 décembre11 h – 19 h
- Mer. 23 décembre11 h – 19 h
- Jeu. 24 décembre11 h – 19 h
- Lieu
- Galerie Frank Elbaz66 rue de Turenne, 75003 Paris, 75003 Paris
- Tarif
- Tarif non communiqué
- Organisateur
- Bicentenaire de la Photographie - 2026-2027
Voir le site de l'organisateurPhoto : © Kunié Sugiura, Christmas Lights, 1979, Photographic emulsion, acrylic on canvas,73,66 x 325,12 cm, 29 x 128 in. (KSU004)
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 29/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionJeu. 29 oct.
Exposition « Ce qui nous restera »
Paris (75)Distance : 23 km
Ce qui nous restera. Le festival des fierté·es réunit une dizaine d’artistes de la communauté lgbtqia+ autour de la transmission et de la mémoire, intime ou collective…
Ce qui nous restera. Le festival des fierté·es réunit une dizaine d’artistes de la communauté lgbtqia+ autour de la transmission et de la mémoire, intime ou collective. « Ce qui nous restera » réunit une dizaine d’artistes de la communauté lgbtqia+ autour de la transmission et de la mémoire, intime ou collective : ce que nous avons reçu en héritage, et ce que nous choisirons de léguer à notre tours à ceux qui viendront Histoires de famille, de sang ou choisies, souvenirs, silence et honte, fierté et joie composent une cartographie sensible, de ce qui fut longtemps tu, et de ce que l’art tente de rendre dicible ou du moins visible.
Artistes exposés : Véronique Bourlon, Sophie Cool, Marine Ferrari, Oscar Guerin, Nando Gizzi, God is queer, Mathias Rouet, Marion Scemama, Maud Tretout Carrel & Alice Murillo
Curatrice : Gabrielle de L’Estoile
Dates et horaires15 dates
- Jeu. 29 octobre16 h – 21 h
- Ven. 30 octobre16 h – 21 h
- Sam. 31 octobre12 h – 19 h
- Mer. 4 novembre12 h – 19 h
- Jeu. 5 novembre16 h – 21 h
- Ven. 6 novembre16 h – 21 h
- Sam. 7 novembre12 h – 19 h
- Mer. 11 novembre12 h – 19 h
- Jeu. 12 novembre16 h – 21 h
- Ven. 13 novembre16 h – 21 h
- Sam. 14 novembre12 h – 19 h
- Mer. 18 novembre12 h – 19 h
- Jeu. 19 novembre16 h – 21 h
- Ven. 20 novembre16 h – 21 h
- Sam. 21 novembre12 h – 19 h
- Lieu
- La Roche15, avenue du Général Leclerc, 75014, Paris, 75014 Paris
- Tarif
- Gratuit
- Organisateur
- Que faire à Paris
Voir le site de l'organisateurPhoto : © Maud Tretout Carrel
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 29/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionJeu. 29 oct.
Soleil et Lune : Rencontre avec Andreas Eriksson
Paris (75)Distance : 23 km
Andreas Eriksson, dont l’œuvre organique et grandiose est présentée dans l’exposition « Soleil et Lune », rencontre Sara Arrhenius, commissaire de l’exposition et…
Andreas Eriksson, dont l’œuvre organique et grandiose est présentée dans l’exposition « Soleil et Lune », rencontre Sara Arrhenius, commissaire de l’exposition et directrice de l’Institut suédois.
Dates et horaires
- Jeu. 29 octobre18 h – 20 h
- Lieu
- Institut Suédois11 rue Payenne, 75003 Paris
- Tarif
- Gratuit
- Organisateur
- Institut Suédois
Voir le site de l'organisateurPhoto : © Andreas Eriksson, Medelplana, Suède. Photo Eveline Johnsson
Source : Que faire à Paris ? (Ville de Paris) — ODbL — Ville de Paris, « Que faire à Paris ? ». Mise à jour le 26/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionJeu. 29 oct.
Soleil et Lune. Andreas Eriksson en dialogue avec Ivan Aguéli
Paris (75)Distance : 23 km
L’Institut suédois consacre son exposition d’automne à Andreas Eriksson (né en 1975), figure majeure de la scène artistique contemporaine. Son œuvre méditative, aux…
L’Institut suédois consacre son exposition d’automne à Andreas Eriksson (né en 1975), figure majeure de la scène artistique contemporaine. Son œuvre méditative, aux tons terreux et végétaux, est… Andreas Eriksson construit des structures visuelles au moyen de blocs, de couches et de coups de peinture, qui peuvent être interprétés comme autant de façons d’éprouver le monde. Strates géologiques, minéraux, mousse, feuilles ou écorce… Ses tableaux sont des superpositions de matérialité, des accumulations d’énergie et de temps dans des densités et des formes variées. Son art est fondamentalement lié à un seul et même lieu : Medelplana, au pied du plateau Kinnekulle, dans le sud-ouest de la Suède, près du lac Vänern. Les couleurs terreuses et saturées de ses peintures proviennent des paysages qui entourent sa maison et constituent son quotidien.
Face aux peintures monumentales de Andreas Eriksson sont exposés une dizaine de petits formats d’Ivan Aguéli, peintre et mystique disparu au début du siècle dernier. Leur taille réduite nous indique un mouvement : ces œuvres ont été réalisées sur les chemins qui l’ont mené loin de sa Sala natale – petite cité minière, située dans une région montagneuse du centre de la Suède. Les paysages évoquent le sud ; ils sont délavés par le soleil, lumineux, les formes en sont réduites et simplifiées, presque cubistes, comme peintes à la hâte, avec ferveur. Les œuvres d’Ivan Aguéli ont été sélectionnées par Andreas Eriksson,qui a souhaité leur offrir une place à part entière dans son exposition. Par leur palette, leurs motifs, leur atmosphère et leur approche, les œuvres des deux artistes sont presque des contraires. La lumière éclatante et les vastes ciels d’Aguéli ; la terre sombre et minérale d’Eriksson.
Ivan Aguéli avait la conviction que l’art pouvait être un portail vers une vérité supérieure. Toute sa vie a été une quête incessante, portée par différentes doctrines spirituelles, politiques et esthétiques. Un voyage qui, depuis Sala, l’a conduit vers des horizons aussi lointains que Paris et le Caire. Du protestantisme luthérien de son enfance à la mystique de Swedenborg, et de l’anarchisme à l’islam ésotérique de la tradition soufie.
De prime abord, on se dit que les différences entre les deux artistes ne sauraient être plus grandes. Ivan Aguéli, l’anarchiste, le soufi, qu’une vie de vagabond en quête de sagesse aura conduit à une mort prématurée, dans un dénuement extrême. Et Andreas Eriksson, dont l’art naît d’un lieu unique. L’un en perpétuel mouvement, l’autre ayant fait de l’immobilité une condition nécessaire à la peinture. Mais en voyant leurs œuvres côte à côte, les différences biographiques semblent s’estomper. La présence du sensible est ce qui les unit. La terre, les pierres, les arbres chez Andreas Eriksson ; le ciel, le soleil et la lumière chez Ivan Aguéli. Ces peintures vivent dans une même atmosphère et répondent à une quête commune de vérité.
Parallèlement à l’exposition, un livre présente en miroir les œuvres des deux artistes. Avec un texte de Sara Arrhenius.
Dates et horaires40 dates
- Jeu. 29 octobre12 h – 21 h
- Ven. 30 octobre12 h – 19 h
- Sam. 31 octobre12 h – 19 h
- Dim. 1er novembre12 h – 19 h
- Mar. 3 novembre12 h – 19 h
- Mer. 4 novembre12 h – 19 h
- Jeu. 5 novembre12 h – 21 h
- Ven. 6 novembre12 h – 19 h
- Sam. 7 novembre12 h – 19 h
- Dim. 8 novembre12 h – 19 h
- Mar. 10 novembre12 h – 19 h
- Mer. 11 novembre12 h – 19 h
- Jeu. 12 novembre12 h – 21 h
- Ven. 13 novembre12 h – 19 h
- Sam. 14 novembre12 h – 19 h
- Dim. 15 novembre12 h – 19 h
- Mar. 17 novembre12 h – 19 h
- Mer. 18 novembre12 h – 19 h
- Jeu. 19 novembre12 h – 21 h
- Ven. 20 novembre12 h – 19 h
- Sam. 21 novembre12 h – 19 h
- Dim. 22 novembre12 h – 19 h
- Mar. 24 novembre12 h – 19 h
- Mer. 25 novembre12 h – 19 h
- Jeu. 26 novembre12 h – 21 h
- Ven. 27 novembre12 h – 19 h
- Sam. 28 novembre12 h – 19 h
- Dim. 29 novembre12 h – 19 h
- Mar. 1er décembre12 h – 19 h
- Mer. 2 décembre12 h – 19 h
- Jeu. 3 décembre12 h – 21 h
- Ven. 4 décembre12 h – 19 h
- Sam. 5 décembre12 h – 19 h
- Dim. 6 décembre12 h – 19 h
- Mar. 8 décembre12 h – 19 h
- Mer. 9 décembre12 h – 19 h
- Jeu. 10 décembre12 h – 21 h
- Ven. 11 décembre12 h – 19 h
- Sam. 12 décembre12 h – 19 h
- Dim. 13 décembre12 h – 19 h
- Lieu
- Institut Suédois11, rue Payenne, 75003, Paris, 75003 Paris
- Tarif
- Gratuit
- Organisateur
- Que faire à Paris
Voir le site de l'organisateurPhoto : © Institut Suédois
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 29/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionJeu. 29 oct.
Exposition : Soleil et Lune. Andreas Eriksson en dialogue avec Ivan Aguéli
Paris (75)Distance : 23 km
L’Institut suédois consacre son exposition d’automne à Andreas Eriksson, figure majeure de la scène artistique contemporaine. Son œuvre méditative, aux tons terreux et…
L’Institut suédois consacre son exposition d’automne à Andreas Eriksson, figure majeure de la scène artistique contemporaine. Son œuvre méditative, aux tons terreux et végétaux, est mise en regard… Andreas Eriksson (né en 1975) construit des structures visuelles au moyen de blocs, de couches et de coups de peinture, qui peuvent être interprétés comme autant de façons d’éprouver le monde. Strates géologiques, minéraux, mousse, feuilles ou écorce… Ses tableaux sont des superpositions de matérialité, des accumulations d’énergie et de temps dans des densités et des formes variées. Son art est fondamentalement lié à un seul et même lieu : Medelplana, dans le sud-ouest de la Suède, près du lac Vänern. Les couleurs terreuses et saturées de ses peintures proviennent des paysages qui entourent sa maison et constituent son quotidien.
Face aux peintures monumentales de Andreas Eriksson sont exposés une dizaine de petits formats d’Ivan Aguéli, peintre et mystique né en 1869 et mort en 1917. Leur taille réduite nous indique un mouvement : ces œuvres ont été réalisées sur les chemins qui l’ont mené loin de sa Sala natale – petite cité minière, située dans une région montagneuse du centre de la Suède. Les paysages évoquent le sud ; ils sont délavés par le soleil, lumineux, les formes en sont réduites et simplifiées, presque cubistes, comme peintes à la hâte, avec ferveur. Les œuvres d’Ivan Aguéli ont été sélectionnées par Andreas Eriksson, qui a souhaité leur offrir une place à part entière dans son exposition. Par leur palette, leurs motifs, leur atmosphère et leur approche, les œuvres des deux artistes sont presque des contraires. La lumière éclatante et les vastes ciels d’Aguéli ; la terre sombre et minérale d’Eriksson.
Aguéli avait la conviction que l’art pouvait être un portail vers une vérité supérieure. Toute sa vie a été une quête incessante, portée par différentes doctrines spirituelles, politiques et esthétiques. Un voyage qui, depuis Sala, l’a conduit vers des horizons aussi lointains que Paris et le Caire. Du protestantisme luthérien de son enfance à la mystique de Swedenborg, et de l’anarchisme à l’islam ésotérique de la tradition soufie.
De prime abord, on se dit que les différences entre les deux artistes ne sauraient être plus grandes. Ivan Aguéli, l’anarchiste, le soufi, qu’une vie de vagabond en quête de sagesse aura conduit à une mort prématurée, dans un dénuement extrême. Et Andreas Eriksson, dont l’art naît d’un lieu unique. L’un en perpétuel mouvement, l’autre ayant fait de l’immobilité une condition nécessaire à la peinture. Mais en voyant leurs œuvres côte à côte, les différences biographiques semblent s’estomper. La présence du sensible est ce qui les unit. La terre, les pierres, les arbres chez Andreas Eriksson ; le ciel, le soleil et la lumière chez Ivan Aguéli. Ces peintures vivent dans une même atmosphère et répondent à une quête commune de vérité.
Parallèlement à l’exposition, un livre présente en miroir les œuvres des deux artistes. Avec un texte de Sara Arrhenius.
Commissaire : Sara Arrhenius, directrice de l’Institut suédois
Remerciements à l’Ambassade de Suède en France et à tous les prêteur·rices privés.
Merci tout particulier aux ami·es et bienfaiteur·rices de l’Institut suédois pour leur généreux soutien.Informations pratiques
Entrée libre
Dates et horaires40 dates
- Jeu. 29 octobre12 h – 19 h
- Ven. 30 octobre12 h – 19 h
- Sam. 31 octobre12 h – 19 h
- Dim. 1er novembre12 h – 19 h
- Mar. 3 novembre12 h – 19 h
- Mer. 4 novembre12 h – 19 h
- Jeu. 5 novembre12 h – 19 h
- Ven. 6 novembre12 h – 19 h
- Sam. 7 novembre12 h – 19 h
- Dim. 8 novembre12 h – 19 h
- Mar. 10 novembre12 h – 19 h
- Mer. 11 novembre12 h – 19 h
- Jeu. 12 novembre12 h – 19 h
- Ven. 13 novembre12 h – 19 h
- Sam. 14 novembre12 h – 19 h
- Dim. 15 novembre12 h – 19 h
- Mar. 17 novembre12 h – 19 h
- Mer. 18 novembre12 h – 19 h
- Jeu. 19 novembre12 h – 19 h
- Ven. 20 novembre12 h – 19 h
- Sam. 21 novembre12 h – 19 h
- Dim. 22 novembre12 h – 19 h
- Mar. 24 novembre12 h – 19 h
- Mer. 25 novembre12 h – 19 h
- Jeu. 26 novembre12 h – 19 h
- Ven. 27 novembre12 h – 19 h
- Sam. 28 novembre12 h – 19 h
- Dim. 29 novembre12 h – 19 h
- Mar. 1er décembre12 h – 19 h
- Mer. 2 décembre12 h – 19 h
- Jeu. 3 décembre12 h – 19 h
- Ven. 4 décembre12 h – 19 h
- Sam. 5 décembre12 h – 19 h
- Dim. 6 décembre12 h – 19 h
- Mar. 8 décembre12 h – 19 h
- Mer. 9 décembre12 h – 19 h
- Jeu. 10 décembre12 h – 19 h
- Ven. 11 décembre12 h – 19 h
- Sam. 12 décembre12 h – 19 h
- Dim. 13 décembre12 h – 19 h
- Lieu
- Institut Suédois11 rue Payenne, 75003, Paris, 75003 Paris
- Tarif
- Gratuit
- Organisateur
- Que faire à Paris
Voir le site de l'organisateurPhoto : © Andreas Eriksson, "Parrim", 2024
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 29/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionJeu. 29 oct.
Nadar : inventer Paris, des profondeurs au ciel
Paris (75)Distance : 23 km
À l’occasion du bicentenaire de la photographie, sera mise en lumière une facette peu connue du célèbre photographe et portraitiste Nadar, celle de l’inventeur…
À l’occasion du bicentenaire de la photographie, sera mise en lumière une facette peu connue du célèbre photographe et portraitiste Nadar, celle de l’inventeur prolifique qui a documenté Paris «… Dans le cadre de la rénovation récente du site, les Catacombes de Paris proposent désormais un nouveau parcours de visite complété par un programme d’expositions temporaires, mettant en lumière l’histoire singulière de ce site, célèbre dans le monde entier mais encore relativement méconnu des Français et Franciliens.
Présentées chaque automne dans l’espace d’accueil ou dans le parcours souterrain, ces expositions ont pour objectif d’approfondir différentes thématiques, périodes ou événements marquants grâce à des approches artistiques, historiques ou techniques et d’enrichir ainsi l’expérience de visite.
Nouveaux regards
Inscrit dans le cadre du Bicentenaire de la photographie, ce premier accrochage rend hommage au rôle pionnier de Félix Tournachon, dit Nadar (1820-1910). Entre 1858 et 1868,prenant Paris comme terrain privilégié de ses nombreuses expérimentations souterraines comme aériennes, Nadar a en effet profondément bouleversé l’usage de la photographie, en relevant d’immenses défis techniques.
Les photographies qu’il réalise dans les Catacombes, dont une vingtaine ont été acquises par Paris Musées en 20231, en constituent un témoignage exceptionnel. Premières images souterraines réalisées grâce à la lumière électrique, procédé dont Nadar est l’inventeur, elles constituent également les premières images connues du site.
En introduction à la visite du site des Catacombes, l’accrochage présente un ensemble d’une quinzaine de reproductions de ces photographies réalisées par l’artiste dans l’ossuaire en 1862 puis dans les égouts de Paris en 1865, mises en regard avec les premières vues aériennes de Paris immortalisées en 1868 depuis un ballon.
En raison de la grande fragilité des tirages et documents originaux, l’exposition présente uniquement des reproductions. Complétées par des archives (reproductions de brevets, affiches publicitaires, dessins et caricatures), ces images témoignent du rôle majeur de Nadar dans la formation de l’imaginaire de la Ville Lumière.
Les Catacombes révélées
D’abord auteur puis dessinateur et caricaturiste, Nadar est passé à la postérité comme un grand photographe portraitiste. Doté d’un tempérament curieux, il s’intéresse à toutes les avancées scientifiques et techniques de son époque. Il dépose plusieurs brevets et multiplie les expérimentations.
En 1861, Nadar dépose son brevet de photographie à la lumière électrique. Ernest Lamé- Fleury, l’inspecteur des carrières en charge des Catacombes, a alors l’idée de l’inviter à expérimenter son invention dans les profondeurs de Paris. Nadar accepte le défi technique en 1862 et passe trois mois à réaliser des dizaines d’images à vingt mètres sous terre dans des conditions inédites. La période est propice : autour de 1860, d’importants transferts d’ossements ont eu lieu dans l’ossuaire en raison des travaux haussmanniens qui remodèlent Paris. Nadar documente ces travaux en photographiant les nouveaux murs d’ossements édifiés par les carriers.
Il s’agit d’un moment important de l’histoire des Catacombes : celui où l’image fantasmée du site, diffusée par des dessinateurs et des graveurs qui n’y avaient parfois jamais mis les pieds, cède la place au rendu fidèle et incontestable des photographies. Les images présentées révèlent, souvent à la lisière des cadrages, l’équipement complexe (câbles, trépieds, lampes, bouteilles de produits chimiques) et rappellent les défis matériels qu’une telle entreprise implique.
Il reproduit ce dispositif dans les égouts de Paris en 1865, offrant ainsi un regard inédit sur la ville : celui de ses entrailles et de ses infrastructures modernes.
La conquête du ciel
En parallèle, Nadar envisage d’associer photographie et navigation aérienne. C’est en 1858 qu’il dépose sa demande de brevet de « photographie aérostatique…
Dates et horaires40 dates
- Jeu. 29 octobre9 h 45 – 20 h 30
- Ven. 30 octobre9 h 45 – 20 h 30
- Sam. 31 octobre9 h 45 – 20 h 30
- Dim. 1er novembre9 h 45 – 20 h 30
- Mar. 3 novembre9 h 45 – 20 h 30
- Mer. 4 novembre9 h 45 – 20 h 30
- Jeu. 5 novembre9 h 45 – 20 h 30
- Ven. 6 novembre9 h 45 – 20 h 30
- Sam. 7 novembre9 h 45 – 20 h 30
- Dim. 8 novembre9 h 45 – 20 h 30
- Mar. 10 novembre9 h 45 – 20 h 30
- Mer. 11 novembre9 h 45 – 20 h 30
- Jeu. 12 novembre9 h 45 – 20 h 30
- Ven. 13 novembre9 h 45 – 20 h 30
- Sam. 14 novembre9 h 45 – 20 h 30
- Dim. 15 novembre9 h 45 – 20 h 30
- Mar. 17 novembre9 h 45 – 20 h 30
- Mer. 18 novembre9 h 45 – 20 h 30
- Jeu. 19 novembre9 h 45 – 20 h 30
- Ven. 20 novembre9 h 45 – 20 h 30
- Sam. 21 novembre9 h 45 – 20 h 30
- Dim. 22 novembre9 h 45 – 20 h 30
- Mar. 24 novembre9 h 45 – 20 h 30
- Mer. 25 novembre9 h 45 – 20 h 30
- Jeu. 26 novembre9 h 45 – 20 h 30
- Ven. 27 novembre9 h 45 – 20 h 30
- Sam. 28 novembre9 h 45 – 20 h 30
- Dim. 29 novembre9 h 45 – 20 h 30
- Mar. 1er décembre9 h 45 – 20 h 30
- Mer. 2 décembre9 h 45 – 20 h 30
- Jeu. 3 décembre9 h 45 – 20 h 30
- Ven. 4 décembre9 h 45 – 20 h 30
- Sam. 5 décembre9 h 45 – 20 h 30
- Dim. 6 décembre9 h 45 – 20 h 30
- Mar. 8 décembre9 h 45 – 20 h 30
- Mer. 9 décembre9 h 45 – 20 h 30
- Jeu. 10 décembre9 h 45 – 20 h 30
- Ven. 11 décembre9 h 45 – 20 h 30
- Sam. 12 décembre9 h 45 – 20 h 30
- Dim. 13 décembre9 h 45 – 20 h 30
- Lieu
- Les Catacombes de Paris1 Avenue du Colonel Rol-Tanguy, 75014, Paris, 75014 Paris
- Tarif
- 31 €
- Organisateur
- Que faire à Paris
Voir le site de l'organisateurPhoto : © Les catacombes de Paris
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 29/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionJeu. 29 oct.
Exposition : France, Suède et Empire ottoman : alliances artistiques
Paris (75)Distance : 23 km
Au 18e siècle, la France, la Suède et l’Empire ottoman nouent un réseau d’alliances où la diplomatie ouvre la voie à l’imaginaire. L’exposition explore ces circulations…
Au 18e siècle, la France, la Suède et l’Empire ottoman nouent un réseau d’alliances où la diplomatie ouvre la voie à l’imaginaire. L’exposition explore ces circulations artistiques et culturelles. Au 18ᵉ siècle, les relations entre Occident et Orient s’apaisent après de longs siècles marqués par les conflits armés. La France, la Suède et l’Empire ottoman s’allient contre les ennemis communs que sont la Russie et l’Autriche. Les échanges diplomatiques se structurent, des ambassades permanentes sont établies et les voyages deviennent plus accessibles. Dans ce contexte nouveau, une curiosité réciproque se développe : Européens et Ottomans s’observent et s’influencent mutuellement. Les artistes et intellectuels occidentaux se passionnent pour les costumes et les intérieurs ottomans, construisant l’image d’un monde idéalisé. La figure du sultan et la vie de cour inspirent la littérature, les arts visuels et les arts de la scène, tout en suscitant des discussions irriguées par l’esprit des Lumières.
L’exposition présente une sélection d’œuvres issues des collections de l’Institut suédois et de Nationalmuseum, Stockholm, qui illustrent ces circulations.
Le parcours chronologique s’ouvre avec deux tableaux réalisés par un peintre suédois à partir des œuvres de Jean-Baptiste Vanmour, qui accompagne l’ambassadeur de France en voyage à Constantinople (aujourd’hui Istanbul) en 1699. Ses vues de la ville, des cérémonies et de la population locale en vêtements traditionnels sont diffusées en Europe sous forme de gravures dans le Recueil de cent estampes représentant différentes nations du Levant (1714), marquant profondément l’imaginaire occidental.
L’exposition compte aussi plusieurs dessins de Cornelius Loos, officier ayant participé à une expédition commandée par le roi Charles XII de Suède, exilé dans l’Empire ottoman après avoir été vaincu par la Russie. Assigné à son campement, le roi prend le parti d’envoyer ses hommes dans le monde musulman pour le documenter. Les dessins de Loos offrent un regard remarquable sur l’architecture et les paysages de Constantinople, entre panoramas urbains, mosquées, palais et vues intérieures de la basilique Sainte-Sophie.
L’exposition aborde également le rôle des marchands et des interprètes dans les échanges culturels. Asmund Palm, directeur de la Compagnie suédoise du Levant (Levantiska kompaniet), créée pour favoriser le commerce avec la France et l’Empire ottoman, fait réaliser des portraits de lui et de sa fille en costumes ottomans. Ignatius Mouradgea d’Ohsson, interprète franco-arménien auprès de l’ambassade suédoise, publie dans les années 1780 le Tableau général de l’Empire ottoman, où se dessine une approche érudite et documentée de l’islam, des lois et des institutions ottomanes. Des aquarelles originales réalisées pour cet ouvrage sont montrées dans l’exposition, représentant des scènes et intérieurs de la vie officielle à Istanbul.
Outre la Turquie et la Grèce actuelles, le vaste Empire ottoman englobe au 18e siècle une grande partie de la péninsule balkanique, du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord. L’islam est la religion dominante, mais d’autres croyances sont tolérées. Constantinople (qui deviendra Istanbul au 20e siècle) est la capitale, et la ville où réside le sultan.
Commissaire : Martin Olin, directeur des collections du Nationalmuseum.
Exposition en collaboration avec Nationalmuseum, Stockholm, gestionnaire de la collection et de l’exposition permanente de l’Institut suédois.
Merci à la fondation Björn et Inger Savén.
Informations pratiques
Entrée libre sans réservation
Du mardi au dimanche, de 12h à 19h. Nocturne le jeudi jusqu'à 21h.Dates et horaires4 dates
- Jeu. 29 octobre12 h – 19 h
- Ven. 30 octobre12 h – 19 h
- Sam. 31 octobre12 h – 19 h
- Dim. 1er novembre12 h – 19 h
- Lieu
- Institut suédois11 rue Payenne, 75003 Paris
- Tarif
- Gratuit
- Organisateur
- Institut suédois
Voir le site de l'organisateurPhoto : © Louis Nicolas de Lespinasse (1734 - 1808), "En europeisk ministers måltid hos Storvisiren i Divanen", Photo Nationalmuseum
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 29/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionJeu. 29 oct.
Andreas Eriksson, Medelplana, Suède. Photo Eveline Johnsson
Paris (75)Distance : 23 km
Andreas Eriksson, dont l’œuvre organique et grandiose est présentée dans l’exposition « Soleil et Lune », rencontre Sara Arrhenius, commissaire de l’exposition et…
Andreas Eriksson, dont l’œuvre organique et grandiose est présentée dans l’exposition « Soleil et Lune », rencontre Sara Arrhenius, commissaire de l’exposition et directrice de l’Institut suédois. Andreas Eriksson construit des structures visuelles au moyen de blocs, de couches et de coups de peinture, qui peuvent être interprétées comme autant de façons d’éprouver le monde. Strates géologiques, minéraux, mousse, feuilles ou écorce… Ses tableaux sont des superpositions de matérialité, des accumulations d’énergie et de temps dans des densités et des formes variées. Son art est fondamentalement lié à un seul et même lieu : Medelplana, dans le sud-ouest de la Suède, près du lac Vänern.
Face aux peintures monumentales d’Andreas Eriksson sont exposés une dizaine de petits formats – sélectionnés par Eriksson lui-même – d’Ivan Aguéli, peintre et mystique disparu au début du siècle dernier.
Sara Arrhenius, directrice de l’Institut suédois, donnera la parole à Andreas Eriksson sur sa pratique artistique, mais aussi son rapport avec l’œuvre d’Ivan Aguéli et plus généralement, celles des artistes qu’il collectionne passionnément depuis des décennies.
Informations pratiques
Rencontre en anglais
Entrée libre dans la limite des places disponiblesDates et horaires
- Jeu. 29 octobre19 h – 20 h
- Lieu
- Institut suédois11 rue Payenne, 75003 Paris
- Tarif
- Gratuit
- Organisateur
- Institut suédois
Voir le site de l'organisateurPhoto : © Andreas Eriksson, Medelplana, Suède. Photo Eveline Johnsson
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 29/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

MuséeJeu. 29 oct.
Des gestes de nos mondes
Romainville (93)Distance : 23 km
Des gestes de nos mondes Des gestes de nos mondes ------------------------------ Exposition collection en partenariat avec le 32 bis (Tunis) Co-commissariat : Hela…
Des gestes de nos mondes Des gestes de nos mondes
------------------------------Exposition collection en partenariat avec le 32 bis (Tunis)
Co-commissariat : Hela Djobbi, directrice artistique du 32bis à Tunis, Salma Kossemtini, commissaire indépendante et Cindy Olohou, responsable collection du Frac
L'exposition collective Des gestes de nos mondes_ se déploie du 13 septembre au 14 novembre 2026 à Romainville (93), aux Réserves du Frac Île-de-France, puis en 2027 à Tunis, au sein du 32bis. Cette collaboration, initiée dans le cadre de la Saison Méditerranée, programme de coopération culturelle porté par l'Institut français avec les pays des deux rives de la Méditerranée, met en dialogue des œuvres de la collection du Frac avec les pratiques d'artistes basés en Tunisie ou originaires de la rive sud de la Méditerranée, autour de l'archive comme matière vivante et en constante réactivation.
À travers collecte, témoignage et création, les artistes de l'exposition s'emparent de la mémoire — familiale, historique, collective ou territoriale — pour en recomposer les récits et en imaginer d'autres. Des gestes de nos mondes_ réexamine ainsi la fabrique d'histoires dans un contexte méditerranéen pluriel, entre gestes artistiques et archives du quotidien.Avec les œuvres de :
Alex Ayed\, Ahmed Ben Nessib, Chams Barkaoui, Safouane Ben Slama\ Djabril Boukhenaïssi\, Nidhal Chamekh, Dhia Dhibi, Férielle Doulain Zouari, Eve Gabriel Chabanon\, Wiame Haddad\, Kapwani Kiwanga\, Wafa Lazhari, Dalila Mahdjoub\\, Aymen Mbarki, Fanny Souade Sow\, Bochra Taboubi, Djamel Tatah\, Bochra Triki.
\Œuvres de la collection du Frac Île-de-France
\\ Prêt du Frac Nouvelle-Aquitaine mécaDates et horaires11 dates
- Jeu. 29 octobre14 h – 19 h
- Ven. 30 octobre14 h – 19 h
- Sam. 31 octobre14 h – 19 h
- Mer. 4 novembre14 h – 19 h
- Jeu. 5 novembre14 h – 19 h
- Ven. 6 novembre14 h – 19 h
- Sam. 7 novembre14 h – 19 h
- Mer. 11 novembre14 h – 19 h
- Jeu. 12 novembre14 h – 19 h
- Ven. 13 novembre14 h – 19 h
- Sam. 14 novembre14 h – 19 h
- Lieu
- Frac Île-de-France, Les Réserves43 rue de la Commune de Paris, 93230 Romainville, 93230 Romainville
- Tarif
- Tarif non communiqué
- Organisateur
- Saison Méditerranée 2026
Voir le site de l'organisateurPhoto : © Djabril Boukhenaïssi, Enfance, 2022 Collection Frac Île-de-France © droits réservés
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 29/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionJeu. 29 oct.
« Robert Capa. Photographe de guerre »
Paris (75)Distance : 23 km
Robert Capa a inventé un style : le photographe de guerre, l’œil rivé à l’objectif, le scoop toujours à l’esprit. Témoin engagé, son regard a marqué durablement…
Robert Capa a inventé un style : le photographe de guerre, l’œil rivé à l’objectif, le scoop toujours à l’esprit. Témoin engagé, son regard a marqué durablement l’histoire du photojournalisme et a… Le musée de la Libération de Paris - musée du général Leclerc - musée Jean Moulin propose, avec la collaboration exceptionnelle de Magnum Photos, une relecture contextualisée de son oeuvre. Plus de soixante tirages de presse d’époque sont présentés aux côtés de magazines, ouvrages, documents et objets personnels. Ensemble, ces cent soixante pièces retracent ainsi le parcours d’un jeune immigré hongrois devenu une icône de la photographie moderne.
Le « style Capa », cette manière directe et immersive de photographier la guerre, a profondément influencé la profession, toujours exposée aux dangers du terrain. En 2024, selon Reporters sans frontières, cinquante-quatre journalistes ont encore perdu la vie dans l’exercice de leur mission, pour la plupart dans des zones de conflit.
En présentant l’oeuvre de Robert Capa, l’exposition offre un regard historique sur une réalité toujours actuelle : celle du risque à prendre pour rendre compte de la guerre.
Robert Capa est LE photographe de guerre aux images légendaires. Il en a inventé le modèle : forcément américain, désinvolte et séducteur, buveur et joueur, prêt à risquer sa vie pour prendre LA photographie iconique. Voilà pour le côté mythique du personnage et l’existence qu’il s’était choisie.
Cette représentation masque toutefois une autre histoire : celle d’un exilé hongrois à Paris dans l’entre-deux-guerres, qui se réinventa en Robert Capa, remarquable photographe de guerre. Capa en affina le métier, soucieux de produire des clichés diffusables par la presse, ainsi que le montrent les tirages et les magazines présentés. Au-delà du romanesque, interroger son parcours et ses images permet d’approcher sa vie, ses engagements et surtout de comprendre pourquoi, près d’un siècle plus tard, ses photographies restent légendaires.
Dates et horaires40 dates
- Jeu. 29 octobre10 h – 18 h
- Ven. 30 octobre10 h – 18 h
- Sam. 31 octobre10 h – 18 h
- Dim. 1er novembre10 h – 18 h
- Mar. 3 novembre10 h – 18 h
- Mer. 4 novembre10 h – 18 h
- Jeu. 5 novembre10 h – 18 h
- Ven. 6 novembre10 h – 18 h
- Sam. 7 novembre10 h – 18 h
- Dim. 8 novembre10 h – 18 h
- Mar. 10 novembre10 h – 18 h
- Mer. 11 novembre10 h – 18 h
- Jeu. 12 novembre10 h – 18 h
- Ven. 13 novembre10 h – 18 h
- Sam. 14 novembre10 h – 18 h
- Dim. 15 novembre10 h – 18 h
- Mar. 17 novembre10 h – 18 h
- Mer. 18 novembre10 h – 18 h
- Jeu. 19 novembre10 h – 18 h
- Ven. 20 novembre10 h – 18 h
- Sam. 21 novembre10 h – 18 h
- Dim. 22 novembre10 h – 18 h
- Mar. 24 novembre10 h – 18 h
- Mer. 25 novembre10 h – 18 h
- Jeu. 26 novembre10 h – 18 h
- Ven. 27 novembre10 h – 18 h
- Sam. 28 novembre10 h – 18 h
- Dim. 29 novembre10 h – 18 h
- Mar. 1er décembre10 h – 18 h
- Mer. 2 décembre10 h – 18 h
- Jeu. 3 décembre10 h – 18 h
- Ven. 4 décembre10 h – 18 h
- Sam. 5 décembre10 h – 18 h
- Dim. 6 décembre10 h – 18 h
- Mar. 8 décembre10 h – 18 h
- Mer. 9 décembre10 h – 18 h
- Jeu. 10 décembre10 h – 18 h
- Ven. 11 décembre10 h – 18 h
- Sam. 12 décembre10 h – 18 h
- Dim. 13 décembre10 h – 18 h
- Lieu
- Musée de la Libération de Paris - Musée du général Leclerc - Musée Jean Moulin4 avenue du colonel Henri Rol-Tanguy, 75014, Paris, 75014 Paris
- Tarif
- 11 €
- Organisateur
- Que faire à Paris
Voir le site de l'organisateurPhoto : © Robert Capa/International Center of Photography/Magnum Photos
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 29/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.
IllustrationExpositionJeu. 29 oct.
Robert Capa. Photographe de guerre
Paris 14e Arrondissement (75)Distance : 23 km
Une exposition immersive consacrée à Robert Capa dévoile, du 18 février au 20 décembre 2026, 160 photographies, archives et objets personnels pour retracer la naissance…
Une exposition immersive consacrée à Robert Capa dévoile, du 18 février au 20 décembre 2026, 160 photographies, archives et objets personnels pour retracer la naissance du photojournalisme moderne et l’engagement d’un témoin majeur du XXᵉ siècle.
Dates et horaires
- Du 29 octobre au 20 décembre
- Lieu
- Musée de la Libération de Paris - musée du Général Leclerc - musée Jean Moulin 4, avenue du Général Rol Tanguy Place Denfert-Rochereau, 75014 Paris 14e Arrondissement
- Tarif
- Tarif non communiqué
- Organisateur
- Choose Paris Region
Voir le site de l'organisateurIllustration : photographie de la bibliothèque Sorties Culture (non contractuelle)
Source : DATAtourisme (national) — Licence Ouverte 2.0 (Etalab) — DATAtourisme. Mise à jour le 26/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.
IllustrationSoirée dansanteJeu. 29 oct.
Soirée salsa du jeudi à La Pachanga
Paris 14eDistance : 23 km
19h – 2hDanses : SalsaLa Pachanga
Dates et horaires
- Jeudi 29 octobre19h – 2h
- Lieu
- La PachangaParis 14e
- Danses
- Salsa
Voir sur agendadanse.comIllustration : photographie de la bibliothèque Sorties Culture (non contractuelle)
Source : agendadanse.com. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.
IllustrationCours de danseJeu. 29 oct.
Kizomba/Semba débutant – Dikanza Do Semba
Paris 14eDistance : 23 km
19h30 – 20h30Danses : Kizomba
Dates et horaires
- Chaque jeudi19h30 – 20h30
- Lieu
- Paris 14e
- Danses
- Kizomba
- Tarif
- 355 €/an ; 20 € le cours
Voir sur agendadanse.comIllustration : photographie de la bibliothèque Sorties Culture (non contractuelle)
Source : agendadanse.com. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.
IllustrationCours de danseJeu. 29 oct.
Semba intermédiaire – Dikanza Do Semba
Paris 14eDistance : 23 km
20h30 – 21h30Danses : Kizomba
Dates et horaires
- Chaque jeudi20h30 – 21h30
- Lieu
- Paris 14e
- Danses
- Kizomba
- Tarif
- 395 €/an ; 20 € le cours
Voir sur agendadanse.comIllustration : photographie de la bibliothèque Sorties Culture (non contractuelle)
Source : agendadanse.com. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.
IllustrationCours de danseJeu. 29 oct.
Soirée salsa du jeudi à La Pachanga
Paris 14eDistance : 23 km
19h30Danses : SalsaLa Pachanga
Dates et horaires
- Chaque jeudi19h30
- Lieu
- La PachangaParis 14e
- Danses
- Salsa
Voir sur agendadanse.comIllustration : photographie de la bibliothèque Sorties Culture (non contractuelle)
Source : agendadanse.com. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

PatrimoineJeu. 29 oct.
Joseph, Jean, Claude et les autres…
Paris (75)Distance : 23 km
Atelier et visite pour les familles (enfant à partir de 10 ans). Pendant les vacances de la Toussaint
Atelier et visite pour les familles (enfant à partir de 10 ans).
Pendant les vacances de la Toussaint
Dates et horaires
- Jeu. 29 octobre13 h – 15 h 30
- Lieu
- Mémorial de la Shoah17 rue Geoffroy l'Asnier, 75004 Paris
- Tarif
- 6 €
- Organisateur
- Mémorial de la Shoah
Voir le site de l'organisateurPhoto : BrnGrby — CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons — source et licence
Source : Que faire à Paris ? (Ville de Paris) — ODbL — Ville de Paris, « Que faire à Paris ? ». Mise à jour le 26/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionJeu. 29 oct.
Le premier génocide du XXe siècle : Herero et Nama dans le Sud-Ouest africain allemand, 1904-1908
Paris (75)Distance : 23 km
Une expo à découvrir au Mémorial de la Shoah.
Une expo à découvrir au Mémorial de la Shoah.
Dates et horaires
- Du 29 octobre au 1er janvier 20272 h
- Lieu
- Mémorial de la Shoah17 rue Geoffroy l'Asnier, 75004 Paris
- Tarif
- Gratuit
- Organisateur
- Mémorial de la Shoah
Voir le site de l'organisateurPhoto : © Scientific Society, Swakopmund
Source : Que faire à Paris ? (Ville de Paris) — ODbL — Ville de Paris, « Que faire à Paris ? ». Mise à jour le 26/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.
Événements issus de sources ouvertes (DATAtourisme, agendas publics des villes et métropoles, OpenAgenda, sites des lieux culturels). Vérifiez les informations auprès de l'organisateur avant de vous déplacer. Photographies et affiches : organisateurs, Wikimedia Commons (crédits dans chaque annonce) ou bibliothèque du site.
