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ExpositionSam. 31 oct.
Thủy Tiên Nguyễn: Quel mois sommes-nous, mon amour?
Paris (75)Distance : 6,7 km
À partir des débuts méconnus de Paris By Night tournés à Paris, Thủy Tiên Nguyễn compose une exposition où sculpture, mouvement et mémoire s'entrelacent. La Galerie Bao…
À partir des débuts méconnus de Paris By Night tournés à Paris, Thủy Tiên Nguyễn compose une exposition où sculpture, mouvement et mémoire s'entrelacent. La Galerie Bao devient le théâtre d'une… Pour sa première exposition personnelle à la Galerie Bao à Paris, Thủy Tiên Nguyễn (née en 1993 à Hanoï) mène une réflexion artistique sur la culture, la diaspora et le divertissement. Partageant sa vie et son travail entre Hanoï et Francfort-sur-le-Main, l'artiste recontextualise l'émission de variété culte Paris By Night, poursuivant une exploration cinétique de la mise en scène et de la mémoire.
Dans la continuation de son exploration de la sculpture, Thủy Tiên présente une série de monuments en verre installés sur des socles motorisés. Dans ce nouvel ensemble d'œuvres, conçu pour l'espace de la Galerie Bao, elle se penche sur les 21 premiers épisodes de l'émission, filmés à Paris au studio Taratata.
Bien plus qu'une simple émission de télévision, Paris By Night a occupé une place singulière dans l'histoire culturelle vietnamienne. Pour les communautés de la diaspora (les Việt Kiều), elle a servi de lieu de mémoire, préservant des répertoires musicaux, des esthétiques visuelles et des expressions culturelles qui avaient disparu de la vie publique au Vietnam après la chute de Saigon en 1975. Pour le public resté au pays — où l'émission circulait via des réseaux informels et de piratage —, elle offrait, durant les années 1980, 1990 et au début des années 2000, une rare fenêtre sur l'extérieur et un horizon culturel alternatif. Avant la généralisation de la culture pop mondiale portée par MTV et la domination des adaptations vietnamiennes de musiques populaires chinoises et internationales, Paris By Night constituait un espace audiovisuel partagé, reliant des publics séparés par la géographie, la politique et le vécu historique.
L'absence de documentation précise sur cette période de tournage confère une dimension mythologique à l'architecture des coulisses et aux mécanismes d'éclairage de Paris By Night, permettant à l'artiste de déployer une profonde réflexion sur la lisibilité, l'exil et la boucle mécanique perpétuelle de l'histoire. Dans cette exposition, Thủy Tiên Nguyễn transforme la Galerie Bao à la fois en une capsule temporelle et en espace scénique. Suspendue entre immobilité et mouvement, l'exposition réactive des fragments d'une mémoire culturelle partagée.
Dates et horaires13 dates
- Sam. 31 octobre11 h – 19 h
- Mer. 4 novembre11 h – 19 h
- Jeu. 5 novembre11 h – 19 h
- Ven. 6 novembre11 h – 19 h
- Sam. 7 novembre11 h – 19 h
- Mer. 11 novembre11 h – 19 h
- Jeu. 12 novembre11 h – 19 h
- Ven. 13 novembre11 h – 19 h
- Sam. 14 novembre11 h – 19 h
- Mer. 18 novembre11 h – 19 h
- Jeu. 19 novembre11 h – 19 h
- Ven. 20 novembre11 h – 19 h
- Sam. 21 novembre11 h – 19 h
- Lieu
- Galerie Bao49 avenue Parmentier, 75011, Paris, 75011 Paris
- Tarif
- Gratuit
- Organisateur
- Que faire à Paris
Voir le site de l'organisateurPhoto : © Thủy Tiên Nguyễn, Quel mois sommes-nous, mon amour?, 2026, Galerie Bao, Paris. Design graphique par Dan Ni
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 31/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.
IllustrationExpositionSam. 31 oct.
Exposition photo L'Oeil du climat
Saint-Mandé (94)Distance : 7,0 km
Les images du changement climatique inscrites dans l'œil collectif illustrent le plus souvent des phénomènes extrêmes touchant des lieux emblématiques du globe. Peu…
Les images du changement climatique inscrites dans l'œil collectif illustrent le plus souvent des phénomènes extrêmes touchant des lieux emblématiques du globe. Peu d’entre eux sont des sites les du … Les images du changement climatique inscrites dans l'œil collectif illustrent le plus souvent des phénomènes extrêmes touchant des lieux emblématiques du globe. Peu d’entre eux sont des sites français. Pourtant, les effets du changement climatique sont visibles et mesurables au plus près de nous.
Météo-France organise depuis 2021, en partenariat avec le magazine Géo, un grand concours photo sur le changement climatique en France. Les meilleurs clichés, sélectionnées par un jury composé de membre de la rédaction de Géo et de climatologue de Météo-France, font l’objet d’une exposition pédagogique itinérante.
A partir de septembre 2026, les territoires ultramarins de Guadeloupe, Martinique, Guyane, La Réunion et Mayotte sont à l'honneur. Venez découvrir cette sélection des photographies les plus marquantes prises en outre-mer, issues des cinq premières éditions du concours.Dates et horaires40 dates
- Sam. 31 octobre8 h – 19 h
- Dim. 1er novembre8 h – 19 h
- Lun. 2 novembre8 h – 19 h
- Mar. 3 novembre8 h – 19 h
- Mer. 4 novembre8 h – 19 h
- Jeu. 5 novembre8 h – 19 h
- Ven. 6 novembre8 h – 19 h
- Sam. 7 novembre8 h – 19 h
- Dim. 8 novembre8 h – 19 h
- Lun. 9 novembre8 h – 19 h
- Mar. 10 novembre8 h – 19 h
- Mer. 11 novembre8 h – 19 h
- Jeu. 12 novembre8 h – 19 h
- Ven. 13 novembre8 h – 19 h
- Sam. 14 novembre8 h – 19 h
- Dim. 15 novembre8 h – 19 h
- Lun. 16 novembre8 h – 19 h
- Mar. 17 novembre8 h – 19 h
- Mer. 18 novembre8 h – 19 h
- Jeu. 19 novembre8 h – 19 h
- Ven. 20 novembre8 h – 19 h
- Sam. 21 novembre8 h – 19 h
- Dim. 22 novembre8 h – 19 h
- Lun. 23 novembre8 h – 19 h
- Mar. 24 novembre8 h – 19 h
- Mer. 25 novembre8 h – 19 h
- Jeu. 26 novembre8 h – 19 h
- Ven. 27 novembre8 h – 19 h
- Sam. 28 novembre8 h – 19 h
- Dim. 29 novembre8 h – 19 h
- Lun. 30 novembre8 h – 19 h
- Mar. 1er décembre8 h – 19 h
- Mer. 2 décembre8 h – 19 h
- Jeu. 3 décembre8 h – 19 h
- Ven. 4 décembre8 h – 19 h
- Sam. 5 décembre8 h – 19 h
- Dim. 6 décembre8 h – 19 h
- Lun. 7 décembre8 h – 19 h
- Mar. 8 décembre8 h – 19 h
- Mer. 9 décembre8 h – 19 h
- Lieu
- Météo-France73 avenue de Paris, 94160 Saint-Mandé
- Tarif
- Tarif non communiqué
- Organisateur
- Bicentenaire de la Photographie - 2026-2027
Voir le site de l'organisateurIllustration : photographie de la bibliothèque Sorties Culture (non contractuelle)
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 31/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionSam. 31 oct.
Exposition de Justine Kurland & Mariah Robertson, Antiphoto - Galerie Miranda
Paris (75)Distance : 7,1 km
Cette exposition s’inscrit au sein du parcours Photographie dans les galeries d’art, organisé par le Comité Professionnel des Galeries d'Art. Pour inaugurer sa saison…
Cette exposition s’inscrit au sein du parcours Photographie dans les galeries d’art, organisé par le Comité Professionnel des Galeries d'Art. Pour inaugurer sa saison d’automne 2026, la Galerie Miranda présente une exposition en duo réunissant les artistes contemporaines Justine Kurland (1969, américaine) et Mariah Robertson (1975, américaine), toutes deux reconnues pour leur remise en question des conventions établies de la photographie. Dans l’exposition Antiphoto, Justine Kurland et Mariah Robertson ne se contentent pas de défier le canon photographique : elles l’assiègent en découpant, recouvrant de peinture, photocopiant et réemployant ses piliers fondateurs.
Cette exposition s’inscrit au sein du parcours Photographie dans les galeries d’art, organisé par le [Comité Professionnel des Galeries d'Art](https://www.comitedesgaleriesdart.com/).
Dates et horaires8 dates
- Sam. 31 octobre14 h – 19 h
- Mer. 4 novembre14 h – 19 h
- Jeu. 5 novembre14 h – 19 h
- Ven. 6 novembre14 h – 19 h
- Sam. 7 novembre14 h – 19 h
- Jeu. 12 novembre14 h – 19 h
- Ven. 13 novembre14 h – 19 h
- Sam. 14 novembre14 h – 19 h
- Lieu
- Galerie Miranda21 rue du Chateau d'Eau, 75010 Paris, 75010 Paris
- Tarif
- Tarif non communiqué
- Organisateur
- Bicentenaire de la Photographie - 2026-2027
Voir le site de l'organisateurPhoto : © Justine Kurland & Mariah Robertson courtesy Galerie Miranda
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 31/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionSam. 31 oct.
Prisonnières : Les dernières années de la prison Saint-Lazare (1919-1932)
Paris (75)Distance : 7,1 km
Prisonnières Prisonnières ------------ Les dernières années de la prison Saint-Lazare (1919-1932) Au sortir de la Grande Guerre, tous les Parisiens connaissent la…
Prisonnières Prisonnières
------------Les dernières années de la prison Saint-Lazare (1919-1932)
Au sortir de la Grande Guerre, tous les Parisiens connaissent la sombre façade de la prison Saint-Lazare, dans le faubourg Saint-Denis. Derrière les murs délabrés de cet ancien couvent, on punit et on soigne. Unique prison de femmes à Paris, elle enferme jusqu’à plus de mille détenues : prévenues, condamnées à de courtes peines, prostituées ayant enfreint la règlementation. Son infirmerie assure le contrôle sanitaire et traite les syphilitiques.
Le sort de cet établissement, souvent comparé à une lèpre au cœur de la capitale, se joue dans les années 1920, marquées par une politique nataliste répressive et l’angoisse du « péril vénérien ». En 1932, la prison ferme avant d’être partiellement démolie. L’infirmerie, d’abord transformée en maison de santé pour prostituées, abrite aujourd’hui la médiathèque Françoise-Sagan.
L’exposition s’attachera à rendre visible et sensible cette histoire dont les lieux actuels gardent peu de traces. Elle réunira de nombreuses photographies de la prison durant ses dernières années, conservées au musée Carnavalet-Histoire de Paris et à la Commission du Vieux Paris, ainsi qu’une sélection d’images, livres, documents et objets issus d’institutions et associations (Archives, bibliothèques de la Ville de Paris, Centre de Ressources sur l’Histoire des Crimes et des Peines, Criminocorpus,…).
Le parcours interrogera les multiples regards portés sur les prisonnières et ce qu’ils révèlent de la condition féminine de l’époque. Il mettra l’accent sur les traces ténues qu’elles ont elles-mêmes laissées : écrits, graffitis, empreintes témoignant de la vie de ces ombres de l’histoire.Dates et horaires38 dates
- Sam. 31 octobre10 h – 18 h
- Dim. 1er novembre13 h – 18 h
- Mar. 3 novembre13 h – 19 h
- Mer. 4 novembre10 h – 19 h
- Jeu. 5 novembre13 h – 19 h
- Ven. 6 novembre13 h – 19 h
- Sam. 7 novembre10 h – 18 h
- Dim. 8 novembre13 h – 18 h
- Mar. 10 novembre13 h – 19 h
- Mer. 11 novembre10 h – 19 h
- Jeu. 12 novembre13 h – 19 h
- Ven. 13 novembre13 h – 19 h
- Sam. 14 novembre10 h – 18 h
- Dim. 15 novembre13 h – 18 h
- Mar. 17 novembre13 h – 19 h
- Mer. 18 novembre10 h – 19 h
- Jeu. 19 novembre13 h – 19 h
- Ven. 20 novembre13 h – 19 h
- Sam. 21 novembre10 h – 18 h
- Dim. 22 novembre13 h – 18 h
- Mar. 24 novembre13 h – 19 h
- Mer. 25 novembre10 h – 19 h
- Jeu. 26 novembre13 h – 19 h
- Ven. 27 novembre13 h – 19 h
- Sam. 28 novembre10 h – 18 h
- Dim. 29 novembre13 h – 18 h
- Mar. 1er décembre13 h – 19 h
- Mer. 2 décembre10 h – 19 h
- Jeu. 3 décembre13 h – 19 h
- Ven. 4 décembre13 h – 19 h
- Sam. 5 décembre10 h – 18 h
- Dim. 6 décembre13 h – 18 h
- Mar. 8 décembre13 h – 19 h
- Mer. 9 décembre10 h – 19 h
- Jeu. 10 décembre13 h – 19 h
- Ven. 11 décembre13 h – 19 h
- Sam. 12 décembre10 h – 18 h
- Dim. 13 décembre13 h – 18 h
- Lieu
- Médiathèque Françoise Sagan8 rue Léon Schwartzenberg 75010 Paris, 75010 Paris
- Tarif
- Tarif non communiqué
- Organisateur
- Bicentenaire de la Photographie - 2026-2027
Voir le site de l'organisateurPhoto : © Henri Manuel - Musée Carnavalet - Histoire de Paris
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 31/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionSam. 31 oct.
Exposition « Parigi… une histoire d’amour » : à la rencontre des talents italiens à Paris
Paris (75)Distance : 7,1 km
Jusqu’au 15 novembre, découvrez dans le hall de la Mairie du 10e l’exposition Parigi… une histoire d’amour. À travers vingt portraits photographiques et des…
Jusqu’au 15 novembre, découvrez dans le hall de la Mairie du 10e l’exposition Parigi… une histoire d’amour. À travers vingt portraits photographiques et des témoignages, Cristina Dogliani célèbre les talents italiens qui ont choisi Paris, leurs parcours singuliers et les liens culturels qui unissent les deux pays.
Dates et horaires
- Du 31 octobre au 16 novembre2 h
- Lieu
- Mairie du 10e arrondissement72 Rue du Faubourg Saint-Martin, 75010 Paris
- Tarif
- Gratuit
- Organisateur
- Ateliers Cribeau
Voir le site de l'organisateurPhoto : © Ateliers Cribeau
Source : Que faire à Paris ? (Ville de Paris) — ODbL — Ville de Paris, « Que faire à Paris ? ». Mise à jour le 30/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionSam. 31 oct.
Exposition : « Prisonnières - Les dernières années de la prison Saint-Lazare (1919-1932) »
Paris (75)Distance : 7,1 km
Exposition du 17 septembre au 13 décembre 2026
Exposition du 17 septembre au 13 décembre 2026
Dates et horaires
- Du 31 octobre au 14 décembre2 h
- Lieu
- Médiathèque Françoise Sagan8 rue Léon Schwartzenberg, 75010 Paris
- Tarif
- Gratuit
- Organisateur
- Médiathèque Françoise Sagan
Voir le site de l'organisateurPhoto : © Charles Lansiaux / DHAAP - Ville de Paris
Source : Que faire à Paris ? (Ville de Paris) — ODbL — Ville de Paris, « Que faire à Paris ? ». Mise à jour le 30/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionSam. 31 oct.
Mini-expo Le Grand Voyage des Bibis
Paris (75)Distance : 7,2 km
Mini-expo du Grand Voyage des Bibis à la librairie L'Humeur vagabonde (Paris 18e) jusqu'au 31/10 Du 29 septembre au 31 octobre, la librairie L'Humeur Vagabonde (Paris…
Mini-expo du Grand Voyage des Bibis à la librairie L'Humeur vagabonde (Paris 18e) jusqu'au 31/10 Du 29 septembre au 31 octobre, la librairie L'Humeur Vagabonde (Paris 18e) accueille une mini-exposition du nouvel album d'Éponine Cottey "Le Grand Voyage des Bibis", en lice pour la Pépite "Livres illustrés".
Plus d'infos : [https://www.instagram.com/p/DdraO61As1N/?img\index=1](https://www.instagram.com/p/DdraO61As1N/?img_index=1)Dates et horaires
- Sam. 31 octobre10 h – 19 h 30
- Lieu
- Librairie L'Humeur Vagabonde44 rue du Poteau, 75018, 75018 Paris
- Tarif
- Tarif non communiqué
- Organisateur
- Tournée des auteur·ices de la sélection Pépites 2026 !
Voir le site de l'organisateurPhoto : Image fournie par l'organisateur
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 31/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionSam. 31 oct.
Dans l'aquarium de la nuit
Saint-Ouen-sur-Seine (93)Distance : 7,2 km
Exposition des étudiant·es de l’école Nouvelles Écritures à Saint-Ouen Exposition collective des étudiant·es de l’école [Nouvelles…
Exposition des étudiant·es de l’école Nouvelles Écritures à Saint-Ouen Exposition collective des étudiant·es de l’école [Nouvelles Écritures](https://www.nouvelles-ecritures.fr/) à Saint-Ouen
Dès le moment où le soleil disparaît, notre sensibilité est affectée : notre champ visuel est transformé, de même que notre paysage sonore. Nous ne sentons pas les choses de la même manière que dans le jour, et dès lors nous n’avons pas non plus les mêmes sentiments ni les mêmes pensées. La nuit favorise certaines dispositions psychologiques qui, bien que contradictoires, ont en commun de s’épanouir dans l’ombre : le désir, l’angoisse, l’ivresse, l’extase, la terreur, la sérénité. Que le sommeil nous emporte ou que nous luttions contre lui, que nous soyons dans un contexte de sociabilité et de fête, dans la solitude ou dans le face à face érotique, la nuit altère notre conscience.
Cette exposition qui rassemble des étudiant·es issu·es de l’école Nouvelles Écritures à Saint-Ouen et des artistes invité·es invite à expérimenter différents états de la conscience nocturne grâce à la photographie, en dépassant ainsi deux limites traditionnellement imputées au médium : la privation de lumière et le mimétisme. Elle montre que la photo, que l’on aurait pu croire vouée par son étymologie à la lumière, peut devenir une skiagraphia_, une écriture de l’ombre.• Du 12 au 31 octobre
• Entrée libre tous les jours sur les heures d'ouverture du lieu
• Vernissage le jeudi 15 octobre à 18h30Dates et horaires
- Sam. 31 octobre10 h – 20 h
- Lieu
- Mains d'Œuvres1 rue Charles Garnier 93400 Saint-Ouen, 93400 Saint-Ouen-sur-Seine
- Tarif
- Gratuit
- Organisateur
- Mains d'Œuvres
Voir le site de l'organisateurIllustration : photographie de la bibliothèque Sorties Culture (non contractuelle)
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 31/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.
IllustrationExpositionSam. 31 oct.
Toujours et partout
Saint-Ouen-sur-Seine (93)Distance : 7,2 km
Exposition issue de la résidence Art & Sciences avec le centre Cosmos, Sciences et Sociétés Exposition issue de la résidence Art & Sciences avec le [centre Cosmos…
Exposition issue de la résidence Art & Sciences avec le centre Cosmos, Sciences et Sociétés Exposition issue de la résidence Art & Sciences avec le [centre Cosmos, Sciences et Sociétés du laboratoire AstroParticule](https://cosmos-sciences-societes.u-pariscite.fr/residence-art-et-science-2026/) et Cosmologie, en collaboration avec l’ésad de Reims et Mains d’Œuvres
Avec les résidentes Marjorie Catez, Clara-Louise Hoffsaes et Lilou GranvilleL’exposition "Toujours et partout" est traversée, de la comptine à la cartographie, par un vertige qui se transmet dans les œuvres des trois artistes.
Les indices de particules captées dans les profondeurs jusqu’aux lointains de l’espace, les traces se recueillent, comme on fouille le sol pour exhumer des ruines.
On tire les fils, on creuse, on assemble les fragments, on ausculte l’infime, sans figer une image du cosmos mais pour en déplacer la perception. De ces gestes silencieux naissent une tentative de donner un mouvement à ce qui est immobile, écouter ce qui n’est pas visible et rendre palpable ce qui se dérobe sous les doigts.Pierre Duval, Marjorie Catez, Clara-Louise Hoffsaes et Lilou Granville.
Du 16 octobre au 7 novembre 2026
Du mardi au samedi de 14h à 19h et dès 10h le mercredi
Vernissage le jeudi 15 octobre 2026 à 18h30Dates et horaires6 dates
- Sam. 31 octobre14 h 30 – 19 h
- Mar. 3 novembre14 h – 19 h
- Mer. 4 novembre10 h – 19 h
- Jeu. 5 novembre14 h – 19 h
- Ven. 6 novembre14 h – 19 h
- Sam. 7 novembre14 h – 19 h
- Lieu
- Mains d'Œuvres1 rue Charles Garnier 93400 Saint-Ouen, 93400 Saint-Ouen-sur-Seine
- Tarif
- Gratuit
- Organisateur
- Mains d'Œuvres
Voir le site de l'organisateurIllustration : photographie de la bibliothèque Sorties Culture (non contractuelle)
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 31/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionSam. 31 oct.
Elmar Trenkwalder, WVZ et la suite…
Paris (75)Distance : 7,2 km
Qu’il s’agisse de rondes-bosses, de reliefs ou de dessins, qu’elles soient réalisées en céramique ou au crayon, à taille humaine ou à une échelle monumentale, qu’elles…
Qu’il s’agisse de rondes-bosses, de reliefs ou de dessins, qu’elles soient réalisées en céramique ou au crayon, à taille humaine ou à une échelle monumentale, qu’elles s’apparentent à des éléments architecturaux, à du…
Dates et horaires
- Du 31 octobre au 19 décembre2 h
- Lieu
- Galerie Bernard JordanParis
- Tarif
- Tarif non communiqué
- Organisateur
- Galerie Bernard Jordan
Voir le site de l'organisateurIllustration : photographie de la bibliothèque Sorties Culture (non contractuelle)
Source : Sites des lieux culturels (collecte) — Informations publiées par l'organisateur sur son site — voir la page source. Mise à jour le 28/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.
IllustrationExpositionSam. 31 oct.
Exposition collective, Théâtre des possibles - le masque dans tous ses états - Galerie Dix9
Paris (75)Distance : 7,2 km
Dans le cadre du Bicentenaire de la Photographie, la Galerie DIX9 présente en novembre une exposition personnelle à Paris de l’artiste tchèque Adela Součková, Une série…
Dans le cadre du Bicentenaire de la Photographie, la Galerie DIX9 présente en novembre une exposition personnelle à Paris de l’artiste tchèque Adela Součková, Une série d’apocalypses sous à… Qu’il dissimule, révèle ou métamorphose, le masque possède un pouvoir singulier : celui de rendre possible ce que la réalité ne permet pas. Il n’est pas une simple protection ou un artifice, mais un moyen de franchir les limites du réel, d’ouvrir d’autres espaces de représentation et de faire surgir d’autres identités, d’autres temporalités, d’autres récits. Cette exposition réunit des artistes d’horizons multiples pour explorer le masque « dans tous ses états », à la croisée de deux dimensions : Ses états physiques et matériels : à travers une pluralité de médiums — sculpture, peinture, photographie, vidéo, dessin, installation —, le masque se déploie dans une diversité de formes et de matières. Chaque œuvre en réinvente la plasticité et en déplace la fonction. Ses dimensions symboliques, sociales et conceptuelles : au-delà de l’objet, c’est ce que le masque permet qui est ici exploré. Il peut déplacer le temps, transformer la matière, révéler des structures sociales, faire dialoguer des cultures, donner forme à la mémoire ou au deuil, et permettre la métamorphose. Chaque œuvre ouvre ainsi un possible qui lui est propre.
Cette exposition s’inscrit au sein du parcours Photographie dans les galeries d’art, organisé par le [Comité Professionnel des Galeries d'Art](https://www.comitedesgaleriesdart.com/).
Dates et horaires16 dates
- Sam. 31 octobre11 h – 19 h
- Mar. 3 novembre11 h – 19 h
- Mer. 4 novembre11 h – 19 h
- Jeu. 5 novembre11 h – 19 h
- Ven. 6 novembre11 h – 19 h
- Sam. 7 novembre11 h – 19 h
- Mar. 10 novembre11 h – 19 h
- Mer. 11 novembre11 h – 19 h
- Jeu. 12 novembre11 h – 19 h
- Ven. 13 novembre11 h – 19 h
- Sam. 14 novembre11 h – 19 h
- Mar. 17 novembre11 h – 19 h
- Mer. 18 novembre11 h – 19 h
- Jeu. 19 novembre11 h – 19 h
- Ven. 20 novembre11 h – 19 h
- Sam. 21 novembre11 h – 19 h
- Lieu
- Galerie Dix919 rue des Filles du Calvaire, 75003 Paris, 75003 Paris
- Tarif
- Tarif non communiqué
- Organisateur
- Bicentenaire de la Photographie - 2026-2027
Voir le site de l'organisateurIllustration : photographie de la bibliothèque Sorties Culture (non contractuelle)
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 31/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionSam. 31 oct.
Art Brut Ressourcé La « S » Grand Atelier
Paris (75)Distance : 7,3 km
En septembre 2026, La Halle Saint-Pierre (Paris) invite le centre d’art brut & contemporain La « S » Grand Atelier (Vielsalm, B) à interagir avec le concept d’Art Brut…
En septembre 2026, La Halle Saint-Pierre (Paris) invite le centre d’art brut & contemporain La « S » Grand Atelier (Vielsalm, B) à interagir avec le concept d’Art Brut ressourcé (Michel Thévoz, éd.… Force est de constater, comme le souligne Michel Thévoz, que « l’époque héroïque de l’Art Brut et ses zones d’élection, psychiatriques, carcérales et spirites, sont aujourd’hui révolues ». Pour autant, poursuit l’auteur, l’art brut n’a perdu ni sa vitalité ni sa virulence. Notamment, les ateliers participatifs, dont La « S » Grand Atelier est un fer de lance, représentent l’une des nouvelles sources de l’art brut au 21ème siècle.
La Halle Saint-Pierre, incontournable lieu d’exposition, de rencontres et de réflexion, contribue activement à faire exister et évoluer l’Art Brut. Il offre ainsi l’opportunité à La « S » Grand Atelier non pas de rester dans la marge mais de faire de la marge un centre.
Art Brut ressourcé_ dévoile le potentiel de créativité et d’innovation ainsi que la puissance artistique collective d’une communauté de créateur.ices dont la plupart vit en situation de handicap mental.
La « S » Grand Atelier considère que chaque artiste, qu’iel soit considéré.e comme atypique ou non, peut apporter sa contribution à la culture et à la société. En mettant l’accent sur l’expérimentation artistique, la collaboration, le collectif, le dialogue, la réflexion et l’exigence artistique, La « S » Grand Atelier crée un environnement où la création peut s’épanouir librement, où les assignations (handicap v/s_ non-handicap) ne sont plus opérantes et où les frontières entre les mondes de l’art se déconstruisent.
À l’occasion de cette exposition d’Art Brut ressourcé_, La Halle Saint-Pierre ambitionne de déterritorialiser quelque peu la cartographie de l’Art Brut en y inscrivant la diversité des formes artistiques et des collaborations produites par ce projet communautaire belge hors du commun.
La Halle Saint-Pierre et La « S » Grand Atelier choisissent d’embrasser l’héritage de l’art brut pour soutenir ses valeurs humanistes en s’affranchissant des fantasmes d’un primitivisme dont se sert encore trop souvent le marché de l’art.
Dates et horaires40 dates
- Sam. 31 octobre12 h – 18 h
- Dim. 1er novembre12 h – 18 h
- Lun. 2 novembre11 h – 18 h
- Mar. 3 novembre11 h – 18 h
- Mer. 4 novembre11 h – 18 h
- Jeu. 5 novembre11 h – 18 h
- Ven. 6 novembre11 h – 18 h
- Sam. 7 novembre12 h – 18 h
- Dim. 8 novembre12 h – 18 h
- Lun. 9 novembre11 h – 18 h
- Mar. 10 novembre11 h – 18 h
- Mer. 11 novembre11 h – 18 h
- Jeu. 12 novembre11 h – 18 h
- Ven. 13 novembre11 h – 18 h
- Sam. 14 novembre12 h – 18 h
- Dim. 15 novembre12 h – 18 h
- Lun. 16 novembre11 h – 18 h
- Mar. 17 novembre11 h – 18 h
- Mer. 18 novembre11 h – 18 h
- Jeu. 19 novembre11 h – 18 h
- Ven. 20 novembre11 h – 18 h
- Sam. 21 novembre12 h – 18 h
- Dim. 22 novembre12 h – 18 h
- Lun. 23 novembre11 h – 18 h
- Mar. 24 novembre11 h – 18 h
- Mer. 25 novembre11 h – 18 h
- Jeu. 26 novembre11 h – 18 h
- Ven. 27 novembre11 h – 18 h
- Sam. 28 novembre12 h – 18 h
- Dim. 29 novembre12 h – 18 h
- Lun. 30 novembre11 h – 18 h
- Mar. 1er décembre11 h – 18 h
- Mer. 2 décembre11 h – 18 h
- Jeu. 3 décembre11 h – 18 h
- Ven. 4 décembre11 h – 18 h
- Sam. 5 décembre12 h – 18 h
- Dim. 6 décembre12 h – 18 h
- Lun. 7 décembre11 h – 18 h
- Mar. 8 décembre11 h – 18 h
- Mer. 9 décembre11 h – 18 h
- Lieu
- Halle Saint Pierre2, rue Ronsard, 75018, Paris, 75018 Paris
- Tarif
- 11 €
- Organisateur
- Que faire à Paris
Voir le site de l'organisateurPhoto : © Halle Saint-Pierre
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 31/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionSam. 31 oct.
Cinq ans du Prix ellipse
Paris (75)Distance : 7,3 km
Ellipse art projects célèbre cinq années de création contemporaine entre l’Afrique et la France
Ellipse art projects célèbre cinq années de création contemporaine entre l’Afrique et la France
Dates et horaires
- Du 31 octobre au 1er novembre2 h
- Lieu
- Galerie62 rue Charlot, 75003 Paris
- Tarif
- Gratuit
- Organisateur
- Ellipse art projects
Voir le site de l'organisateurPhoto : © White V, Keren Lasme, courtesy ellipse art projects, 2026
Source : Que faire à Paris ? (Ville de Paris) — ODbL — Ville de Paris, « Que faire à Paris ? ». Mise à jour le 30/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionSam. 31 oct.
Exposition Ai Natori : undercurrent à la Galerie Sato
Paris (75)Distance : 7,3 km
Première exposition personnelle d’Ai Natori à la Galerie Sato : des peintures et, pour la première fois, des céramiques, où le bleu, les visages et les cheveux…
Première exposition personnelle d’Ai Natori à la Galerie Sato : des peintures et, pour la première fois, des céramiques, où le bleu, les visages et les cheveux deviennent courants, vagues et paysages. Undercurrent | Ai Natori
Pour sa première exposition personnelle à la Galerie Sato à Paris, l’artiste japonaise Ai Natori présente undercurrent, un nouvel ensemble d’œuvres façonné par les courants invisibles qui circulent entre les personnes.
Depuis des années, le bleu est au cœur du travail d’Ai Natori. Lorsqu’elle en parle, elle revient souvent à l’océan : un lieu où la vie commence, mais aussi assez profond pour s’y perdre. Le bleu porte ces deux sensations à la fois, sans résoudre la contradiction.
Dans ses peintures, les visages émergent du bleu tandis que les cheveux traversent la toile comme de l’eau, devenant tour à tour vagues, rivières ou paysages imaginaires.
Les figures elles-mêmes ont évolué. D’abord imaginaires et en partie inspirées par sa sœur cadette, elles se sont peu à peu détachées d’une personne unique. Au fil des rencontres et des échanges avec celles et ceux qui regardent son travail, Ai Natori a commencé à percevoir dans ces visages quelque chose du spectateur, et parfois quelque chose d’elle-même.
Ce mouvement entre le monde intérieur et le monde extérieur est au cœur d’undercurrent. Comme un courant qui circule sous la surface de l’eau, les pensées et les émotions peuvent rester invisibles tout en continuant de voyager d’une personne à l’autre.
L’exposition réunit des œuvres des séries Blue_ et Blueness_ et l’univers plus sombre de Night and wonderer_. Dans cette série plus introspective, Ai Natori imagine des pensées portées par les vagues d’internet, dérivant dans une nuit silencieuse et traversant l’obscurité à la recherche d’une lumière.
Avec undercurrent, ce mouvement quitte aussi la surface de la toile. Ai Natori introduit pour la première fois des céramiques dans l’exposition, prolongeant dans l’espace des figures qui n’existaient jusqu’ici qu’en peinture. Assez petites pour tenir dans la main, les sculptures sont disposées en relation avec les peintures, selon l’idée japonaise du shakkei_, le « paysage emprunté ». Les peintures deviennent des paysages pour les figures en céramique, et les figures changent à leur tour notre regard sur les peintures.
Vu sous un autre angle, un corps peut ressembler à une montagne. Des cheveux peuvent devenir de l’eau. Un portrait peut commencer à ressembler à un paysage.
La pratique d’Ai Natori s’est construite autour de cette relation mouvante entre la figure humaine, le bleu et les mondes qui les entourent. Son travail circule entre intimité et distance, entre l’individu et le paysage, entre ce qui se voit et ce qui demeure sous la surface.
Ai Natori a été présentée pour la première fois à Paris par la Galerie Sato lors de l’exposition Blooming of a Heritage_, en avril 2025. Undercurrent est sa première exposition personnelle à la galerie.
La nuit n’est pas vide. D’une manière ou d’une autre, il y a toujours une lumière.
Exposition :
Du 21 octobre au 1er novembre 2026, de 12h à 20h
Ouvert tous les jours
Entrée gratuite sur réservation : [https://sato.art/book-a-visit/](https://sato.art/book-a-visit/)Vernissage :
Mardi 20 octobre, de 17h à 21h
Ouvert à tous, sans réservationGalerie Sato
58 rue Charlot, 75003 ParisDates et horaires2 dates
- Sam. 31 octobre12 h – 20 h
- Dim. 1er novembre12 h – 20 h
- Lieu
- Galerie Sato58, rue Charlot, 75003, Paris, 75003 Paris
- Tarif
- Gratuit
- Organisateur
- Que faire à Paris
Voir le site de l'organisateurPhoto : © Ai Natori, courtesy Sato Gallery
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 31/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.
IllustrationExpositionSam. 31 oct.
Exposition « Penser la paix » et parution du numéro éponyme de la revue area
Paris (75)Distance : 7,4 km
Exposition « Penser la paix » à la galerie Area.
Exposition « Penser la paix » à la galerie Area.
Dates et horaires
- Du 31 octobre au 8 novembre2 h
- Lieu
- Galerie Area Paris46 B, rue de Paradis, 75010 Paris
- Tarif
- Gratuit
- Organisateur
- Galerie Area
Voir le site de l'organisateurIllustration : photographie de la bibliothèque Sorties Culture (non contractuelle)
Source : Que faire à Paris ? (Ville de Paris) — ODbL — Ville de Paris, « Que faire à Paris ? ». Mise à jour le 30/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionSam. 31 oct.
Quinzaine de l'accessibilité et de l'inclusion : exposition "ce corps qui échappe" de Hélène Mastrandréas
Paris (75)Distance : 7,4 km
L'exposition « Ce corps qui échappe » présente une série photographique qui montre le handicap invisible.
L'exposition « Ce corps qui échappe » présente une série photographique qui montre le handicap invisible.
Dates et horaires40 périodes
- Du 31 octobre au 31 octobre23 h
- Du 31 octobre au 1er novembre23 h
- Du 1er novembre au 2 novembre23 h
- Du 2 novembre au 3 novembre23 h
- Du 3 novembre au 4 novembre23 h
- Du 4 novembre au 5 novembre23 h
- Du 5 novembre au 6 novembre23 h
- Du 6 novembre au 7 novembre23 h
- Du 7 novembre au 8 novembre23 h
- Du 8 novembre au 9 novembre23 h
- Du 9 novembre au 10 novembre23 h
- Du 10 novembre au 11 novembre23 h
- Du 11 novembre au 12 novembre23 h
- Du 12 novembre au 13 novembre23 h
- Du 13 novembre au 14 novembre23 h
- Du 14 novembre au 15 novembre23 h
- Du 15 novembre au 16 novembre23 h
- Du 16 novembre au 17 novembre23 h
- Du 17 novembre au 18 novembre23 h
- Du 18 novembre au 19 novembre23 h
- Du 19 novembre au 20 novembre23 h
- Du 20 novembre au 21 novembre23 h
- Du 21 novembre au 22 novembre23 h
- Du 22 novembre au 23 novembre23 h
- Du 23 novembre au 24 novembre23 h
- Du 24 novembre au 25 novembre23 h
- Du 25 novembre au 26 novembre23 h
- Du 26 novembre au 27 novembre23 h
- Du 27 novembre au 28 novembre23 h
- Du 28 novembre au 29 novembre23 h
- Du 29 novembre au 30 novembre23 h
- Du 30 novembre au 1er décembre23 h
- Du 1er décembre au 2 décembre23 h
- Du 2 décembre au 3 décembre23 h
- Du 3 décembre au 4 décembre23 h
- Du 4 décembre au 5 décembre23 h
- Du 5 décembre au 6 décembre23 h
- Du 6 décembre au 7 décembre23 h
- Du 7 décembre au 8 décembre23 h
- Du 8 décembre au 9 décembre23 h
- Lieu
- Mairie de Paris Centre2 rue Eugene Spuller, 75003 Paris
- Tarif
- Gratuit
- Organisateur
- Mairie de Paris Centre
Voir le site de l'organisateurPhoto : © Hélène Mastrandréas
Source : Que faire à Paris ? (Ville de Paris) — ODbL — Ville de Paris, « Que faire à Paris ? ». Mise à jour le 31/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionSam. 31 oct.
« Cabaret(s) - Histoire d'une transmission vivante », une exposition photo sur les grilles du square du Temple Elie-Wiesel
Paris (75)Distance : 7,4 km
L’exposition « Cabaret(s) – Histoire d’une transmission vivante » a pour objectifs de valoriser le cabaret sous toutes ses formes, de démontrer sa capacité à traverser…
L’exposition « Cabaret(s) – Histoire d’une transmission vivante » a pour objectifs de valoriser le cabaret sous toutes ses formes, de démontrer sa capacité à traverser les époques, à transmettre ses savoir-faire, ses imaginaires et ses espaces de liberté, tout en se réinventant sans cesse.
Dates et horaires
- Du 31 octobre au 19 décembre2 h
- Lieu
- Square du Temple - Elie Wiesel64, rue de Bretagne, 75003 Paris
- Tarif
- Gratuit
- Organisateur
- Le Carreau du Temple
Voir le site de l'organisateurPhoto : © Vlada Krassilnikova
Source : Que faire à Paris ? (Ville de Paris) — ODbL — Ville de Paris, « Que faire à Paris ? ». Mise à jour le 30/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionSam. 31 oct.
Exposition de Léonard Bourgois Beaulieu, Les vestiges indociles - Galerie Alain Gutharc
Paris (75)Distance : 7,5 km
En 2012, à la Villa Médicis, j’ai travaillé à la chambre comme on prélève : une architecture, une terrasse, un jardin, des lignes d’horizon. J’en rapportais des…
En 2012, à la Villa Médicis, j’ai travaillé à la chambre comme on prélève : une architecture, une terrasse, un jardin, des lignes d’horizon. J’en rapportais des négatifs qui allaient connaître un… "En 2012, à la Villa Médicis, je photographiais la pierre.
Je cherchais dans l’architecture quelque chose qui excède le monument : une matière ayant traversé le temps, chargée par les usages, les présences et les regards successifs. La Villa m’apparaissait moins comme un édifice conservé que comme un corps ancien continuellement réactivé par ceux qui le traversent. La pierre demeurait, mais elle n’était pas immobile. Elle accumulait.
Je voulais soumettre mes négatifs à une transformation comparable. Par mon procédé de lychenotypie, leur surface était rendue vulnérable à l’humidité, à la température, aux micro-organismes et aux minéraux. Il ne s’agissait plus seulement d’enregistrer un lieu ancien, mais de laisser le temps agir physiquement sur son image. Faire de la photographie non pas le constat d’un vestige, mais une matière susceptible, elle aussi, d’en devenir un.
Au cours de ces prises de vue, un groupe d’enfants est entré dans la Villa. Ils avaient des skateboards et un appareil photographique. Ils jouaient, se photographiaient, occupaient les espaces librement ; certains lavaient leurs vêtements dans la vasque de la fontaine d’Hermès. Personne ne vint les interrompre.
Leur présence introduisait une forme d’indiscipline dans ce lieu voué à la conservation. À la monumentalité de l’architecture répondaient des gestes sans importance apparente : jouer, glisser, poser, laver un vêtement. Là où le monument organise habituellement une certaine distance entre le passé et celleux qui le regardent, les enfants abolissaient cette distance. Ils ne visitaient pas tout à fait la Villa : ils l’habitaient momentanément. Leur désinvolture restituait au lieu quelque chose de son présent.
Puis ces photographies ont disparu.
Les négatifs ont été perdus pendant plus de dix ans. Avec eux s’est effacé presque entièrement le souvenir de cette scène. De ce travail, je ne conservais que l’idée de la pierre. Lorsque j’ai retrouvé les négatifs en 2025, je n’ai donc pas simplement redécouvert des images oubliées : j’ai découvert des événements auxquels j’avais assisté et dont ma mémoire ne portait plus la trace.
Ce déplacement transforme aujourd’hui profondément le sens du travail.
Ce que je pensais avoir photographié, la persistance de la pierre, avait survécu dans ma mémoire. Ce qui était vivant, mobile, accidentel, les enfants et leurs gestes, en avait disparu. Mon amnésie avait opéré son propre montage : elle avait conservé le monument et supprimé le vivant.
Pendant ce même temps, les négatifs avaient continué à se transformer. Leurs surfaces sont devenues dorées. Les contours se sont dissous. La peau, la pierre, les statues et les vêtements tendent désormais vers une même matière. Les visages ne sont plus identifiables. Ce qui avait été conçu pour rendre l’image vivante l’a progressivement soustraite à sa fonction documentaire.
La photographie ne restitue donc plus intact ce que ma mémoire aurait perdu. Elle a elle-même oublié.
Mais son oubli est d’une autre nature. Là où la mémoire a retranché les enfants du récit, la matière photographique les a mêlés au lieu. Elle n’a pas effacé leur présence : elle l’a rendue indissociable de ce qui l’entoure.
C’est peut-être là que se situe aujourd’hui Les Vestiges indociles.
Le vestige n’est plus seulement la pierre ancienne que je cherchais à photographier en 2012. Il est aussi le négatif altéré, le souvenir défaillant, le corps anonyme, l’événement minuscule dont personne n’avait prévu la conservation. Il désigne ce qui demeure sans demeurer intact.
Les enfants photographiés ce jour-là échappaient déjà, par leurs gestes, à la conduite attendue dans un monument historique. Treize ans plus tard, leurs images échappent à nouveau à toute fixation : leurs identités disparaissent, leurs corps se…
Dates et horaires15 dates
- Sam. 31 octobre11 h – 19 h
- Mar. 3 novembre11 h – 19 h
- Mer. 4 novembre11 h – 19 h
- Jeu. 5 novembre11 h – 19 h
- Ven. 6 novembre11 h – 19 h
- Sam. 7 novembre11 h – 19 h
- Mar. 10 novembre11 h – 19 h
- Jeu. 12 novembre11 h – 19 h
- Ven. 13 novembre11 h – 19 h
- Sam. 14 novembre11 h – 19 h
- Mar. 17 novembre11 h – 19 h
- Mer. 18 novembre11 h – 19 h
- Jeu. 19 novembre11 h – 19 h
- Ven. 20 novembre11 h – 19 h
- Sam. 21 novembre11 h – 19 h
- Lieu
- Galerie Alain Gutharc7, rue Saint Claude, 75003 Paris, 75003 Paris
- Tarif
- Tarif non communiqué
- Organisateur
- Bicentenaire de la Photographie - 2026-2027
Voir le site de l'organisateurPhoto : © Courtesy Léonard Bourgois Beaulieu & Galerie Alain Gutharc
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 31/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionSam. 31 oct.
Susan Meiselas — Nicaragua, Histoire, Mémoire
Paris (75)Distance : 7,5 km
Les images vivent leur vie indépendamment de ceux qui les créent. C’est au Nicaragua que Susan Meiselas l’a compris. En 1978, la photographe, tout juste âgée de 30 ans…
Les images vivent leur vie indépendamment de ceux qui les créent. C’est au Nicaragua que Susan Meiselas l’a compris. En 1978, la photographe, tout juste âgée de 30 ans, s’y rend pour la première Elle… Les images vivent leur vie indépendamment de ceux qui les créent. C’est au Nicaragua que Susan Meiselas l’a compris. En 1978, la photographe, tout juste âgée de 30 ans, s’y rend pour la première fois. Elle a auparavant étudié l’éducation par l’image à l’université de Harvard, publié un premier livre très remarqué sur les spectacles de strip-tease et rejoint l’agence Magnum. Dans ce pays d’Amérique centrale, l’insurrection d’inspiration marxiste se transforme alors en guerre révolutionnaire opposant le Front Sandiniste de Libération Nationale (fsln) à la Garde nationale du régime dictatorial du Président Anastasio Somoza Debayle soutenu par les États-Unis. Au cours de plusieurs séjours, elle photographie les entrainements, les combats de rue et la victoire de la Révolution. En 1981, une première sélection de ces documents pour l’Histoire est publiée dans un ouvrage sobrement intitulé Nicaragua, juin 1978-juillet 1979.
Depuis cette publication, Susan Meiselas a continué à documenter le destin politique du pays en retournant régulièrement sur place. À chaque fois, elle s’est appliquée à consigner l’usage qui était fait de ses images reproduites sur divers artefacts (T-shirts, timbres, boites d’allumettes, etc.) ou des fresques murales, le plus souvent à la gloire de la Révolution, mais aussi, parfois, pour la critiquer ou la combattre. Elle a ainsi constaté que ses photographies étaient désormais douées d’une existence autonome. Avec le temps, un sensible écart s’est instauré entre ce que ses images documentaient et ce qu’elles symbolisaient dans l’imaginaire collectif. Les photographies de Susan Meiselas sont ainsi devenues le lieu même d’une forme de tension entre Histoire et Mémoire. C’est précisément cette dialectique qu’à travers plus d’une centaine d’œuvres, de documents ou d’extraits de film, l’exposition de la Fondation Henri Cartier-Bresson et l'ouvrage qui l'accompagne ont pour ambition d’explorer.
Commissariat
Clément Chéroux, directeur de la Fondation Henri Cartier-BressonDates et horaires40 dates
- Sam. 31 octobre11 h – 19 h
- Dim. 1er novembre11 h – 19 h
- Mar. 3 novembre11 h – 19 h
- Mer. 4 novembre11 h – 19 h
- Jeu. 5 novembre11 h – 19 h
- Ven. 6 novembre11 h – 19 h
- Sam. 7 novembre11 h – 19 h
- Dim. 8 novembre11 h – 19 h
- Mar. 10 novembre11 h – 19 h
- Mer. 11 novembre11 h – 19 h
- Jeu. 12 novembre11 h – 19 h
- Ven. 13 novembre11 h – 19 h
- Sam. 14 novembre11 h – 19 h
- Dim. 15 novembre11 h – 19 h
- Mar. 17 novembre11 h – 19 h
- Mer. 18 novembre11 h – 19 h
- Jeu. 19 novembre11 h – 19 h
- Ven. 20 novembre11 h – 19 h
- Sam. 21 novembre11 h – 19 h
- Dim. 22 novembre11 h – 19 h
- Mar. 24 novembre11 h – 19 h
- Mer. 25 novembre11 h – 19 h
- Jeu. 26 novembre11 h – 19 h
- Ven. 27 novembre11 h – 19 h
- Sam. 28 novembre11 h – 19 h
- Dim. 29 novembre11 h – 19 h
- Mar. 1er décembre11 h – 19 h
- Mer. 2 décembre11 h – 19 h
- Jeu. 3 décembre11 h – 19 h
- Ven. 4 décembre11 h – 19 h
- Sam. 5 décembre11 h – 19 h
- Dim. 6 décembre11 h – 19 h
- Mar. 8 décembre11 h – 19 h
- Mer. 9 décembre11 h – 19 h
- Jeu. 10 décembre11 h – 19 h
- Ven. 11 décembre11 h – 19 h
- Sam. 12 décembre11 h – 19 h
- Dim. 13 décembre11 h – 19 h
- Mar. 15 décembre11 h – 19 h
- Mer. 16 décembre11 h – 19 h
- Lieu
- Fondation Henri Cartier-Bresson79 Rue des Archives, 75003 Paris, France, 75003 Paris
- Tarif
- À partir de 6 €
- Organisateur
- Bicentenaire de la Photographie - 2026-2027
Voir le site de l'organisateurPhoto : © Sandinistas at the walls of the National Guard headquarters: ‘Molotov Man’ Estelí, Nicaragua, July 16th 1979 © Susan Meiselas
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 31/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionSam. 31 oct.
Exposition de Kunié Sugiura : Ubiquitous Conjunction - Galerie Frank Elbaz
Paris (75)Distance : 7,6 km
La galerie frank elbaz est heureuse de présenter la première exposition personnelle en France de l’artiste japonaise Kunié Sugiura, sous le commissariat de Ryo…
La galerie frank elbaz est heureuse de présenter la première exposition personnelle en France de l’artiste japonaise Kunié Sugiura, sous le commissariat de Ryo Sawayama. Curatée par le critique d’art japonais Ryo Sawayama, l’exposition Ubiquitous Conjunction réunira des œuvres majeures couvrant plus de six décennies de la pratique de Sugiura, de ses premières expérimentations à ses productions les plus récentes. Un essai consacré au travail de l’artiste sera également publié à l’occasion de l’exposition.
Née au Japon, Sugiura s’installe aux États-Unis en 1963 pour étudier à la School of the Art Institute of Chicago, où elle découvre pour la première fois la photographie en tant que médium et commence à développer sa pratique artistique. Après l’obtention de son diplôme, elle s’établit à New York en 1967, où elle vit et travaille depuis. En 2025, le sfmoma lui a consacré la première grande rétrospective de son œuvre aux États-Unis, retraçant plus de soixante années de création artistique.
À travers la photographie, la peinture et la sculpture, Sugiura n’a cessé de repousser les limites du médium photographique. Sa pratique crée des rapprochements inattendus entre l’image et l’objet, la surface et la matière, la mémoire et la perception, réunissant au sein d’un langage visuel singulier des temporalités et des formes hétérogènes.
Par ses expérimentations en chambre noire, le montage, la solarisation et les photogrammes, Sugiura prolonge l’héritage expérimental des débuts de la photographie tout en anticipant l’élargissement du champ de la pratique photographique contemporaine. Son œuvre occupe une position singulière entre l’avant-garde historique et l’art contemporain, révélant la photographie à la fois comme un processus matériel et comme un espace conceptuel.
Cette exposition s’inscrit au sein du parcours Photographie dans les galeries d’art, organisé par le [Comité Professionnel des Galeries d'Art](https://www.comitedesgaleriesdart.com/).
Dates et horaires40 dates
- Sam. 31 octobre11 h – 19 h
- Mar. 3 novembre11 h – 19 h
- Mer. 4 novembre11 h – 19 h
- Jeu. 5 novembre11 h – 19 h
- Ven. 6 novembre11 h – 19 h
- Sam. 7 novembre11 h – 19 h
- Mar. 10 novembre11 h – 19 h
- Jeu. 12 novembre11 h – 19 h
- Ven. 13 novembre11 h – 19 h
- Sam. 14 novembre11 h – 19 h
- Mar. 17 novembre11 h – 19 h
- Mer. 18 novembre11 h – 19 h
- Jeu. 19 novembre11 h – 19 h
- Ven. 20 novembre11 h – 19 h
- Sam. 21 novembre11 h – 19 h
- Mar. 24 novembre11 h – 19 h
- Mer. 25 novembre11 h – 19 h
- Jeu. 26 novembre11 h – 19 h
- Ven. 27 novembre11 h – 19 h
- Sam. 28 novembre11 h – 19 h
- Mar. 1er décembre11 h – 19 h
- Mer. 2 décembre11 h – 19 h
- Jeu. 3 décembre11 h – 19 h
- Ven. 4 décembre11 h – 19 h
- Sam. 5 décembre11 h – 19 h
- Mar. 8 décembre11 h – 19 h
- Mer. 9 décembre11 h – 19 h
- Jeu. 10 décembre11 h – 19 h
- Ven. 11 décembre11 h – 19 h
- Sam. 12 décembre11 h – 19 h
- Mar. 15 décembre11 h – 19 h
- Mer. 16 décembre11 h – 19 h
- Jeu. 17 décembre11 h – 19 h
- Ven. 18 décembre11 h – 19 h
- Sam. 19 décembre11 h – 19 h
- Mar. 22 décembre11 h – 19 h
- Mer. 23 décembre11 h – 19 h
- Jeu. 24 décembre11 h – 19 h
- Sam. 26 décembre11 h – 19 h
- Mar. 29 décembre11 h – 19 h
- Lieu
- Galerie Frank Elbaz66 rue de Turenne, 75003 Paris, 75003 Paris
- Tarif
- Tarif non communiqué
- Organisateur
- Bicentenaire de la Photographie - 2026-2027
Voir le site de l'organisateurPhoto : © Kunié Sugiura, Christmas Lights, 1979, Photographic emulsion, acrylic on canvas,73,66 x 325,12 cm, 29 x 128 in. (KSU004)
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 31/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionSam. 31 oct.
À L'instant T. Serge Najjar
Paris (75)Distance : 7,6 km
La Galerie Lahumière présente pour la première fois le travail d’un photographe et elle a choisi Serge Najjar, dont les images géométriques, saisies dans le monde réel…
La Galerie Lahumière présente pour la première fois le travail d’un photographe et elle a choisi Serge Najjar, dont les images géométriques, saisies dans le monde réel, composent des espaces qui… Né à Beyrouth en 1973, Serge Najjar porte sur la ville un regard qui s’écarte de toute représentation attendue du Liban. Regarder autrement, c’est aussi refuser de réduire un pays à ses blessures. Serge Najjar a grandi au contact d’une collection familiale conservée à Beyrouth, réunissant les œuvres de grands maîtres de l’abstraction tels qu’Otto Freundlich, Auguste Herbin, Victor Vasarely, Gebran Tarazi, Sonia Delaunay ou Aurélie Nemours. Il s’est également nourri des catalogues d’expositions qui s’entassaient par piles chez ses parents.
À propos de ces grands maîtres, il dit : « Ils ont formé mon œil. Mais mon approche est avant tout intuitive. Je réagis à ce que je vois. Les rapprochements avec l’histoire de l’art apparaissent souvent après coup. Ils sont le résultat d’influences accumulées depuis l’enfance plutôt qu’une volonté délibérée de reproduire un style. »
Juriste et avocat de formation, Serge Najjar commence à trente-sept ans une vocation tardive et accomplit, à rebours du parcours traditionnel, un chemin qui le conduit du téléphone portable à la photographie argentique. De l’école dite de l’objectivisme allemand en photographie, qu’il affectionne, de Bernd et Hilla Becher à Andreas Gursky, il retient l’idée que la pratique photographique peut s’opérer selon un mode presque programmatique : s’en tenir sobrement à ce qui a réellement été observé, sans mise en scène. Les photographies de Serge Najjar ne sont jamais retouchées.
Sa notoriété rapide est intimement liée aux réseaux sociaux. En 2011, il est nominé au prix Pictet pour une photographie prise avec son téléphone portable. L’engouement suscité par son travail est tel que le directeur d’Instagram le contacte. Il remporte ensuite le prix Photomed et publie son premier livre avec l’appui de Jean-Luc Monterosso et de Ferrante Ferranti. En 2017, Apple choisit l’une de ses photographies pour la campagne publicitaire mondiale de l’iPad Pro. Il est aujourd’hui suivi par plus de 130 000 personnes et son travail fait l’objet de nombreuses publications, dans toutes les langues, jusqu’au japonais.
Serge Najjar cherche sur les murs des chantiers des images, des formes ou des indices accidentels qui font écho, a posteriori, aux artistes qui ont formé son regard. Tous ne pouvaient naturellement figurer dans la collection familiale : Kupka, Mondrian, Malévitch, Kandinsky ou Bridget Riley. Il cite également volontiers Alexander Rodtchenko comme une référence majeure. Son regard est aussi marqué par les compositions issues de l’école suisse de l’art concret, représentée notamment par Max Bill, Richard Paul Lohse et Verena Loewensberg.
Là où la photographie pourrait permettre d’oublier les normes picturales traditionnelles au profit d’un art d’un genre nouveau, Serge Najjar nous ramène paradoxalement à l’histoire de la peinture. C’est en scrutant le réel observable qu’il fait surgir des formes qui évoquent des peintures abstraites totalement dégagées de la représentation de la nature.
Sa prédilection pour le béton, particulièrement visible dans ses photographies, pourrait surprendre. Matériau mal aimé, souvent associé à une urbanisation sauvage et à une esthétique a priori réduite, le béton offre pourtant une extraordinaire diversité de possibilités. Il permet les courbes comme les angles les plus audacieux. Sa composition peut être transformée, ses surfaces présentent une grande variété de textures et de couleurs : il constitue ainsi une véritable palette.
Le béton est également le matériau associé au trio qui forme son panthéon d’architectes : Le Corbusier, Tadao Ando et Oscar Niemeyer. Admirer des architectes ne signifie pas vouloir photographier leurs œuvres. Oscar Niemeyer a construit, dans les années 1960, la Foire internationale Rachid Karameh à Tripoli, au nord du…
Dates et horaires36 dates
- Sam. 31 octobre14 h – 19 h
- Mar. 3 novembre14 h – 19 h
- Mer. 4 novembre14 h – 19 h
- Jeu. 5 novembre14 h – 19 h
- Ven. 6 novembre14 h – 19 h
- Sam. 7 novembre14 h – 19 h
- Mar. 10 novembre14 h – 19 h
- Mer. 11 novembre14 h – 19 h
- Jeu. 12 novembre14 h – 19 h
- Ven. 13 novembre14 h – 19 h
- Sam. 14 novembre14 h – 19 h
- Mar. 17 novembre14 h – 19 h
- Mer. 18 novembre14 h – 19 h
- Jeu. 19 novembre14 h – 19 h
- Ven. 20 novembre14 h – 19 h
- Sam. 21 novembre14 h – 19 h
- Mar. 24 novembre14 h – 19 h
- Mer. 25 novembre14 h – 19 h
- Jeu. 26 novembre14 h – 19 h
- Ven. 27 novembre14 h – 19 h
- Sam. 28 novembre14 h – 19 h
- Mar. 1er décembre14 h – 19 h
- Mer. 2 décembre14 h – 19 h
- Jeu. 3 décembre14 h – 19 h
- Ven. 4 décembre14 h – 19 h
- Sam. 5 décembre14 h – 19 h
- Mar. 8 décembre14 h – 19 h
- Mer. 9 décembre14 h – 19 h
- Jeu. 10 décembre14 h – 19 h
- Ven. 11 décembre14 h – 19 h
- Sam. 12 décembre14 h – 19 h
- Mar. 15 décembre14 h – 19 h
- Mer. 16 décembre14 h – 19 h
- Jeu. 17 décembre14 h – 19 h
- Ven. 18 décembre14 h – 19 h
- Sam. 19 décembre14 h – 19 h
- Lieu
- Galerie Lahumiere70, rue des Tournelles, 75003, Paris, 75003 Paris
- Tarif
- Gratuit
- Organisateur
- Que faire à Paris
Voir le site de l'organisateurPhoto : © Serge Najjar / Galerie Lahumière
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 31/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionSam. 31 oct.
Exposition La mousse et la main - Martine Mougin, écrire le végétal, Louve Delfieu, Liens invisibles - papiers d'art
Paris (75)Distance : 7,6 km
Louve Delfieu et Martine Mougin sont deux plasticiennes qui emploient la photographie pour composer des poèmes sur le paysage et le vivant indissociables. Louve Delfieu…
Louve Delfieu et Martine Mougin sont deux plasticiennes qui emploient la photographie pour composer des poèmes sur le paysage et le vivant indissociables. Louve Delfieu et Martine Mougin sont deux plasticiennes qui emploient la photographie pour composer des poèmes sur le paysage et le vivant indissociables.
Le nu, la plante et le ciel peuplent le verre et le papier qui révèlent un monde fantastique et onirique à travers un "pavé" de résine époxy. Une douzaine d'ambrotypes de Louve Delfieu seront exposés à l'occasion de cette exposition.
Martine Mougin, un des premiers photographes à introduire une dimension picturale dans la photographie, redonne une vie fraîche, lumineuse et translucide aux lichens et aux mousses, à l'eau stagnante et à l'immuable minéral, grâce au fin écran d'encre de couleur posé sur le tirage argentique noir et blanc. La galerie accueillera une quinzaine de photographies peintes de Martine Mougin.
Cette exposition s’inscrit au sein du parcours Photographie dans les galeries d’art, organisé par le [Comité Professionnel des Galeries d'Art.](https://www.comitedesgaleriesdart.com/)
Dates et horaires25 dates
- Sam. 31 octobre12 h 30 – 19 h
- Mar. 3 novembre12 h 30 – 19 h
- Mer. 4 novembre12 h 30 – 19 h
- Jeu. 5 novembre12 h 30 – 19 h
- Ven. 6 novembre12 h 30 – 19 h
- Sam. 7 novembre12 h 30 – 19 h
- Mar. 10 novembre12 h 30 – 19 h
- Jeu. 12 novembre12 h 30 – 19 h
- Ven. 13 novembre12 h 30 – 19 h
- Sam. 14 novembre12 h 30 – 19 h
- Mar. 17 novembre12 h 30 – 19 h
- Mer. 18 novembre12 h 30 – 19 h
- Jeu. 19 novembre12 h 30 – 19 h
- Ven. 20 novembre12 h 30 – 19 h
- Sam. 21 novembre12 h 30 – 19 h
- Mar. 24 novembre12 h 30 – 19 h
- Mer. 25 novembre12 h 30 – 19 h
- Jeu. 26 novembre12 h 30 – 19 h
- Ven. 27 novembre12 h 30 – 19 h
- Sam. 28 novembre12 h 30 – 19 h
- Mar. 1er décembre12 h 30 – 19 h
- Mer. 2 décembre12 h 30 – 19 h
- Jeu. 3 décembre12 h 30 – 19 h
- Ven. 4 décembre12 h 30 – 19 h
- Sam. 5 décembre12 h 30 – 19 h
- Lieu
- PAPIERS D'ART30 rue Pastourelle, 75003 Paris, 75003 Paris
- Tarif
- Tarif non communiqué
- Organisateur
- Bicentenaire de la Photographie - 2026-2027
Voir le site de l'organisateurPhoto : © Martine Mougin - Gal Papiers d'Art
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 31/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionSam. 31 oct.
Exposition collective, Jardin d'amour - Galerie Jeanne Bucher Jaeger
Paris (75)Distance : 7,6 km
Cette exposition s’inscrit au sein du parcours Photographie dans les galeries d’art, organisé par le Comité Professionnel des Galeries d'Art. Commissaire invité…
Cette exposition s’inscrit au sein du parcours Photographie dans les galeries d’art, organisé par le Comité Professionnel des Galeries d'Art. Commissaire invité : Guillaume Logé
Artistes présentés : André Bauchant, Guillaume Barth, Pierre Bonnard, École française du XVIIIe siècle (suiveur de François Boucher), Miguel Branco, Raoul Dufy, Max Ernst, Joaquim Vicens Gironella, Antoine Grumbach, Eikoh Hosoe, Evi Keller, Fernand Léger, André Masson, Léo Orta, Hans Reichel, Marcelle Thirache, Maria Helena Vieira da Silva, Yang Jiechang, Antonella Zazzera, Lin Zhipeng (aka n°223), Art Africain, Art Pre-Khmer...La galerie est heureuse de présenter l'exposition Jardin d'amour_ dont le titre s'inspire de l'ouvrage de Guillaume Logé, à paraître le 23 septembre 2026, et dont le commissariat est confié à son auteur. L'ADN de la galerie, depuis plus de cent ans désormais, s'inscrit naturellement dans cette thématique ; en témoigne son engagement à l’égard d’artistes habités, dans leur quête créatrice, par des valeurs universalistes, sociétales, environnementales, humanistes. Des artistes œuvrant avec les forces naturelles, intégrant à la fois l’humain, l’histoire, la mémoire, le fil des saisons, l'immémorial et le temps présent... Cette exposition, des Arts Premiers à nos jours, offre un dialogue entre les œuvres et les époques autour de la nature et de l'amour.
Et si l’amour devait se réinventer en s’ouvrant à la nature ? Déclin du couple traditionnel, éclatement des genres, omniprésence du numérique : les relations amoureuses traversent une période de profondes transformations. En parallèle, comme nous le rappellent les événements climatiques et la prise de conscience écologique, la nature s’impose au cœur de nos existences. Ce double mouvement fait émerger les fondements d’une mythologie amoureuse à la fois nouvelle et très ancienne. À rebours du désenchantement contemporain, Jardin d’amour_ explore une hypothèse simple et audacieuse : la complétude des relations amoureuses exige d’aller au-delà du face-à-face humain en accueillant la nature comme un partenaire à part entière. La figure de l’Homo sapiens (ce soi-disant Homme qui sait, ce sage doué de raison) s’efface au profit de ce que l’auteur dénomme l’Homo amorosus (Homme enclin à ou porté par l’amour). De l’Éros grec aux cosmogonies égyptiennes, olmèques ou indiennes, des chefs-d’œuvre anciens aux créations les plus contemporaines, Guillaume Logé explore les cultures et les époques.
Cette exposition s’inscrit au sein du parcours Photographie dans les galeries d’art, organisé par le [Comité Professionnel des Galeries d'Art](https://www.comitedesgaleriesdart.com/).
Dates et horaires35 dates
- Sam. 31 octobre11 h – 19 h
- Mar. 3 novembre10 h – 19 h
- Mer. 4 novembre10 h – 19 h
- Jeu. 5 novembre10 h – 19 h
- Ven. 6 novembre10 h – 19 h
- Sam. 7 novembre11 h – 19 h
- Mar. 10 novembre10 h – 19 h
- Jeu. 12 novembre10 h – 19 h
- Ven. 13 novembre10 h – 19 h
- Sam. 14 novembre11 h – 19 h
- Mar. 17 novembre10 h – 19 h
- Mer. 18 novembre10 h – 19 h
- Jeu. 19 novembre10 h – 19 h
- Ven. 20 novembre10 h – 19 h
- Sam. 21 novembre11 h – 19 h
- Mar. 24 novembre10 h – 19 h
- Mer. 25 novembre10 h – 19 h
- Jeu. 26 novembre10 h – 19 h
- Ven. 27 novembre10 h – 19 h
- Sam. 28 novembre11 h – 19 h
- Mar. 1er décembre10 h – 19 h
- Mer. 2 décembre10 h – 19 h
- Jeu. 3 décembre10 h – 19 h
- Ven. 4 décembre10 h – 19 h
- Sam. 5 décembre11 h – 19 h
- Mar. 8 décembre10 h – 19 h
- Mer. 9 décembre10 h – 19 h
- Jeu. 10 décembre10 h – 19 h
- Ven. 11 décembre10 h – 19 h
- Sam. 12 décembre11 h – 19 h
- Mar. 15 décembre10 h – 19 h
- Mer. 16 décembre10 h – 19 h
- Jeu. 17 décembre10 h – 19 h
- Ven. 18 décembre10 h – 19 h
- Sam. 19 décembre11 h – 19 h
- Lieu
- Jeanne Bucher Jaeger5 rue de Saintonge, 75003 Paris, 75003 Paris
- Tarif
- Tarif non communiqué
- Organisateur
- Bicentenaire de la Photographie - 2026-2027
Voir le site de l'organisateurPhoto : © Pierre Bonnard, Marthe debout près d’une chaise, 1900, photographie, 36 x 28,5cm, droits réservés, Courtesy Jeanne Bucher Jaeger, Paris-Lisbonne
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 31/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.
IllustrationExpositionSam. 31 oct.
Exposition de Irina Werning, Twinning Moments - Polka Galerie
Paris (75)Distance : 7,6 km
Le jury de la deuxième édition du Prix International la Cense de la Photographie de Cheval, présidé par Viggo Mortensen et parrainé par Yann Arthus-Bertrand, distingue…
Le jury de la deuxième édition du Prix International la Cense de la Photographie de Cheval, présidé par Viggo Mortensen et parrainé par Yann Arthus-Bertrand, distingue cette année Irina Werning pour une série consacrée aux foires animales de Buenos Aires. Avec un regard à la fois tendre, ironique et politique, l’argentine compose un récit visuel où le cheval devient le reflet silencieux de l’humaine. Un double inattendu au moment même où le monde rural qui les reliait semble s’effacer.
« J’ai commencé à visiter des foires animales pour comprendre ma propre déconnexion avec les animaux ». Enfant, la photographe argentine passait ses étés dans une ferme, montant à cheval et vivant au plus près du monde rural. Mais ces espaces familiers ont changé. En effet, depuis les années 1990, plus de 20 millions d’hectares ont été alloués à la culture intensive, dominée notamment par le soja, destiné à l’exportation réduisant les pâturages et la présence des animaux dans les espaces ouverts.
Alors, pendant près de trois ans, Irina Werning fréquente les grandes foires aux bestiaux de Buenos Aires. Dès le premier jour, elle remarque une étrange ressemblance entre une jeune fille et son cheval. Une idée s’impose alors:traquer les signes d’une parenté secrète entre humains et animaux. Dès lors, la photographe entreprend ce qu’elle appelle une chasse aux «twinning moments», des instants de gémellité involontaire, son instant décisif:une femme tresse les crins de son cheval à l’image de ses propres cheveux;une frange humaine répond à une crinière désordonnée;un homme atteint de vitiligo pose à côté d’un Appaloosa dont la robe fait écho aux motifs de dépigmentation...
Dans cette série, le cheval n’est jamais réduit à un motif romantique ou héroïque. Il n’est ni un emblème folklorique ni une pure figure de puissance. Il devient un partenaire silencieux, un miroir involontaire de nos gestes, de nos obsessions esthétiques, parfois même de nos fragilités physiques. Sous des dehors légers, les images sont traversées d’une mélancolie diffuse:celle d’un monde rural qui se transforme, d’une proximité ancestrale avec les animaux qui s’amenuise, mais ne saurait tout à fait disparaître.
Le jury a également attribué deux coups de cœur : The Bond de Bob Miller et Murmures indociles de Flore Prébay qui seront également exposés à la galerie Polka.
Cette exposition s’inscrit au sein du parcours Photographie dans les galeries d’art, organisé par le [Comité Professionnel des Galeries d'Art](https://www.comitedesgaleriesdart.com/).
Dates et horaires
- Sam. 31 octobre11 h – 19 h
- Lieu
- Polka Galerie14 Rue Saint-Gilles, 75003 Paris, France, 75003 Paris
- Tarif
- Tarif non communiqué
- Organisateur
- Bicentenaire de la Photographie - 2026-2027
Voir le site de l'organisateurIllustration : photographie de la bibliothèque Sorties Culture (non contractuelle)
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 31/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionSam. 31 oct.
Exposition de Claude Nori, La Dolce Vista - Polka Galerie
Paris (75)Distance : 7,6 km
À l’occasion du Bicentenaire de la Photographie, célébré en septembre 2026, la galerie Polka consacre une exposition à Claude Nori, dont le travail sensible et…
À l’occasion du Bicentenaire de la Photographie, célébré en septembre 2026, la galerie Polka consacre une exposition à Claude Nori, dont le travail sensible et profondément incarné dialogue avec et… A 77 ans, l’artiste-photographe, auteur, écrivain et éditeur signe son grand retour à Polka avec une exposition rétrospective d’envergure, doublée d’un livre dans lesquels il se joue de la Dolce Vita comme un clin d’oeil assumé à ce qui reste une oeuvre fondatrice pour Claude Nori. Fasciné par le dernier plan du film de Fellini sur le visage de Paola appelant en vain Marcello Mastroianni, il avoue que cette image ne l’a jamais quitté, devenant même une source d’inspiration, l’art de regarder le monde avec une nostalgie lumineuse, une poésie des souvenirs.
« Ce qui m’intéresse, ce n’est pas la photographie en elle-même mais tout ce que je peux mettre dedans : mes souvenirs, mes amours, les films qui m’ont ému, les spaghetti que j’ai roulé avec ma fourchette, les musiques et les chansons qui m’ont rendu plus beau que je ne suis, les écrits qui ont changé la couleur de la mer jusqu’aux histoires que je m’invente pour rester en vie. » Claude Nori
« Paola sur la plage, avec son sourire énigmatique, est venue souvent se superposer à mes cadrages, comme une musique intérieure explique Claude Nori. J’ai toujours cherché dans mes photographies les décors naturels que des cinéastes avaient repérés ou inventés pour faire vivre leurs histoires et que je me suis appropriés pour raconter les miennes. Et peutêtre dépasser le regret que j’ai ressenti en regardant Marcello tourner le dos à la beauté. »
Pourtant, derrière la douceur de vivre, la Dolce Vista tourne le dos à la Dolce Vita, ce mode de vie insouciant et sensuel auquel ses images sont souvent associées alors qu’elles ont finalement peu à voir avec son travail plus intime lié aux sentiments amoureux et à l’adolescence. Ses photographies, souvent en suspend, entre absence et présence, ouvrent la voie à de nouvelles histoires inspirées par le cinéma néo-réaliste ou la Nouvelle Vague française mais aussi la photobiographie dont le créateur des éditions Contrejour, qui a marqué l’histoire du livre de photographie en France, fut aussi l’un des fondateurs.
L’exposition réunit une sélection de photographies iconiques en noir et blanc et couleurs de Claude Nori mais aussi des images inédites issues d’une relecture de ses planches contacts depuis les années 70. Les corps s’évitent, se frôlent ou se rejoignent, les amoureux s’enlacent, les femmes s’interrogent sur leur destin, les hommes sont maladroits et prennent la pose timidement, les groupes d’amis laissent éclater leur joie d’être ainsi photographiés. Des plages de l’Adriatique ou de la Costa Brava aux jardins du Luxembourg en passant par la Sicile et le Pays basque, surgissent des lieux souvent anonymes, gravés dans sa mémoire de cinéphile ou de lecteur de roman-photos.
Cette promenade romanesque met en évidence le regard moderne et élégant d’un artiste de la photographie, qui, au fil des années, dévoile une esthétique de l’instant intime où la beauté surgit moins des choses que de l’attention tendre et pudique posée sur elles. Quinze ans après l’hommage majeur que lui a rendu la Maison Européenne de la Photographie, la Dolce Vista est la première grande rétrospective consacrée à Claude Nori en galerie. Les tirages noir et blanc sont réalisés selon des procédés traditionnels, exposés à l’agrandisseur et tirés sur des papiers gélatinoargentiques. De nombreuses épreuves proviennent aussi des archives personnelles de Claude Nori, dont elles sont exhumées pour la première fois.
Cette exposition s’inscrit au sein du parcours Photographie dans les galeries d’art, organisé par le [Comité Professionnel des Galeries d'Art](https://www.comitedesgaleriesdart.com/).
Dates et horaires
- Sam. 31 octobre11 h – 19 h
- Lieu
- Polka Galerie14 Rue Saint-Gilles, 75003 Paris, France, 75003 Paris
- Tarif
- Tarif non communiqué
- Organisateur
- Bicentenaire de la Photographie - 2026-2027
Voir le site de l'organisateurPhoto : Claude Monet — Public domain, via Wikimedia Commons — source et licence
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 31/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.
IllustrationExpositionSam. 31 oct.
Exposition de Philippe Chancel, Cactusmania - Polka Galerie
Paris (75)Distance : 7,6 km
Au croisement de l’art, du documentaire et du photojournalisme, Philippe Chancel poursuit depuis trente ans un travail protéiforme sur le statut des images. Après «…
Au croisement de l’art, du documentaire et du photojournalisme, Philippe Chancel poursuit depuis trente ans un travail protéiforme sur le statut des images. Après « Welcome to Paradise » en 2023, la galerie Polka est heureuse de présenter sa nouvelle exposition « Cactusmania ». Un travail imaginé en marge d’une réflexion collective autour du cactus, initiée par le musée Yves Saint Laurent de Marrakech en 2024 et présentée l’année suivante au Nouveau Musée National de Monaco sous le double angle botanique et artistique.
Les cactus, ces plantes du bout du monde qui figurent parmi les trophées rapportés par Christophe Colomb — ont très tôt fasciné les collectionneurs et autres esthètes « cactomanes ». Car ces végétaux extravagants dont on dénombre, sous l’appellation Cactaceae, plus de 1700 espèces, sont peut être les plus intrigants et souvent les plus redoutés des jardins remarquables : parce qu’on ne peut que rarement y toucher, il devient tentant de les observer, de les étudier et de les accumuler... quitte à en dresser une sorte d’inventaire, de catalogue plus ou moins raisonné.
L’exposition mêle des prises de vues réalisées de jour, in situ sur fond neutre. Ainsi que des images saisies à l’heure bleue, avec une technique de prise de vue inspirée de l’imagerie multispectrale proche des couleurs infrarouges et des ultraviolets. Dans le jardin exotique de Monaco, le verger mexicain du jardin botanique Hanbury et le jardin de la villa Bocanégra sur la commune de Vintimille, non loin de Menton, la technique permet à Chancel, au-delà de la simple capture du spectre visible, d’initier un étonnant voyage à travers les variétés de cactus en jouant sur les couleurs et les longueurs d’onde.
Au croisement des tableaux surréalistes d’agaves exotiques et autres plantes succulentes signés Man Ray et Brassaï dans l’entre-deux- guerre, et des études du pape de la nouvelle objectivité allemande Karl Blossfeldt qui voulait dresser l’inventaire complet des structures végétales, ces formes « originelles de l’art », Chancel s’est intéressé à la diversité inouïe et passionnante des cactus, d’un point de vue formel. Mais aussi, en filigrane, à leur trajectoire historique, iconographique et ethnologique autant qu’à leur puissance évocatrice, qui inspira nombre d’architectes, créateurs et d’artistes visuels. Une dynamique nourrie par les propriétés psychotropes et psychédéliques de certaines de ces plantes — la mescaline, est la substance active de la cactée mexicaine, le Peyotl — omniprésentes dans les cultures pré-colombiennes et catalyseurs d’imagination créative, entre les portes de la perception d’Aldous Huxley (1945) et le voyage mexicain de Bernard Plossu (1975). « Comme si les cactus jouaient à devenir autre chose, note Philippe Chancel. J’ai cherché ce point de bascule — là où le réel cède, où l’image dérive, où la forme devient captivante. Le reste appartient au regard. »
Derrière leur grande diversité morphologique, leur apparence étrange, à mi-chemin entre des pierres et des dinosaures, ces plantes nous parlent aussi, dans la diversité inouïe qui les caractérise — de notre futur. Ils sont les témoins et l’incarnation du climat. De notre capacité à nous y adapter, à l’heure où plus que jamais, le monde, comme dans la chanson de Dutronc, ressemble à un désert sec et urticant. Les humains, tels des plantes xerophytes capables de s’adapter à la sécheresse grâce à des stratégies de stockage de l’eau, seront-ils les prochains cactus ?
Cette exposition s’inscrit au sein du parcours Photographie dans les galeries d’art, organisé par le [Comité Professionnel des Galeries d'Art](https://www.comitedesgaleriesdart.com/).
Dates et horaires
- Sam. 31 octobre11 h – 19 h
- Lieu
- Polka Galerie14 Rue Saint-Gilles, 75003 Paris, France, 75003 Paris
- Tarif
- Tarif non communiqué
- Organisateur
- Bicentenaire de la Photographie - 2026-2027
Voir le site de l'organisateurIllustration : photographie de la bibliothèque Sorties Culture (non contractuelle)
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 31/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionSam. 31 oct.
Lady Liberté. De la sueur, de l’audace, du génie
Paris 3e Arrondissement (75)Distance : 7,6 km
Née dans les ateliers parisiens avant de rejoindre New York, la Statue de la Liberté se dévoile autrement. Cette exposition immersive du musée des Arts et Métiers vous…
Née dans les ateliers parisiens avant de rejoindre New York, la Statue de la Liberté se dévoile autrement. Cette exposition immersive du musée des Arts et Métiers vous plonge au cœur d’une aventure humaine, technique et artistique hors norme.
Dates et horaires
- Du 31 octobre au 1er août 2027
- Lieu
- 60 rue Réaumur Musée des Arts et Métiers, 75003 Paris 3e Arrondissement
- Tarif
- Tarif non communiqué
- Organisateur
- Choose Paris Region
Voir le site de l'organisateurPhoto : Arnaud 25 — CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons — source et licence
Source : DATAtourisme (national) — Licence Ouverte 2.0 (Etalab) — DATAtourisme. Mise à jour le 30/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionSam. 31 oct.
Zeus, le cheval métallique au MuAM - L'installation
Paris (75)Distance : 7,6 km
Le Musée des Arts et Métiers accueille sur son parvis du 17 décembre 2025 au 10 janvier 2027 le cheval métallique Zeus, œuvre monumentale qui a marqué les esprits lors…
Le Musée des Arts et Métiers accueille sur son parvis du 17 décembre 2025 au 10 janvier 2027 le cheval métallique Zeus, œuvre monumentale qui a marqué les esprits lors de la cérémonie d’ouverture… Après sa traversée de la Seine sur un trimaran lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques et sa pérégrination dans des lieux emblématiques comme Versailles, le Mont Saint-Michel ou le Mucem, Zeus s'installe sur le parvis du MuAM et s'offre à tous jusqu'en janvier 2027.
Sous l'impulsion du metteur en scène Thomas Jolly, imaginé et réalisé par [Atelier blam](https://bl-am.fr/fr/accueil/), Zeus_ est bien plus qu’une sculpture : c’est un manifeste de l’excellence française, un symbole de maîtrise technique et de poésie mécanique.
Laissez-vous émerveiller par cette prouesse artistique, devenue symbole de beauté, d'ingéniosité et d’innovation.
- Du mercredi 17 décembre 2025 au dimanche 10 janvier 2027
- En accès libre, sur le parvis du muséeDates et horaires40 dates
- Sam. 31 octobre10 h – 18 h
- Dim. 1er novembre10 h – 18 h
- Mar. 3 novembre10 h – 18 h
- Mer. 4 novembre10 h – 18 h
- Jeu. 5 novembre10 h – 18 h
- Ven. 6 novembre10 h – 18 h
- Sam. 7 novembre10 h – 18 h
- Dim. 8 novembre10 h – 18 h
- Mar. 10 novembre10 h – 18 h
- Mer. 11 novembre10 h – 18 h
- Jeu. 12 novembre10 h – 18 h
- Ven. 13 novembre10 h – 18 h
- Sam. 14 novembre10 h – 18 h
- Dim. 15 novembre10 h – 18 h
- Mar. 17 novembre10 h – 18 h
- Mer. 18 novembre10 h – 18 h
- Jeu. 19 novembre10 h – 18 h
- Ven. 20 novembre10 h – 18 h
- Sam. 21 novembre10 h – 18 h
- Dim. 22 novembre10 h – 18 h
- Mar. 24 novembre10 h – 18 h
- Mer. 25 novembre10 h – 18 h
- Jeu. 26 novembre10 h – 18 h
- Ven. 27 novembre10 h – 18 h
- Sam. 28 novembre10 h – 18 h
- Dim. 29 novembre10 h – 18 h
- Mar. 1er décembre10 h – 18 h
- Mer. 2 décembre10 h – 18 h
- Jeu. 3 décembre10 h – 18 h
- Ven. 4 décembre10 h – 18 h
- Sam. 5 décembre10 h – 18 h
- Dim. 6 décembre10 h – 18 h
- Mar. 8 décembre10 h – 18 h
- Mer. 9 décembre10 h – 18 h
- Jeu. 10 décembre10 h – 18 h
- Ven. 11 décembre10 h – 18 h
- Sam. 12 décembre10 h – 18 h
- Dim. 13 décembre10 h – 18 h
- Mar. 15 décembre10 h – 18 h
- Mer. 16 décembre10 h – 18 h
- Lieu
- Musée des arts et métiers60 rue Réaumur, 75003, Paris, 75003 Paris
- Tarif
- Gratuit
- Organisateur
- Que faire à Paris
Voir le site de l'organisateurPhoto : © @Agreestudio
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 31/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionSam. 31 oct.
Lady Liberté. De la sueur, de l’audace, du génie
Paris (75)Distance : 7,6 km
Une expérience immersive au cœur de la construction de la Statue de la Liberté. La Statue de la Liberté ou Lady Liberty, n’est pas seulement l’icône de New York et des…
Une expérience immersive au cœur de la construction de la Statue de la Liberté. La Statue de la Liberté ou Lady Liberty, n’est pas seulement l’icône de New York et des États-Unis : elle est aussi un chef-d’œuvre d’ingéniosité… À la française ! Née dans le Paris de la fin du XIXᵉ siècle, au sein des ateliers Gaget et de celui d’Auguste Bartholdi, son édification a mobilisé des savoir-faire, des métiers et des hommes capables de repousser les limites techniques de leur époque.
À l’occasion du 250e anniversaire de la Déclaration d’Indépendance des États-Unis, le MuAM vous invite à plonger dans les coulisses de ce chantier exceptionnel, à travers un parcours de visite inédit et immersif. Entre projections vidéo, dispositifs 3D et décors réels, entrez dans les coulisses d’une œuvre façonnée dans la sueur, animée par l’audace et portée par le génie.
En immersion dans les ateliers
Des premières techniques d’agrandissement au grand départ pour New-York, l’exposition vous fait vivre, étape par étape, l’édification de Lady Liberty ! Fracas du martelage, odeur de plâtre mouillé, apparition d’Auguste Bartholdi… La déambulation sensorielle vous entraine dans l’effervescence des ateliers Gaget.
Sous ses verrières, les dispositifs immersifs révèlent la mise en forme des modèles en plâtre ainsi que la réalisation des premiers gabarits en bois, à échelle réelle. Plus loin, c’est au cœur des forges que vous êtes plongés, où chaque plaque de cuivre vient s’assembler sur des armatures métalliques. Le parcours de visite s’achève dans les entrailles de la statue, qui donnent à voir l’ingénieuse ossature conçue par Gustave Eiffel… Avant sa mise en caisse, pour son voyage outre-Atlantique.
Des matériaux et des hommes
Forgerons, menuisiers, sculpteurs, chaudronniers… Près d’une dizaine de corps de métiers, dont la plupart existent encore, s’activent alors pour donner vie à cette géante de cuivre et de fer ! Dans le tumulte des ateliers, chaque geste compte, chaque savoir-faire s’imbrique au service d’une véritable épopée collective faite de défis, de prouesses artisanales et d’expérimentations techniques.
Des morceaux de Lady Liberty_
L’exposition présente des pièces iconiques, issues des collections du MuAM et sorties pour l’occasion, de ses réserves ! Modèles de la tête en cuivre et en plâtre, moulage d’une oreille, index en cuivre grandeur nature… Autant de témoins précieux qui donnent à voir, au plus près, la matière, les gestes et l’ingéniosité à l’œuvre dans cette aventure humaine et technique hors-norme.
Dates et horaires40 dates
- Sam. 31 octobre11 h – 18 h
- Dim. 1er novembre11 h – 18 h
- Mar. 3 novembre11 h – 18 h
- Mer. 4 novembre11 h – 18 h
- Jeu. 5 novembre11 h – 21 h
- Ven. 6 novembre11 h – 18 h
- Sam. 7 novembre11 h – 18 h
- Dim. 8 novembre11 h – 18 h
- Mar. 10 novembre11 h – 18 h
- Mer. 11 novembre11 h – 18 h
- Jeu. 12 novembre11 h – 21 h
- Ven. 13 novembre11 h – 18 h
- Sam. 14 novembre11 h – 18 h
- Dim. 15 novembre11 h – 18 h
- Mar. 17 novembre11 h – 18 h
- Mer. 18 novembre11 h – 18 h
- Jeu. 19 novembre11 h – 21 h
- Ven. 20 novembre11 h – 18 h
- Sam. 21 novembre11 h – 18 h
- Dim. 22 novembre11 h – 18 h
- Mar. 24 novembre11 h – 18 h
- Mer. 25 novembre11 h – 18 h
- Jeu. 26 novembre11 h – 21 h
- Ven. 27 novembre11 h – 18 h
- Sam. 28 novembre11 h – 18 h
- Dim. 29 novembre11 h – 18 h
- Mar. 1er décembre11 h – 18 h
- Mer. 2 décembre11 h – 18 h
- Jeu. 3 décembre11 h – 21 h
- Ven. 4 décembre11 h – 18 h
- Sam. 5 décembre11 h – 18 h
- Dim. 6 décembre11 h – 18 h
- Mar. 8 décembre11 h – 18 h
- Mer. 9 décembre11 h – 18 h
- Jeu. 10 décembre11 h – 21 h
- Ven. 11 décembre11 h – 18 h
- Sam. 12 décembre11 h – 18 h
- Dim. 13 décembre11 h – 18 h
- Mar. 15 décembre11 h – 18 h
- Mer. 16 décembre11 h – 18 h
- Lieu
- Musée des arts et métiers60 rue Réaumur, 75003, Paris, 75003 Paris
- Tarif
- 21 €
- Organisateur
- Que faire à Paris
Voir le site de l'organisateurPhoto : © Musée des Arts et Métiers
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 31/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionSam. 31 oct.
Finally, Something Good. par Stefan Sagmeister
Paris (75)Distance : 7,7 km
13 ans après l'exposition The Happy Show à la Gaîté Lyrique, Stefan Sagmeister revient avec la fantaisie qui le caractérise ! L'artiste allie design et datas pour nous…
13 ans après l'exposition The Happy Show à la Gaîté Lyrique, Stefan Sagmeister revient avec la fantaisie qui le caractérise ! L'artiste allie design et datas pour nous délivrer un message optimiste… Dans un contexte géopolitique et climatique mondial en tension, alors qu'un flot continu d'informations nous inonde et met à mal notre vision du futur, la Gaîté Lyrique opte pour la joie et l'optimisme comme moteur d'engagement.
Octobre 2026 marque le retour des grandes expositions de la Gaîté Lyrique à travers l’invitation lancée à l’artiste Stefan Sagmeister. Connu du grand public pour ses créations visuelles pour des musiciens tels que les Rolling Stones, Lou Reed ou les Talking Heads, Stefan Sagmeister navigue du design graphique à l’art contemporain, de la pop culture aux grands enjeux actuels.
Stefan Sagmeister nous propose avec cette nouvelle exposition de faire un pas de côté pour voir le monde et son évolution depuis le temps long, et non plus par le prisme d'une information en continu qui manque souvent de recul. Avec la fantaisie qui le caractérise, Sagmeister allie design et datas pour délivrer un message optimiste sur de nombreux sujets qui tendent à s'améliorer avec le temps. Et nous pousse à sortir de la sidération pour passer en mode action.
En s'appuyant sur des datas issues de l'Organisation des Nations unies, de la Banque mondiale et d'autres bases de données mondiales et nationales, Sagmeister transforme des chiffres en représentations visuelles captivantes, accessibles au grand public. L'intégration de ces visualisations de données saisissantes sur des supports éclectiques - peintures anciennes, vêtements, objets sculpturaux et installations - crée un pont entre passé et présent, tout en racontant une histoire pleine d'espoir sur le progrès au fil du temps.
Dates et horaires40 dates
- Sam. 31 octobre11 h – 20 h
- Dim. 1er novembre11 h – 20 h
- Mar. 3 novembre11 h – 20 h
- Mer. 4 novembre11 h – 20 h
- Jeu. 5 novembre11 h – 20 h
- Ven. 6 novembre11 h – 20 h
- Sam. 7 novembre11 h – 20 h
- Dim. 8 novembre11 h – 20 h
- Mar. 10 novembre11 h – 20 h
- Mer. 11 novembre11 h – 20 h
- Jeu. 12 novembre11 h – 20 h
- Ven. 13 novembre11 h – 20 h
- Sam. 14 novembre11 h – 20 h
- Dim. 15 novembre11 h – 20 h
- Mar. 17 novembre11 h – 20 h
- Mer. 18 novembre11 h – 20 h
- Jeu. 19 novembre11 h – 20 h
- Ven. 20 novembre11 h – 20 h
- Sam. 21 novembre11 h – 20 h
- Dim. 22 novembre11 h – 20 h
- Mar. 24 novembre11 h – 20 h
- Mer. 25 novembre11 h – 20 h
- Jeu. 26 novembre11 h – 20 h
- Ven. 27 novembre11 h – 20 h
- Sam. 28 novembre11 h – 20 h
- Dim. 29 novembre11 h – 20 h
- Mar. 1er décembre11 h – 20 h
- Mer. 2 décembre11 h – 20 h
- Jeu. 3 décembre11 h – 20 h
- Ven. 4 décembre11 h – 20 h
- Sam. 5 décembre11 h – 20 h
- Dim. 6 décembre11 h – 20 h
- Mar. 8 décembre11 h – 20 h
- Mer. 9 décembre11 h – 20 h
- Jeu. 10 décembre11 h – 20 h
- Ven. 11 décembre11 h – 20 h
- Sam. 12 décembre11 h – 20 h
- Dim. 13 décembre11 h – 20 h
- Mar. 15 décembre11 h – 20 h
- Mer. 16 décembre11 h – 20 h
- Lieu
- La Gaîté Lyrique3 bis Rue Papin, 75003, Paris, 75003 Paris
- Tarif
- 13 €
- Organisateur
- Que faire à Paris
Voir le site de l'organisateurPhoto : © Stefan Sagmeister
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 31/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.
Événements issus de sources ouvertes (DATAtourisme, agendas publics des villes et métropoles, OpenAgenda, sites des lieux culturels). Vérifiez les informations auprès de l'organisateur avant de vous déplacer. Photographies et affiches : organisateurs, Wikimedia Commons (crédits dans chaque annonce) ou bibliothèque du site.
