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ExpositionSam. 31 oct.
Exposition personnelle « Pluie fossile » de Julien Discrit à la Galerie Anne-Sarah Bénichou
Paris (75)Distance : 5,8 km
Troisième exposition personnelle de Julien Discrit à la galerie.
Troisième exposition personnelle de Julien Discrit à la galerie.
Dates et horaires
- Du 31 octobre au 1er novembre2 h
- Lieu
- Galerie Anne-Sarah Bénichou45 rue chapon, 75003 Paris
- Tarif
- Gratuit
- Organisateur
- Galerie Anne-Sarah Bénichou
Voir le site de l'organisateurPhoto : © Galerie Anne-Sarah Bénichou
Source : Que faire à Paris ? (Ville de Paris) — ODbL — Ville de Paris, « Que faire à Paris ? ». Mise à jour le 30/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionSam. 31 oct.
Exposition de Nicolas Henry, Cabanes imaginaires, 20 ans de mise en scène autour du monde - H gallery
Paris (75)Distance : 5,8 km
L'exposition résumera 20 ans de photographies de Nicolas Henry. L'exposition résumera 20 ans de photographies de Nicolas Henry. Nicolas Henry est un artiste…
L'exposition résumera 20 ans de photographies de Nicolas Henry. L'exposition résumera 20 ans de photographies de Nicolas Henry.
Nicolas Henry est un artiste photographe, metteur en scène et plasticien français diplômé des Beaux Arts de Paris. Son écriture, très personnelle, se développe à la frontière entre le portrait, le théâtre et l’installation. Il fait jouer des personnages dans des univers oniriques construits par des communautés entières. Ses travaux mixant écriture, photographies, et sculptures ont été exposés dans le monde entier.
Parallèlement à une carrière d’éclairagiste et de scénographe dans le spectacle, il a parcouru le monde en tant que réalisateur pour le projet "6 milliards d'autres" de Yann Arthus-Bertrand, il en a assuré la direction artistique lors de l'exposition au grand Palais à Paris. Suite à sa série de portraits des ancêtres du monde entier «Les cabanes de nos grands parents" (Editions Actes Sud), son livre sur les communautés «Contes imaginaires autour du monde - World’s in the making» est sorti en 2016 aux Editions Albin Michel et a reçu le prix Méditerranée du livre d’art 2017. Il est aussi le fondateur de la manifestation Photo Climat.Cette exposition s’inscrit au sein du parcours Photographie dans les galeries d’art, organisé par le [Comité Professionnel des Galeries d'Art](https://www.comitedesgaleriesdart.com).
Dates et horaires16 dates
- Sam. 31 octobre13 h – 18 h
- Mar. 3 novembre13 h – 18 h
- Mer. 4 novembre13 h – 18 h
- Jeu. 5 novembre13 h – 18 h
- Ven. 6 novembre13 h – 18 h
- Sam. 7 novembre13 h – 18 h
- Mar. 10 novembre13 h – 18 h
- Mer. 11 novembre13 h – 18 h
- Jeu. 12 novembre13 h – 18 h
- Ven. 13 novembre13 h – 18 h
- Sam. 14 novembre13 h – 18 h
- Mar. 17 novembre13 h – 18 h
- Mer. 18 novembre13 h – 18 h
- Jeu. 19 novembre13 h – 18 h
- Ven. 20 novembre13 h – 18 h
- Sam. 21 novembre13 h – 18 h
- Lieu
- H GALLERY39 rue Chapon, 75003 Paris, 75003 Paris
- Tarif
- Tarif non communiqué
- Organisateur
- Bicentenaire de la Photographie - 2026-2027
Voir le site de l'organisateurPhoto : © Courtesy L'Artiste et H Gallery, Paris
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 30/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionSam. 31 oct.
Exposition de Gilles Caron, Hommage à Gilles Caron - Galerie Anne-Laure Buffard
Paris (75)Distance : 5,8 km
A l'occasion du Bicentenaire de la Photographie, la Galerie Anne-Laure Buffard est heureuse de présenter une exposition hommage à Gilles Caron, dans la galerie du 6 rue…
A l'occasion du Bicentenaire de la Photographie, la Galerie Anne-Laure Buffard est heureuse de présenter une exposition hommage à Gilles Caron, dans la galerie du 6 rue Chapon 75003 Paris… A l'occasion du Bicentenaire de la Photographie, la Galerie Anne-Laure Buffard est heureuse de présenter une exposition hommage à Gilles Caron, dans les deux espaces de la galerie, au 6 et 13 rue Chapon 75003 Paris. Photographe majeur de la deuxième moitié du XXème siècle, sa carrière, écourtée par sa tragique disparition au Cambodge en 1970 alors qu'il n'était âgé que de 30 ans, a profondément marqué l'histoire du photo-reportage et l'esprit de générations d'artistes. Nous mettrons en regard des tirages emblématique de Gilles Caron avec des oeuvres d'artistes qui l'ont inspiré, de contemporains qui ont, comme lui, contribué à façonner le monde de la photographie au XXème siècle, ainsi que d'artistes actuels qui continuent de s'inscrire dans son sillage.
Cette exposition s’inscrit au sein du parcours Photographie dans les galeries d’art, organisé par le [Comité Professionnel des Galeries d'Art](https://www.comitedesgaleriesdart.com/).
Dates et horaires40 dates
- Sam. 31 octobre11 h – 19 h
- Mar. 3 novembre11 h – 19 h
- Mer. 4 novembre11 h – 19 h
- Jeu. 5 novembre11 h – 19 h
- Ven. 6 novembre11 h – 19 h
- Sam. 7 novembre11 h – 19 h
- Mar. 10 novembre11 h – 19 h
- Jeu. 12 novembre11 h – 19 h
- Ven. 13 novembre11 h – 19 h
- Sam. 14 novembre11 h – 19 h
- Mar. 17 novembre11 h – 19 h
- Mer. 18 novembre11 h – 19 h
- Jeu. 19 novembre11 h – 19 h
- Ven. 20 novembre11 h – 19 h
- Sam. 21 novembre11 h – 19 h
- Mar. 24 novembre11 h – 19 h
- Mer. 25 novembre11 h – 19 h
- Jeu. 26 novembre11 h – 19 h
- Ven. 27 novembre11 h – 19 h
- Sam. 28 novembre11 h – 19 h
- Mar. 1er décembre11 h – 19 h
- Mer. 2 décembre11 h – 19 h
- Jeu. 3 décembre11 h – 19 h
- Ven. 4 décembre11 h – 19 h
- Sam. 5 décembre11 h – 19 h
- Mar. 8 décembre11 h – 19 h
- Mer. 9 décembre11 h – 19 h
- Jeu. 10 décembre11 h – 19 h
- Ven. 11 décembre11 h – 19 h
- Sam. 12 décembre11 h – 19 h
- Mar. 15 décembre11 h – 19 h
- Mer. 16 décembre11 h – 19 h
- Jeu. 17 décembre11 h – 19 h
- Ven. 18 décembre11 h – 19 h
- Sam. 19 décembre11 h – 19 h
- Mar. 22 décembre11 h – 19 h
- Mer. 23 décembre11 h – 19 h
- Jeu. 24 décembre11 h – 19 h
- Sam. 26 décembre11 h – 19 h
- Mar. 29 décembre11 h – 19 h
- Lieu
- Galerie Anne-Laure Buffard6 Rue Chapon, 75003 Paris, France, 75003 Paris
- Tarif
- Tarif non communiqué
- Organisateur
- Bicentenaire de la Photographie - 2026-2027
Voir le site de l'organisateurPhoto : © GILLES CARON Autoportrait, Guerre d’indépendance de la Guinée-Bissau, Décembre 1968 Courtesy de la Galerie Anne-Laure Buffard et de la Fondation Gilles Caron
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 30/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.
IllustrationExpositionSam. 31 oct.
Exposition de Charles Fréger, Silhouettes - Galerie Les filles du calvaire
Paris (75)Distance : 5,8 km
Cette exposition s’inscrit au sein du parcours Photographie dans les galeries d’art, organisé par le Comité Professionnel des Galeries d'Art. Depuis plusieurs années…
Cette exposition s’inscrit au sein du parcours Photographie dans les galeries d’art, organisé par le Comité Professionnel des Galeries d'Art. Depuis plusieurs années, Charles Fréger, connu pour ses séries dédiés aux mascarades, explore parallèlement une autre voie par le biais d’une photographie traitée en silhouette. Ce sont alors les figures d’une culture visuelle commune qu’il prend pour sujet. L’exposition Silhouettes présente ainsi une sélection d’œuvres issues des séries réalisées entre 2011 et 2025 : Bretonnes, Les Normandes, L’Épopée de Jeanne d’Arc, La Préhistoire, La Suite basque, Souvenir d’Alsace et Kalevipoeg.
Cette exposition s’inscrit au sein du parcours Photographie dans les galeries d’art, organisé par le [Comité Professionnel des Galeries d'Art](https://www.comitedesgaleriesdart.com/).
Dates et horaires40 dates
- Sam. 31 octobre11 h – 18 h 30
- Mar. 3 novembre11 h – 18 h 30
- Mer. 4 novembre11 h – 18 h 30
- Jeu. 5 novembre11 h – 18 h 30
- Ven. 6 novembre11 h – 18 h 30
- Sam. 7 novembre11 h – 18 h 30
- Mar. 10 novembre11 h – 18 h 30
- Mer. 11 novembre11 h – 18 h 30
- Jeu. 12 novembre11 h – 18 h 30
- Ven. 13 novembre11 h – 18 h 30
- Sam. 14 novembre11 h – 18 h 30
- Mar. 17 novembre11 h – 18 h 30
- Mer. 18 novembre11 h – 18 h 30
- Jeu. 19 novembre11 h – 18 h 30
- Ven. 20 novembre11 h – 18 h 30
- Sam. 21 novembre11 h – 18 h 30
- Mar. 24 novembre11 h – 18 h 30
- Mer. 25 novembre11 h – 18 h 30
- Jeu. 26 novembre11 h – 18 h 30
- Ven. 27 novembre11 h – 18 h 30
- Sam. 28 novembre11 h – 18 h 30
- Mar. 1er décembre11 h – 18 h 30
- Mer. 2 décembre11 h – 18 h 30
- Jeu. 3 décembre11 h – 18 h 30
- Ven. 4 décembre11 h – 18 h 30
- Sam. 5 décembre11 h – 18 h 30
- Mar. 8 décembre11 h – 18 h 30
- Mer. 9 décembre11 h – 18 h 30
- Jeu. 10 décembre11 h – 18 h 30
- Ven. 11 décembre11 h – 18 h 30
- Sam. 12 décembre11 h – 18 h 30
- Mar. 15 décembre11 h – 18 h 30
- Mer. 16 décembre11 h – 18 h 30
- Jeu. 17 décembre11 h – 18 h 30
- Ven. 18 décembre11 h – 18 h 30
- Sam. 19 décembre11 h – 18 h 30
- Mar. 22 décembre11 h – 18 h 30
- Mer. 23 décembre11 h – 18 h 30
- Jeu. 24 décembre11 h – 18 h 30
- Ven. 25 décembre11 h – 18 h 30
- Lieu
- Galerie Les filles du calvaire21 rue Chapon 75003 Paris, 75003 Paris
- Tarif
- Tarif non communiqué
- Organisateur
- Bicentenaire de la Photographie - 2026-2027
Voir le site de l'organisateurIllustration : photographie de la bibliothèque Sorties Culture (non contractuelle)
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 30/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionSam. 31 oct.
Exposition Escapades contemporaines
Paris (75)Distance : 5,8 km
Exposition d'art contemporain dans le cadre du parcours de La Semaine des galeries parisiennes. 5 artistes de la galerie : \- Caroline Bouyer, gravure \- Colette…
Exposition d'art contemporain dans le cadre du parcours de La Semaine des galeries parisiennes. 5 artistes de la galerie :
\- Caroline Bouyer, gravure
\- Colette Grandgérard, sculpture et dessin
\- Thibault Laget-Ro, peinture
\- Atsuko Ishii, gravure
\- Xecon Uddin, peinture
Qu’elle soit amoureuse, de l’ordre de la rêverie, de la balade, un moment fugace, voulue ou contrainte, l’escapade est certainement, même dans sa forme la plus légère, au-delà de la fantaisie, teintée d’irrespect et de bravoure.
En s’échappant du quotidien, les artistes ou ce qu’il représente nous oblige à nous interroger sur des valeurs, des regards, des lieux ou des personnes différents, singuliers qui peuvent nous apprendre par cette échappée à apprécier ce qui est autre.
Dates et horaires2 dates
- Sam. 31 octobre11 h – 20 h
- Dim. 1er novembre11 h – 18 h
- Lieu
- Espace Chapon17, rue Chapon, 75003, Paris, 75003 Paris
- Tarif
- Gratuit
- Organisateur
- Que faire à Paris
Voir le site de l'organisateurPhoto : © Xecon Uddin
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 30/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionSam. 31 oct.
Exposition monographique consacrée à l’artiste australienne gw bot | glyphmaker - La métamorphose des signes
Paris (75)Distance : 5,8 km
La galerie Arts d’Australie • Stéphane Jacob présente gw bot | glyphmaker — La métamorphose des signes, une exposition monographique consacrée à l’artiste australienne…
La galerie Arts d’Australie • Stéphane Jacob présente gw bot | glyphmaker — La métamorphose des signes, une exposition monographique consacrée à l’artiste australienne GW Bot, du 15 octobre 2026 au… Née en 1954 à Quetta, au Pakistan, de parents australiens, GW Bot est une artiste australienne dont l’oeuvre explore les liens entre l’être humain, le paysage et le monde intérieur. Son enfance passée dans plusieurs pays nourrit très tôt son intérêt pour les cultures et les territoires. Elle étudie l’art à Londres, Paris et en Australie, et obtient en 1982 son diplôme de l’Australian National University de Canberra. Depuis1985, elle se consacre pleinement à sa pratique artistique. Installée à Canberra, au coeur d’un environnement qui devient la source majeure de son inspiration, elle adopte le wombat comme animal totémique, en référence à la relation d’unité entre l’être humain et son environnement présente dans certaines traditions aborigènes. Elle forge son nom d’artiste à partir de l’une des premières appellations écrites du wombat dans une source française : « le Grand Wam Bot ».
Avant-propos de l'exposition
À travers ses œuvres, GW Bot développe un langage visuel singulier fondé sur les « glyphes », des signes qu’elle invente et transforme au contact des paysages australiens. Un glyphe est un signe graphique qui porte en lui une forme et une signification. À mi-chemin entre formes végétales, animales et humaines, ces signes constituent un alphabet ouvert, dont le sens reste volontairement mystérieux.
L’artiste ne cherche pas à représenter la nature de manière réaliste. Elle en traduit plutôt les rythmes, les forces et les transformations. Forêts, prairies, falaises, terres brûlées ou paysages arides deviennent ainsi les sources d’une écriture personnelle.
Son univers s’est également construit au fil de nombreux voyages en Europe et au Moyen-Orient. L’art byzantin, les sculptures d’Aghtamar, les motifs des tapis orientaux ou encore La Dame à la licorne ont nourri son imaginaire et enrichi son vocabulaire de formes et de symboles. La littérature et la poésie, notamment l’œuvre d’Alexandre Pouchkine, accompagnent également sa réflexion sur la création et sur la figure du poète.
Peu à peu, son travail s’est orienté vers le thème du jardin. Celui-ci devient un espace à la fois extérieur et intérieur, où se rencontrent la nature, l’intime et la spiritualité. En s’inspirant notamment de la tradition de l’hortus conclusus et des représentations religieuses, GW Bot fait du jardin un lieu de contemplation et de passage entre le visible et l’invisible. Cette attention portée au jardin peut, par certains aspects, évoquer celle de Bonnard, pour qui cet espace devient également un territoire sensible et pictural.
Toutes ces influences se mêlent dans une œuvre profondément ancrée dans le territoire australien et attentive à sa fragilité. Le feu, la sécheresse, la disparition et la renaissance deviennent les expressions des cycles qui traversent le monde vivant.
Le « soleil noir », motif récurrent dans son œuvre, introduit une dimension à la fois cosmique et symbolique. Il évoque les relations entre obscurité et lumière, disparition et renaissance, et accompagne l’idée de transformation.
Linogravure, pigments, graphite, découpes et tapa participent à cette écriture visuelle faite d’empreintes, de superpositions et de transparences. Le choix du papier occupe lui aussi une place essentielle dans son processus de création. GW Bot le considère comme un véritable « sol » : sa texture, sa densité et sa capacité à recevoir l’image influencent directement le résultat. Chaque papier possède ainsi ses qualités propres et, comme un sol, peut accueillir certaines formes et en transformer d’autres.
L’œuvre de GW Bot compose ainsi une véritable cartographie poétique, dans laquelle le paysage, la mémoire, la spiritualité et le langage se rencontrent et se transforment sans cesse.
Dates et horaires40 dates
- Sam. 31 octobre10 h – 18 h
- Lun. 2 novembre10 h – 18 h
- Mar. 3 novembre10 h – 18 h
- Mer. 4 novembre10 h – 18 h
- Jeu. 5 novembre10 h – 18 h
- Ven. 6 novembre10 h – 18 h
- Sam. 7 novembre10 h – 18 h
- Lun. 9 novembre10 h – 18 h
- Mar. 10 novembre10 h – 18 h
- Mer. 11 novembre10 h – 18 h
- Jeu. 12 novembre10 h – 18 h
- Ven. 13 novembre10 h – 18 h
- Sam. 14 novembre10 h – 18 h
- Lun. 16 novembre10 h – 18 h
- Mar. 17 novembre10 h – 18 h
- Mer. 18 novembre10 h – 18 h
- Jeu. 19 novembre10 h – 18 h
- Ven. 20 novembre10 h – 18 h
- Sam. 21 novembre10 h – 18 h
- Lun. 23 novembre10 h – 18 h
- Mar. 24 novembre10 h – 18 h
- Mer. 25 novembre10 h – 18 h
- Jeu. 26 novembre10 h – 18 h
- Ven. 27 novembre10 h – 18 h
- Sam. 28 novembre10 h – 18 h
- Lun. 30 novembre10 h – 18 h
- Mar. 1er décembre10 h – 18 h
- Mer. 2 décembre10 h – 18 h
- Jeu. 3 décembre10 h – 18 h
- Ven. 4 décembre10 h – 18 h
- Sam. 5 décembre10 h – 18 h
- Lun. 7 décembre10 h – 18 h
- Mar. 8 décembre10 h – 18 h
- Mer. 9 décembre10 h – 18 h
- Jeu. 10 décembre10 h – 18 h
- Ven. 11 décembre10 h – 18 h
- Sam. 12 décembre10 h – 18 h
- Lun. 14 décembre10 h – 18 h
- Mar. 15 décembre10 h – 18 h
- Mer. 16 décembre10 h – 18 h
- Lieu
- Arts d’Australie • Stéphane Jacob13 rue Chapon, 75003, Paris, 75003 Paris
- Tarif
- Gratuit
- Organisateur
- Que faire à Paris
Voir le site de l'organisateurPhoto : © GW Bot ©Arts d’Australie • Stéphane Jacob
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 30/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.
IllustrationExpositionSam. 31 oct.
Exposition collective, Détour photographique - Galerie Papillon
Paris (75)Distance : 5,8 km
Cette exposition s’inscrit au sein du parcours Photographie dans les galeries d’art, organisé par le Comité Professionnel des Galeries d'Art. Pour célébrer les deux…
Cette exposition s’inscrit au sein du parcours Photographie dans les galeries d’art, organisé par le Comité Professionnel des Galeries d'Art. Pour célébrer les deux cents ans de la photographie, la Galerie Papillon a imaginé Détour photographique, un accrochage présentant un corpus d’images qui explorent nos perceptions du réel au-delà du visible à travers les œuvres de 9 artistes : Cathryn Boch, Céline Cléron, Erik Dietman, Hreinn Friðfinnsson, Mehdi-Georges Lahlou, Raphaëlle Peria, Linda Sanchez, Didier Trénet et void. Loin de se plier à l’objectif de la caméra, ces artistes s’affranchissent de toutes copies parfaites du monde matériel. Sur ce terrain où l’image devient réaction, ils captent des temporalités et révèlent ce qui demeure caché.
Vernissage le dimanche 18 octobre 2026.
Cette exposition s’inscrit au sein du parcours Photographie dans les galeries d’art, organisé par le [Comité Professionnel des Galeries d'Art](https://www.comitedesgaleriesdart.com/).
Dates et horaires40 dates
- Sam. 31 octobre11 h – 19 h
- Mar. 3 novembre11 h – 19 h
- Mer. 4 novembre11 h – 19 h
- Jeu. 5 novembre11 h – 19 h
- Ven. 6 novembre11 h – 19 h
- Sam. 7 novembre11 h – 19 h
- Mar. 10 novembre11 h – 19 h
- Jeu. 12 novembre11 h – 19 h
- Ven. 13 novembre11 h – 19 h
- Sam. 14 novembre11 h – 19 h
- Mar. 17 novembre11 h – 19 h
- Mer. 18 novembre11 h – 19 h
- Jeu. 19 novembre11 h – 19 h
- Ven. 20 novembre11 h – 19 h
- Sam. 21 novembre11 h – 19 h
- Mar. 24 novembre11 h – 19 h
- Mer. 25 novembre11 h – 19 h
- Jeu. 26 novembre11 h – 19 h
- Ven. 27 novembre11 h – 19 h
- Sam. 28 novembre11 h – 19 h
- Mar. 1er décembre11 h – 19 h
- Mer. 2 décembre11 h – 19 h
- Jeu. 3 décembre11 h – 19 h
- Ven. 4 décembre11 h – 19 h
- Sam. 5 décembre11 h – 19 h
- Mar. 8 décembre11 h – 19 h
- Mer. 9 décembre11 h – 19 h
- Jeu. 10 décembre11 h – 19 h
- Ven. 11 décembre11 h – 19 h
- Sam. 12 décembre11 h – 19 h
- Mar. 15 décembre11 h – 19 h
- Mer. 16 décembre11 h – 19 h
- Jeu. 17 décembre11 h – 19 h
- Ven. 18 décembre11 h – 19 h
- Sam. 19 décembre11 h – 19 h
- Mar. 22 décembre11 h – 19 h
- Mer. 23 décembre11 h – 19 h
- Jeu. 24 décembre11 h – 19 h
- Sam. 26 décembre11 h – 19 h
- Mar. 29 décembre11 h – 19 h
- Lieu
- Galerie Papillon13 rue Chapon, 75003 Paris, 75003 Paris
- Tarif
- Tarif non communiqué
- Organisateur
- Bicentenaire de la Photographie - 2026-2027
Voir le site de l'organisateurIllustration : photographie de la bibliothèque Sorties Culture (non contractuelle)
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 30/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionSam. 31 oct.
Aux frontières de l'Imaginaire, exposition collective au Pavillon Vendôme
Clichy (92)Distance : 5,8 km
L’exposition collective Aux frontières de l’Imaginaire réunit sept artistes contemporains autour d’un même thème : la faune et la flore. Sous le commissariat de Marie…
L’exposition collective Aux frontières de l’Imaginaire réunit sept artistes contemporains autour d’un même thème : la faune et la flore. Sous le commissariat de Marie Deparis-Yafil, installations,… 14 octobre 2026 - 9 janvier 202
tom lellouche i marguerite li-garrigue i chris morin-eitner i neoconsortium i shivay la multiple i manon touhami i alexis tricoire
commissariat i marie deparis-yafil
l’exposition collective Aux Frontières de l’Imaginaire, réunissant sept artistes contemporains, investit le Pavillon Vendôme de Clichy du 14 octobre 2026 au 9 janvier 2027.
Sous le commissariat de Marie Deparis-Yafil, un parcours d’installations, photographies, dessins, fresque, sculptures et peintures s’est dessiné sous le thème de la faune et la flore. L'exposition invite à un parcours, à un voyage, à la rencontre d'univers dans lesquels la nature se fait onirique, fantastique.

Shuvay ; Crédits : ©Shivay La Multiple
Pensée pour tous les publics, l’exposition Aux frontières de l’Imaginaire_ propose une expérience accessible et sensible, où chacun peut découvrir les œuvres à son rythme et laisser libre cours à sa propre interprétation. Petits et grands sont invités à observer, questionner et imaginer, à travers un parcours qui réinvente notre regard sur la nature.
À propos des artistes
7 artistes pour 7 univers explorant chacun à leur manière une nature réinventée,
- Marguerite Li-Garrigue développe des univers oniriques peuplés de créatures en mutation, où la métamorphose des insectes occupe une place centrale.
- Alexis Tricoire, designer végétal, propose un changement de perspective sur la nature qui interroge notre capacité à nous adapter au changement climatique.
- Tom Lellouche crée des sculptures interactives mêlant organique et nouvelles technologies, invitant le visiteur à réfléchir à son rapport au vivant.- NeoConsortium, multinationale fictive imaginée par des artistes, designers et ingénieurs, présente son Laboratoire d’Agroesthétique, prolongeant sa réflexion entre fiction, art et industrie.
- Manon Touhami explore, à travers une peinture symbolique et onirique, les liens entre l’humain, la nature et les transformations intérieures.
- Chris Morin Eitner compose des photographies et tissus imprimés où végétation, animaux et architecture dialoguent, offrant une vision poétique d’une nature qui reprend ses droits.
- Shivay la Multiple mêle mémoire, métamorphose et lumière dans une œuvre contemporaine où broderies de sequins et fleurs en verre évoquent les paysages, les corps et les transformations, inspirés des grands fleuves du monde.
Autour de l'exposition
Toutes les activités de la programmation se déroulent au Pavillon Vendôme, 2 rue du guichet 92110 Clichy. Elles sont gratuites, sur inscription à l’accueil du Pavillon Vendôme, par téléphone au 01 47 15 31 61 ou par mail [pavillon.vendome@ville-clichy.fr](mailto:pavillon.vendome@ville-clichy.fr). Les enfants de -15 ans doivent être accompagnés par un adulte.
- Samedi 17 octobre à 10h et 14h
Visite guidée de l’exposition par le chargé de médiation culturelle
Durée : 2 heures
Âge : à partir de 6 ans
- Mercredi 28 octobre à 14h30
Atelier « Mon Jardin Imaginaire » avec Manon Touhami
Imagine ton propre paysage végétal imaginaire comme reflet de ton monde intérieur (dessin, collage, peinture).
Durée : 2 heuresÂge : à partir de 6 ans
- Mercredi 4 novembre à 14h30
Créer une plante imaginaire avec Manon Touhami
Dans cet atelier, invente une plante fantastique sur papier (feutres, crayons, encres).
Durée : 2 heuresÂge : à partir de 6 ans
- Samedi 7 novembre à 14h30
Visite guidée de l’exposition Aux Frontières de l’Imaginaire
Durée : 1 heure
Âge : à partir de 8 ans
- Samedi 21 novembre à 10h
Visite guidée de l’exposition par la commissaire d'exposition Marie Deparis-Yafil
Durée : 2 heures
Âge : à partir de 8 ans16h00 - 17h30
Performance : visite guidée d’une multinationale…Dates et horaires40 dates
- Sam. 31 octobre9 h – 18 h
- Lun. 2 novembre9 h – 18 h
- Mar. 3 novembre9 h – 18 h
- Mer. 4 novembre9 h – 18 h
- Jeu. 5 novembre9 h – 18 h
- Ven. 6 novembre9 h – 18 h
- Sam. 7 novembre9 h – 18 h
- Lun. 9 novembre9 h – 18 h
- Mar. 10 novembre9 h – 18 h
- Mer. 11 novembre9 h – 18 h
- Jeu. 12 novembre9 h – 18 h
- Ven. 13 novembre9 h – 18 h
- Sam. 14 novembre9 h – 18 h
- Lun. 16 novembre9 h – 18 h
- Mar. 17 novembre9 h – 18 h
- Mer. 18 novembre9 h – 18 h
- Jeu. 19 novembre9 h – 18 h
- Ven. 20 novembre9 h – 18 h
- Sam. 21 novembre9 h – 18 h
- Lun. 23 novembre9 h – 18 h
- Mar. 24 novembre9 h – 18 h
- Mer. 25 novembre9 h – 18 h
- Jeu. 26 novembre9 h – 18 h
- Ven. 27 novembre9 h – 18 h
- Sam. 28 novembre9 h – 18 h
- Lun. 30 novembre9 h – 18 h
- Mar. 1er décembre9 h – 18 h
- Mer. 2 décembre9 h – 18 h
- Jeu. 3 décembre9 h – 18 h
- Ven. 4 décembre9 h – 18 h
- Sam. 5 décembre9 h – 18 h
- Lun. 7 décembre9 h – 18 h
- Mar. 8 décembre9 h – 18 h
- Mer. 9 décembre9 h – 18 h
- Jeu. 10 décembre9 h – 18 h
- Ven. 11 décembre9 h – 18 h
- Sam. 12 décembre9 h – 18 h
- Lun. 14 décembre9 h – 18 h
- Mar. 15 décembre9 h – 18 h
- Mer. 16 décembre9 h – 18 h
- Lieu
- Pavillon Vendôme2 rue du guichet, 92110, Clichy, 92110 Clichy
- Tarif
- Gratuit
- Organisateur
- Que faire à Paris
Voir le site de l'organisateurPhoto : © ChrisMorinEitner2026
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 30/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionSam. 31 oct.
« Lancel, toujours », 150 ans d'histoire à porté de main
Paris (75)Distance : 5,9 km
« Lancel, Toujours » - 150 ans d'histoire à porté de main. Une exposition anniversaire, comme un voyage dans le temps. Une exposition comme un voyage dans le temps…
« Lancel, Toujours » - 150 ans d'histoire à porté de main. Une exposition anniversaire, comme un voyage dans le temps. Une exposition comme un voyage dans le temps
Radio Bambino, sacs à malice, parapluie, Ninon, Charlie, étuis à cigarettes, malle Aviona des premières soutes d’avion, valises nylon des voyages plus courts et légers…, en 150 années, les jolies choses de lancel sont bien plus qu’une formidable collection française. Elles sont les témoins de notre grande Histoire, dévoilés pour la première fois avec « lancel, Toujours » , une exposition anniversaire présentée du 4 juin au 23 décembre 2026, au 8 place de l’Opéra, dans la boutique historique de la Maison.
Ouverte à tous, l’exposition invite le visiteur-voyageur dans une véritable odyssée débutée au bas du grand escalier devenu machine à remonter le temps. Une passionnante échappée débouchant sur l’atelier originel des fondateurs, puis un cabinet de curiosités où chaque objet, véritable Madeleine de Proust, nous catapulte dans l’histoire de nos voyages devenue celle de nos vies.
Dates et horaires40 dates
- Sam. 31 octobre10 h – 17 h
- Dim. 1er novembre10 h – 17 h
- Lun. 2 novembre10 h – 17 h
- Mar. 3 novembre10 h – 17 h
- Mer. 4 novembre10 h – 17 h
- Jeu. 5 novembre10 h – 17 h
- Ven. 6 novembre10 h – 17 h
- Sam. 7 novembre10 h – 17 h
- Dim. 8 novembre10 h – 17 h
- Lun. 9 novembre10 h – 17 h
- Mar. 10 novembre10 h – 17 h
- Mer. 11 novembre10 h – 17 h
- Jeu. 12 novembre10 h – 17 h
- Ven. 13 novembre10 h – 17 h
- Sam. 14 novembre10 h – 17 h
- Dim. 15 novembre10 h – 17 h
- Lun. 16 novembre10 h – 17 h
- Mar. 17 novembre10 h – 17 h
- Mer. 18 novembre10 h – 17 h
- Jeu. 19 novembre10 h – 17 h
- Ven. 20 novembre10 h – 17 h
- Sam. 21 novembre10 h – 17 h
- Dim. 22 novembre10 h – 17 h
- Lun. 23 novembre10 h – 17 h
- Mar. 24 novembre10 h – 17 h
- Mer. 25 novembre10 h – 17 h
- Jeu. 26 novembre10 h – 17 h
- Ven. 27 novembre10 h – 17 h
- Sam. 28 novembre10 h – 17 h
- Dim. 29 novembre10 h – 17 h
- Lun. 30 novembre10 h – 17 h
- Mar. 1er décembre10 h – 17 h
- Mer. 2 décembre10 h – 17 h
- Jeu. 3 décembre10 h – 17 h
- Ven. 4 décembre10 h – 17 h
- Sam. 5 décembre10 h – 17 h
- Dim. 6 décembre10 h – 17 h
- Lun. 7 décembre10 h – 17 h
- Mar. 8 décembre10 h – 17 h
- Mer. 9 décembre10 h – 17 h
- Lieu
- LANCEL8, place de l'Opéra, 75009, Paris, 75009 Paris
- Tarif
- Gratuit
- Organisateur
- Que faire à Paris
Voir le site de l'organisateurPhoto : © Thomas Rousset
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 30/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionSam. 31 oct.
Exposition collective, Jardin d'amour - Galerie Jeanne Bucher Jaeger
Paris (75)Distance : 5,9 km
Cette exposition s’inscrit au sein du parcours Photographie dans les galeries d’art, organisé par le Comité Professionnel des Galeries d'Art. Commissaire invité…
Cette exposition s’inscrit au sein du parcours Photographie dans les galeries d’art, organisé par le Comité Professionnel des Galeries d'Art. Commissaire invité : Guillaume Logé
Artistes présentés : André Bauchant, Guillaume Barth, Pierre Bonnard, École française du XVIIIe siècle (suiveur de François Boucher), Miguel Branco, Raoul Dufy, Max Ernst, Joaquim Vicens Gironella, Antoine Grumbach, Eikoh Hosoe, Evi Keller, Fernand Léger, André Masson, Léo Orta, Hans Reichel, Marcelle Thirache, Maria Helena Vieira da Silva, Yang Jiechang, Antonella Zazzera, Lin Zhipeng (aka n°223), Art Africain, Art Pre-Khmer...La galerie est heureuse de présenter l'exposition Jardin d'amour_ dont le titre s'inspire de l'ouvrage de Guillaume Logé, à paraître le 23 septembre 2026, et dont le commissariat est confié à son auteur. L'ADN de la galerie, depuis plus de cent ans désormais, s'inscrit naturellement dans cette thématique ; en témoigne son engagement à l’égard d’artistes habités, dans leur quête créatrice, par des valeurs universalistes, sociétales, environnementales, humanistes. Des artistes œuvrant avec les forces naturelles, intégrant à la fois l’humain, l’histoire, la mémoire, le fil des saisons, l'immémorial et le temps présent... Cette exposition, des Arts Premiers à nos jours, offre un dialogue entre les œuvres et les époques autour de la nature et de l'amour.
Et si l’amour devait se réinventer en s’ouvrant à la nature ? Déclin du couple traditionnel, éclatement des genres, omniprésence du numérique : les relations amoureuses traversent une période de profondes transformations. En parallèle, comme nous le rappellent les événements climatiques et la prise de conscience écologique, la nature s’impose au cœur de nos existences. Ce double mouvement fait émerger les fondements d’une mythologie amoureuse à la fois nouvelle et très ancienne. À rebours du désenchantement contemporain, Jardin d’amour_ explore une hypothèse simple et audacieuse : la complétude des relations amoureuses exige d’aller au-delà du face-à-face humain en accueillant la nature comme un partenaire à part entière. La figure de l’Homo sapiens (ce soi-disant Homme qui sait, ce sage doué de raison) s’efface au profit de ce que l’auteur dénomme l’Homo amorosus (Homme enclin à ou porté par l’amour). De l’Éros grec aux cosmogonies égyptiennes, olmèques ou indiennes, des chefs-d’œuvre anciens aux créations les plus contemporaines, Guillaume Logé explore les cultures et les époques.
Cette exposition s’inscrit au sein du parcours Photographie dans les galeries d’art, organisé par le [Comité Professionnel des Galeries d'Art](https://www.comitedesgaleriesdart.com/).
Dates et horaires35 dates
- Sam. 31 octobre11 h – 19 h
- Mar. 3 novembre10 h – 19 h
- Mer. 4 novembre10 h – 19 h
- Jeu. 5 novembre10 h – 19 h
- Ven. 6 novembre10 h – 19 h
- Sam. 7 novembre11 h – 19 h
- Mar. 10 novembre10 h – 19 h
- Jeu. 12 novembre10 h – 19 h
- Ven. 13 novembre10 h – 19 h
- Sam. 14 novembre11 h – 19 h
- Mar. 17 novembre10 h – 19 h
- Mer. 18 novembre10 h – 19 h
- Jeu. 19 novembre10 h – 19 h
- Ven. 20 novembre10 h – 19 h
- Sam. 21 novembre11 h – 19 h
- Mar. 24 novembre10 h – 19 h
- Mer. 25 novembre10 h – 19 h
- Jeu. 26 novembre10 h – 19 h
- Ven. 27 novembre10 h – 19 h
- Sam. 28 novembre11 h – 19 h
- Mar. 1er décembre10 h – 19 h
- Mer. 2 décembre10 h – 19 h
- Jeu. 3 décembre10 h – 19 h
- Ven. 4 décembre10 h – 19 h
- Sam. 5 décembre11 h – 19 h
- Mar. 8 décembre10 h – 19 h
- Mer. 9 décembre10 h – 19 h
- Jeu. 10 décembre10 h – 19 h
- Ven. 11 décembre10 h – 19 h
- Sam. 12 décembre11 h – 19 h
- Mar. 15 décembre10 h – 19 h
- Mer. 16 décembre10 h – 19 h
- Jeu. 17 décembre10 h – 19 h
- Ven. 18 décembre10 h – 19 h
- Sam. 19 décembre11 h – 19 h
- Lieu
- Jeanne Bucher Jaeger5 rue de Saintonge, 75003 Paris, 75003 Paris
- Tarif
- Tarif non communiqué
- Organisateur
- Bicentenaire de la Photographie - 2026-2027
Voir le site de l'organisateurPhoto : © Pierre Bonnard, Marthe debout près d’une chaise, 1900, photographie, 36 x 28,5cm, droits réservés, Courtesy Jeanne Bucher Jaeger, Paris-Lisbonne
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 30/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionSam. 31 oct.
Ce qui reste. Lionel Sabatté
Paris (75)Distance : 5,9 km
Lionel Sabatté investit l’ensemble du Musée de la Chasse et de la Nature avec une exposition monographique réunissant peintures, dessins, sculptures et tapisseries…
Lionel Sabatté investit l’ensemble du Musée de la Chasse et de la Nature avec une exposition monographique réunissant peintures, dessins, sculptures et tapisseries, dont une majorité d’œuvres… Une matière qui porte la mémoire du vivant
Poussière, rouille, laine, ongles, peaux mortes, ciment : Lionel Sabatté travaille des matériaux situés aux marges du vivant et du déchet. Sous ses mains, ces résidus deviennent le lieu d'une transformation permanente, brouillant les frontières entre règnes animal, végétal et humain. Au cœur de son travail, l'oxydation, soit la réaction du fer et de l'oxygène, fait naître des compositions où la rouille et les pigments deviennent les traces visibles d'une matière en perpétuel changement.
Réensauvager le regard
Cerfs, loups, sangliers, ours, chiens, oiseaux : les figures les plus emblématiques du musée traversent l'exposition, mais jamais sous leur forme attendue. Le chien y redevient loup, les brebis se métamorphosent en créatures sauvages, les oiseaux se font paysages. Entre construction et ruine, puissance et fragilité, ces figures interrogent la perte et l'altération comme des nécessités du vivant plutôt que comme des menaces.
Un parcours dans tout le musée
L'exposition s'ouvre dans la cour avec Mort fertile_, sculpture monumentale en bronze représentant un cerf dont les bois s'enfoncent dans la terre où l’image d'une perte qui devient promesse de renaissance. Le parcours se déploie ensuite à travers la salle d’exposition temoraire puis dans les salles du parcours permanents.
Dates et horaires40 dates
- Sam. 31 octobre11 h – 18 h
- Dim. 1er novembre11 h – 18 h
- Mar. 3 novembre11 h – 18 h
- Mer. 4 novembre11 h – 21 h 30
- Jeu. 5 novembre11 h – 18 h
- Ven. 6 novembre11 h – 18 h
- Sam. 7 novembre11 h – 18 h
- Dim. 8 novembre11 h – 18 h
- Mar. 10 novembre11 h – 18 h
- Mer. 11 novembre11 h – 21 h 30
- Jeu. 12 novembre11 h – 18 h
- Ven. 13 novembre11 h – 18 h
- Sam. 14 novembre11 h – 18 h
- Dim. 15 novembre11 h – 18 h
- Mar. 17 novembre11 h – 18 h
- Mer. 18 novembre11 h – 21 h 30
- Jeu. 19 novembre11 h – 18 h
- Ven. 20 novembre11 h – 18 h
- Sam. 21 novembre11 h – 18 h
- Dim. 22 novembre11 h – 18 h
- Mar. 24 novembre11 h – 18 h
- Mer. 25 novembre11 h – 21 h 30
- Jeu. 26 novembre11 h – 18 h
- Ven. 27 novembre11 h – 18 h
- Sam. 28 novembre11 h – 18 h
- Dim. 29 novembre11 h – 18 h
- Mar. 1er décembre11 h – 18 h
- Mer. 2 décembre11 h – 21 h 30
- Jeu. 3 décembre11 h – 18 h
- Ven. 4 décembre11 h – 18 h
- Sam. 5 décembre11 h – 18 h
- Dim. 6 décembre11 h – 18 h
- Mar. 8 décembre11 h – 18 h
- Mer. 9 décembre11 h – 21 h 30
- Jeu. 10 décembre11 h – 18 h
- Ven. 11 décembre11 h – 18 h
- Sam. 12 décembre11 h – 18 h
- Dim. 13 décembre11 h – 18 h
- Mar. 15 décembre11 h – 18 h
- Mer. 16 décembre11 h – 21 h 30
- Lieu
- Musée de la Chasse et de la Nature62, rue des Archives, 75003, Paris, 75003 Paris
- Tarif
- 13 €
- Organisateur
- Que faire à Paris
Voir le site de l'organisateurPhoto : © Lionel Sabatté, ADAGP, Paris, 2026 / © Grégory Copitet
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 30/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionSam. 31 oct.
La mode au moyen-âge
Paris (75)Distance : 5,9 km
exposition L'exposition La mode au Moyen Âge offre un voyage dans l’univers vestimentaire médiéval, où les tailleurs rivalisent d'ingéniosité pour mettre en valeur la…
exposition L'exposition La mode au Moyen Âge offre un voyage dans l’univers vestimentaire médiéval, où les tailleurs rivalisent d'ingéniosité pour mettre en valeur la silhouette et la richesse du propriétaire. Ce sont là les prémices des phénomènes de mode tels que nous les connaissons aujourd'hui !
L'exposition plonge le spectateur dans l'univers de la mode médiévale à travers trois thématiques présentant l'évolution de la silhouette, l'importance des accessoires, des coiffes jusqu'au raffinement des chaussures et enfin les normes sociales qui régissent l'apparence vestimentaire dans la société médiévale. Une dernière partie est consacrée à la confection et à l'entretien des vêtements.
Site web :
[https://www.paris.fr/evenements/exposition-la-mode-au-moyen-age-112028](https://www.paris.fr/evenements/exposition-la-mode-au-moyen-age-112028)Dates et horaires40 dates
- Sam. 31 octobre13 h 30 – 18 h
- Dim. 1er novembre13 h 30 – 18 h
- Mer. 4 novembre13 h 30 – 18 h
- Jeu. 5 novembre13 h 30 – 18 h
- Ven. 6 novembre13 h 30 – 18 h
- Sam. 7 novembre13 h 30 – 18 h
- Dim. 8 novembre13 h 30 – 18 h
- Mer. 11 novembre13 h 30 – 18 h
- Jeu. 12 novembre13 h 30 – 18 h
- Ven. 13 novembre13 h 30 – 18 h
- Sam. 14 novembre13 h 30 – 18 h
- Dim. 15 novembre13 h 30 – 18 h
- Mer. 18 novembre13 h 30 – 18 h
- Jeu. 19 novembre13 h 30 – 18 h
- Ven. 20 novembre13 h 30 – 18 h
- Sam. 21 novembre13 h 30 – 18 h
- Dim. 22 novembre13 h 30 – 18 h
- Mer. 25 novembre13 h 30 – 18 h
- Jeu. 26 novembre13 h 30 – 18 h
- Ven. 27 novembre13 h 30 – 18 h
- Sam. 28 novembre13 h 30 – 18 h
- Dim. 29 novembre13 h 30 – 18 h
- Mer. 2 décembre13 h 30 – 18 h
- Jeu. 3 décembre13 h 30 – 18 h
- Ven. 4 décembre13 h 30 – 18 h
- Sam. 5 décembre13 h 30 – 18 h
- Dim. 6 décembre13 h 30 – 18 h
- Mer. 9 décembre13 h 30 – 18 h
- Jeu. 10 décembre13 h 30 – 18 h
- Ven. 11 décembre13 h 30 – 18 h
- Sam. 12 décembre13 h 30 – 18 h
- Dim. 13 décembre13 h 30 – 18 h
- Mer. 16 décembre13 h 30 – 18 h
- Jeu. 17 décembre13 h 30 – 18 h
- Ven. 18 décembre13 h 30 – 18 h
- Sam. 19 décembre13 h 30 – 18 h
- Dim. 20 décembre13 h 30 – 18 h
- Mer. 23 décembre13 h 30 – 18 h
- Jeu. 24 décembre13 h 30 – 18 h
- Sam. 26 décembre13 h 30 – 18 h
- Lieu
- Tour Jean sans Peur20 rue Étienne Marcel, Paris 2e, 75002 Paris
- Tarif
- À partir de 5 €
- Organisateur
- Expositions Mode - BU de Cholet
Voir le site de l'organisateurPhoto : Sukkoria — CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons — source et licence
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 30/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionSam. 31 oct.
Exposition la mode au moyen age
Paris (75)Distance : 5,9 km
L'exposition La mode au Moyen Âge offre un voyage dans l’univers vestimentaire médiéval, où les tailleurs rivalisent d'ingéniosité pour mettre en valeur la silhouette…
L'exposition La mode au Moyen Âge offre un voyage dans l’univers vestimentaire médiéval, où les tailleurs rivalisent d'ingéniosité pour mettre en valeur la silhouette et la richesse du propriétaire.… L'exposition plonge le spectateur dans l'univers de la mode médiévale à travers trois thématiques présentant l'évolution de la silhouette, l'importance des accessoires, des coiffes jusqu'au raffinement des chaussures et enfin les normes sociales qui régissent l'apparence vestimentaire dans la société médiévale. Une dernière partie est consacrée à la confection et à l'entretien des vêtements.
Autour de l'exposition :
De mai à décembre 2026 sont proposés de nombreux événements autour de la mode et du textile au Moyen Âge : cycle de conférences, week-end médiéval en juillet, mini-exposition sur la tapisserie en juin et juillet en partenariat avec l'iesa etc….Programmation à suivre sur [www.tourjeansanspeur.com
](http://www.tourjeansanspeur.com/)Billetterie programmation : [https://www.payasso.fr/tourjsp/programmation2026](https://www.payasso.fr/tourjsp/programmation2026 "Ouverture dans un nouvel onglet")Paraître\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\
Si, jusqu’au XIIIe siècle, les vêtements se portent larges, avec parfois un laçage permettant de souligner le torse, à l’aube du XIVe siècle débute une véritable révolution.
Les vêtements amples font désormais place à des tenues ajustées, obéissant à une même esthétique : un corps fin et élancé. Celui des femmes est souligné par le port d’une cotte resserrée au niveau du torse et pourvue d’un décolleté tandis que le corps masculin est mis en valeur par un pourpoint ajusté et des chausses montantes. Les moralistes ont très tôt fustigé cette mode effrontée, comparant la silhouette masculine à celle d’un lévrier.
Au XVe siècle, le pourpoint, élément principal de la garde-robe masculine remonte à mi- fesses. Cette évolution demande un réajustement des chausses qui finissent par se rejoindre, complétées par la braguette, apparaissant au même moment !
En guide de soutien-gorge, les femmes bandent leur buste ou bien usent de « robes à sachet de poitrine » lorsque les seins sont tombants ou bien trop opulents.
Se jouer du vêtement\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\
Les cours sont les lieux privilégiés de l’excentricité. Reflet de celles-ci, le vêtement aristocratique comprend de nombreux accessoires et artifices caractéristiques à la fin du Moyen Âge : ceintures d’orfèvreries à clochettes, découpures pour orner la collerette des chaperons, le bas des robes ou bien les poignets des manches, pierres précieuses, fourrures, plumes, etc…
Boutons ou noyaux_ et lacets viennent accentuer la finesse de la silhouette tandis que des ouvertures bordées de fourrures sur les côtés des houppelandes laissent voir le vêtement du dessous. Ces fentes permettent aussi accessoirement de récupérer les objets accrochés à la ceinture. Les couvre-chefs suivent ces excentricités. Les élégants jouent sur les multiples manières de porter leur chaperon tandis que les élégantes portent des coiffes de plus en plus aériennes, comparables aux voilures d’un navire !
La chaussure, comme le vêtement, s’affine, donnant naissance au XVe siècle à la poulaine, puis par la suite à la patte d'ours. Pour déambuler dans les rues boueuses, il est possible d’user de patins ou « socques », sorte de sur-chaussure à semelle épaisse munie d’une lanière.
L'habit fait le moine\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\
Pour les moralistes, le vêtement est le reflet de l’âme. Les autorités religieuses et laïques veillent ainsi au respect des normes sociales et limitent les excès. Dès le XIIIe siècle, des lois somptuaires sont promulguées obligeant chacun à être vêtu d’une façon qui reflète son rang dans la société. En Italie, des bûchers sont installés en place publique afin d’exhorter les fidèles à brûler leurs parures outrancières. Pour les prostituées, les voiles ou les couvre-chefs sont…
Dates et horaires40 dates
- Sam. 31 octobre13 h 30 – 18 h
- Dim. 1er novembre13 h 30 – 18 h
- Mer. 4 novembre13 h 30 – 18 h
- Jeu. 5 novembre13 h 30 – 18 h
- Ven. 6 novembre13 h 30 – 18 h
- Sam. 7 novembre13 h 30 – 18 h
- Dim. 8 novembre13 h 30 – 18 h
- Mer. 11 novembre13 h 30 – 18 h
- Jeu. 12 novembre13 h 30 – 18 h
- Ven. 13 novembre13 h 30 – 18 h
- Sam. 14 novembre13 h 30 – 18 h
- Dim. 15 novembre13 h 30 – 18 h
- Mer. 18 novembre13 h 30 – 18 h
- Jeu. 19 novembre13 h 30 – 18 h
- Ven. 20 novembre13 h 30 – 18 h
- Sam. 21 novembre13 h 30 – 18 h
- Dim. 22 novembre13 h 30 – 18 h
- Mer. 25 novembre13 h 30 – 18 h
- Jeu. 26 novembre13 h 30 – 18 h
- Ven. 27 novembre13 h 30 – 18 h
- Sam. 28 novembre13 h 30 – 18 h
- Dim. 29 novembre13 h 30 – 18 h
- Mer. 2 décembre13 h 30 – 18 h
- Jeu. 3 décembre13 h 30 – 18 h
- Ven. 4 décembre13 h 30 – 18 h
- Sam. 5 décembre13 h 30 – 18 h
- Dim. 6 décembre13 h 30 – 18 h
- Mer. 9 décembre13 h 30 – 18 h
- Jeu. 10 décembre13 h 30 – 18 h
- Ven. 11 décembre13 h 30 – 18 h
- Sam. 12 décembre13 h 30 – 18 h
- Dim. 13 décembre13 h 30 – 18 h
- Mer. 16 décembre13 h 30 – 18 h
- Jeu. 17 décembre13 h 30 – 18 h
- Ven. 18 décembre13 h 30 – 18 h
- Sam. 19 décembre13 h 30 – 18 h
- Dim. 20 décembre13 h 30 – 18 h
- Mer. 23 décembre13 h 30 – 18 h
- Jeu. 24 décembre13 h 30 – 18 h
- Ven. 25 décembre13 h 30 – 18 h
- Lieu
- Tour Jean sans Peur20 rue Étienne Marcel, 75002, Paris, 75002 Paris
- Tarif
- À partir de 5 €
- Organisateur
- Que faire à Paris
Voir le site de l'organisateurPhoto : © Asso Amis Tour Jean sans Peur - BnF
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 30/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionSam. 31 oct.
Exposition de Léonard Bourgois Beaulieu, Les vestiges indociles - Galerie Alain Gutharc
Paris (75)Distance : 5,9 km
En 2012, à la Villa Médicis, j’ai travaillé à la chambre comme on prélève : une architecture, une terrasse, un jardin, des lignes d’horizon. J’en rapportais des…
En 2012, à la Villa Médicis, j’ai travaillé à la chambre comme on prélève : une architecture, une terrasse, un jardin, des lignes d’horizon. J’en rapportais des négatifs qui allaient connaître un… "En 2012, à la Villa Médicis, je photographiais la pierre.
Je cherchais dans l’architecture quelque chose qui excède le monument : une matière ayant traversé le temps, chargée par les usages, les présences et les regards successifs. La Villa m’apparaissait moins comme un édifice conservé que comme un corps ancien continuellement réactivé par ceux qui le traversent. La pierre demeurait, mais elle n’était pas immobile. Elle accumulait.
Je voulais soumettre mes négatifs à une transformation comparable. Par mon procédé de lychenotypie, leur surface était rendue vulnérable à l’humidité, à la température, aux micro-organismes et aux minéraux. Il ne s’agissait plus seulement d’enregistrer un lieu ancien, mais de laisser le temps agir physiquement sur son image. Faire de la photographie non pas le constat d’un vestige, mais une matière susceptible, elle aussi, d’en devenir un.
Au cours de ces prises de vue, un groupe d’enfants est entré dans la Villa. Ils avaient des skateboards et un appareil photographique. Ils jouaient, se photographiaient, occupaient les espaces librement ; certains lavaient leurs vêtements dans la vasque de la fontaine d’Hermès. Personne ne vint les interrompre.
Leur présence introduisait une forme d’indiscipline dans ce lieu voué à la conservation. À la monumentalité de l’architecture répondaient des gestes sans importance apparente : jouer, glisser, poser, laver un vêtement. Là où le monument organise habituellement une certaine distance entre le passé et celleux qui le regardent, les enfants abolissaient cette distance. Ils ne visitaient pas tout à fait la Villa : ils l’habitaient momentanément. Leur désinvolture restituait au lieu quelque chose de son présent.
Puis ces photographies ont disparu.
Les négatifs ont été perdus pendant plus de dix ans. Avec eux s’est effacé presque entièrement le souvenir de cette scène. De ce travail, je ne conservais que l’idée de la pierre. Lorsque j’ai retrouvé les négatifs en 2025, je n’ai donc pas simplement redécouvert des images oubliées : j’ai découvert des événements auxquels j’avais assisté et dont ma mémoire ne portait plus la trace.
Ce déplacement transforme aujourd’hui profondément le sens du travail.
Ce que je pensais avoir photographié, la persistance de la pierre, avait survécu dans ma mémoire. Ce qui était vivant, mobile, accidentel, les enfants et leurs gestes, en avait disparu. Mon amnésie avait opéré son propre montage : elle avait conservé le monument et supprimé le vivant.
Pendant ce même temps, les négatifs avaient continué à se transformer. Leurs surfaces sont devenues dorées. Les contours se sont dissous. La peau, la pierre, les statues et les vêtements tendent désormais vers une même matière. Les visages ne sont plus identifiables. Ce qui avait été conçu pour rendre l’image vivante l’a progressivement soustraite à sa fonction documentaire.
La photographie ne restitue donc plus intact ce que ma mémoire aurait perdu. Elle a elle-même oublié.
Mais son oubli est d’une autre nature. Là où la mémoire a retranché les enfants du récit, la matière photographique les a mêlés au lieu. Elle n’a pas effacé leur présence : elle l’a rendue indissociable de ce qui l’entoure.
C’est peut-être là que se situe aujourd’hui Les Vestiges indociles.
Le vestige n’est plus seulement la pierre ancienne que je cherchais à photographier en 2012. Il est aussi le négatif altéré, le souvenir défaillant, le corps anonyme, l’événement minuscule dont personne n’avait prévu la conservation. Il désigne ce qui demeure sans demeurer intact.
Les enfants photographiés ce jour-là échappaient déjà, par leurs gestes, à la conduite attendue dans un monument historique. Treize ans plus tard, leurs images échappent à nouveau à toute fixation : leurs identités disparaissent, leurs corps se…
Dates et horaires15 dates
- Sam. 31 octobre11 h – 19 h
- Mar. 3 novembre11 h – 19 h
- Mer. 4 novembre11 h – 19 h
- Jeu. 5 novembre11 h – 19 h
- Ven. 6 novembre11 h – 19 h
- Sam. 7 novembre11 h – 19 h
- Mar. 10 novembre11 h – 19 h
- Jeu. 12 novembre11 h – 19 h
- Ven. 13 novembre11 h – 19 h
- Sam. 14 novembre11 h – 19 h
- Mar. 17 novembre11 h – 19 h
- Mer. 18 novembre11 h – 19 h
- Jeu. 19 novembre11 h – 19 h
- Ven. 20 novembre11 h – 19 h
- Sam. 21 novembre11 h – 19 h
- Lieu
- Galerie Alain Gutharc7, rue Saint Claude, 75003 Paris, 75003 Paris
- Tarif
- Tarif non communiqué
- Organisateur
- Bicentenaire de la Photographie - 2026-2027
Voir le site de l'organisateurPhoto : © Courtesy Léonard Bourgois Beaulieu & Galerie Alain Gutharc
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 30/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionSam. 31 oct.
Louise Bourgeois. Extrême tension
Paris (75)Distance : 6,0 km
Cette exposition consacrée à l’œuvre graphique de Louise Bourgeois réunit pour la première fois les fonds de la Bibliothèque nationale de France et du Centre Pompidou…
Cette exposition consacrée à l’œuvre graphique de Louise Bourgeois réunit pour la première fois les fonds de la Bibliothèque nationale de France et du Centre Pompidou. C’est aussi la première… Figure majeure de l’art contemporain, Louise Bourgeois (1911-2010) a construit son œuvre en marge des grands courants qui ont marqué le XXe siècle — surréalisme, expressionnisme abstrait, minimalisme… — développant un langage profondément personnel qui exerce toujours une profonde influence sur de nombreux artistes.
Installée à New York dès 1938, elle découvre la gravure dans l’Atelier 17 de Stanley William Hayter — une technique qui deviendra, avec le dessin, essentielle à toute son œuvre. Gravure, dessin et sculpture se nourrissent mutuellement ; les mots s’inscrivent dans les images ; les gestes se répètent comme des rituels.
En 1995, le Musée national d’art moderne – Centre Pompidou et la Bibliothèque nationale de France consacraient deux expositions distinctes à son œuvre graphique, dessins d’un côté, gravures et livres de l’autre. À cette occasion, la Bibliothèque nationale de France reçut de l’artiste un don exceptionnel : une centaine de planches couvrant la totalité de sa production, un ensemble enrichi par la suite par les dons réguliers des Amis de la BnF.
Le Cabinet d’art graphique du Centre Pompidou acquit quant à lui des dessins récents, essentiellement des années 1990, auxquels se sont ajoutés plusieurs dons consécutifs de l’artiste, de la Clarence Westbury Foundation et des American Friends du Centre Pompidou.
Aujourd’hui, le Centre Pompidou conserve 91 œuvres (dessins, estampes, sculpture et installation) et la BnF plus d’une centaine d’estampes ainsi que huit livres d’artiste. En réunissant pour la première fois ces deux fonds complémentaires, l’exposition permet de comprendre l’interdépendance du dessin et de la gravure chez Louise Bourgeois, et met en lumière les principaux thèmes qui jalonnent son œuvre.
Dates et horaires40 dates
- Sam. 31 octobre10 h – 18 h
- Dim. 1er novembre10 h – 18 h
- Mar. 3 novembre10 h – 20 h
- Mer. 4 novembre10 h – 18 h
- Jeu. 5 novembre10 h – 18 h
- Ven. 6 novembre10 h – 18 h
- Sam. 7 novembre10 h – 18 h
- Dim. 8 novembre10 h – 18 h
- Mar. 10 novembre10 h – 20 h
- Mer. 11 novembre10 h – 18 h
- Jeu. 12 novembre10 h – 18 h
- Ven. 13 novembre10 h – 18 h
- Sam. 14 novembre10 h – 18 h
- Dim. 15 novembre10 h – 18 h
- Mar. 17 novembre10 h – 20 h
- Mer. 18 novembre10 h – 18 h
- Jeu. 19 novembre10 h – 18 h
- Ven. 20 novembre10 h – 18 h
- Sam. 21 novembre10 h – 18 h
- Dim. 22 novembre10 h – 18 h
- Mar. 24 novembre10 h – 20 h
- Mer. 25 novembre10 h – 18 h
- Jeu. 26 novembre10 h – 18 h
- Ven. 27 novembre10 h – 18 h
- Sam. 28 novembre10 h – 18 h
- Dim. 29 novembre10 h – 18 h
- Mar. 1er décembre10 h – 20 h
- Mer. 2 décembre10 h – 18 h
- Jeu. 3 décembre10 h – 18 h
- Ven. 4 décembre10 h – 18 h
- Sam. 5 décembre10 h – 18 h
- Dim. 6 décembre10 h – 18 h
- Mar. 8 décembre10 h – 20 h
- Mer. 9 décembre10 h – 18 h
- Jeu. 10 décembre10 h – 18 h
- Ven. 11 décembre10 h – 18 h
- Sam. 12 décembre10 h – 18 h
- Dim. 13 décembre10 h – 18 h
- Mar. 15 décembre10 h – 20 h
- Mer. 16 décembre10 h – 18 h
- Lieu
- BnF Richelieu – Galerie Mansart - galerie Pigott5, rue Vivienne, 75002, Paris, 75002 Paris
- Tarif
- 15 €
- Organisateur
- Que faire à Paris
Voir le site de l'organisateurPhoto : © The Easton Foundation / Adagp, Paris. Crédit photo : © Centre Pompidou, MNAM-CCI/Jean-Claude Planchet/Dist. GrandPalaisRmn
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 30/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.
IllustrationExpositionSam. 31 oct.
Louise Bourgeois, extrême tension
Paris (75)Distance : 6,0 km
Automne 2026 : la BnF - site Richelieu et le Centre Pompidou unissent leurs collections autour de l'œuvre graphique de Louise Bourgeois! Une exposition inédite…
Automne 2026 : la BnF - site Richelieu et le Centre Pompidou unissent leurs collections autour de l'œuvre graphique de Louise Bourgeois! Une exposition inédite explorant le dialogue entre dessin, gravure et sculpture.
Dates et horaires
- Du 31 octobre au 21 février 2027
- Lieu
- 5 rue Vivienne BnF - Site Richelieu, 75002 Paris
- Tarif
- Tarif non communiqué
- Organisateur
- Choose Paris Region
Voir le site de l'organisateurIllustration : photographie de la bibliothèque Sorties Culture (non contractuelle)
Source : DATAtourisme (national) — Licence Ouverte 2.0 (Etalab) — DATAtourisme. Mise à jour le 30/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionSam. 31 oct.
Exposition de Kunié Sugiura : Ubiquitous Conjunction - Galerie Frank Elbaz
Paris (75)Distance : 6,0 km
La galerie frank elbaz est heureuse de présenter la première exposition personnelle en France de l’artiste japonaise Kunié Sugiura, sous le commissariat de Ryo…
La galerie frank elbaz est heureuse de présenter la première exposition personnelle en France de l’artiste japonaise Kunié Sugiura, sous le commissariat de Ryo Sawayama. Curatée par le critique d’art japonais Ryo Sawayama, l’exposition Ubiquitous Conjunction réunira des œuvres majeures couvrant plus de six décennies de la pratique de Sugiura, de ses premières expérimentations à ses productions les plus récentes. Un essai consacré au travail de l’artiste sera également publié à l’occasion de l’exposition.
Née au Japon, Sugiura s’installe aux États-Unis en 1963 pour étudier à la School of the Art Institute of Chicago, où elle découvre pour la première fois la photographie en tant que médium et commence à développer sa pratique artistique. Après l’obtention de son diplôme, elle s’établit à New York en 1967, où elle vit et travaille depuis. En 2025, le sfmoma lui a consacré la première grande rétrospective de son œuvre aux États-Unis, retraçant plus de soixante années de création artistique.
À travers la photographie, la peinture et la sculpture, Sugiura n’a cessé de repousser les limites du médium photographique. Sa pratique crée des rapprochements inattendus entre l’image et l’objet, la surface et la matière, la mémoire et la perception, réunissant au sein d’un langage visuel singulier des temporalités et des formes hétérogènes.
Par ses expérimentations en chambre noire, le montage, la solarisation et les photogrammes, Sugiura prolonge l’héritage expérimental des débuts de la photographie tout en anticipant l’élargissement du champ de la pratique photographique contemporaine. Son œuvre occupe une position singulière entre l’avant-garde historique et l’art contemporain, révélant la photographie à la fois comme un processus matériel et comme un espace conceptuel.
Cette exposition s’inscrit au sein du parcours Photographie dans les galeries d’art, organisé par le [Comité Professionnel des Galeries d'Art](https://www.comitedesgaleriesdart.com/).
Dates et horaires40 dates
- Sam. 31 octobre11 h – 19 h
- Mar. 3 novembre11 h – 19 h
- Mer. 4 novembre11 h – 19 h
- Jeu. 5 novembre11 h – 19 h
- Ven. 6 novembre11 h – 19 h
- Sam. 7 novembre11 h – 19 h
- Mar. 10 novembre11 h – 19 h
- Jeu. 12 novembre11 h – 19 h
- Ven. 13 novembre11 h – 19 h
- Sam. 14 novembre11 h – 19 h
- Mar. 17 novembre11 h – 19 h
- Mer. 18 novembre11 h – 19 h
- Jeu. 19 novembre11 h – 19 h
- Ven. 20 novembre11 h – 19 h
- Sam. 21 novembre11 h – 19 h
- Mar. 24 novembre11 h – 19 h
- Mer. 25 novembre11 h – 19 h
- Jeu. 26 novembre11 h – 19 h
- Ven. 27 novembre11 h – 19 h
- Sam. 28 novembre11 h – 19 h
- Mar. 1er décembre11 h – 19 h
- Mer. 2 décembre11 h – 19 h
- Jeu. 3 décembre11 h – 19 h
- Ven. 4 décembre11 h – 19 h
- Sam. 5 décembre11 h – 19 h
- Mar. 8 décembre11 h – 19 h
- Mer. 9 décembre11 h – 19 h
- Jeu. 10 décembre11 h – 19 h
- Ven. 11 décembre11 h – 19 h
- Sam. 12 décembre11 h – 19 h
- Mar. 15 décembre11 h – 19 h
- Mer. 16 décembre11 h – 19 h
- Jeu. 17 décembre11 h – 19 h
- Ven. 18 décembre11 h – 19 h
- Sam. 19 décembre11 h – 19 h
- Mar. 22 décembre11 h – 19 h
- Mer. 23 décembre11 h – 19 h
- Jeu. 24 décembre11 h – 19 h
- Sam. 26 décembre11 h – 19 h
- Mar. 29 décembre11 h – 19 h
- Lieu
- Galerie Frank Elbaz66 rue de Turenne, 75003 Paris, 75003 Paris
- Tarif
- Tarif non communiqué
- Organisateur
- Bicentenaire de la Photographie - 2026-2027
Voir le site de l'organisateurPhoto : © Kunié Sugiura, Christmas Lights, 1979, Photographic emulsion, acrylic on canvas,73,66 x 325,12 cm, 29 x 128 in. (KSU004)
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 30/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionSam. 31 oct.
Georges Kars, un Bohémien à Paris
Paris (75)Distance : 6,0 km
Peintre majeur de l'École de Paris aujourd'hui largement méconnu, le tchèque Georges Kars retrouve toute sa place au mahJ dans cette première grande rétrospective…
Peintre majeur de l'École de Paris aujourd'hui largement méconnu, le tchèque Georges Kars retrouve toute sa place au mahJ dans cette première grande rétrospective depuis plus de quarante ans. Georges Kars (Prague, 1880 – Genève, 1945) appartient à cette génération d'artistes venus d'Europe centrale qui firent de Paris l'un des principaux foyers de la modernité artistique. Formé à Munich avant de s'installer définitivement en France en 1919, il développe une œuvre originale où l'héritage de l'expressionnisme et du cubisme laisse progressivement place à une figuration profondément personnelle, fondée sur la robustesse des constructions et la plénitude des formes.
Entouré de Guillaume Apollinaire, Max Jacob, Berthe Weill, Paul Poiret, Jules Pascin, Juan Gris, Suzanne Valadon ou Chana Orloff, il participe pleinement à la vie artistique de l'entre-deux-guerres. Pourtant, son œuvre tombe peu à peu dans l'oubli après son suicide à Genève en 1945.
Réunissant des prêts exceptionnels des plus grandes institutions tchèques, cette exposition retrace son parcours, met en lumière les liens entre les scènes artistiques de Prague et de Paris et redonne à Georges Kars la place qu'il occupe dans l'histoire de l'art du XXe siècle.
Dates et horaires40 dates
- Sam. 31 octobre10 h – 19 h
- Dim. 1er novembre10 h – 19 h
- Mar. 3 novembre11 h – 18 h
- Mer. 4 novembre11 h – 21 h
- Jeu. 5 novembre11 h – 18 h
- Ven. 6 novembre11 h – 18 h
- Sam. 7 novembre10 h – 19 h
- Dim. 8 novembre10 h – 19 h
- Mar. 10 novembre11 h – 18 h
- Mer. 11 novembre11 h – 21 h
- Jeu. 12 novembre11 h – 18 h
- Ven. 13 novembre11 h – 18 h
- Sam. 14 novembre10 h – 19 h
- Dim. 15 novembre10 h – 19 h
- Mar. 17 novembre11 h – 18 h
- Mer. 18 novembre11 h – 21 h
- Jeu. 19 novembre11 h – 18 h
- Ven. 20 novembre11 h – 18 h
- Sam. 21 novembre10 h – 19 h
- Dim. 22 novembre10 h – 19 h
- Mar. 24 novembre11 h – 18 h
- Mer. 25 novembre11 h – 21 h
- Jeu. 26 novembre11 h – 18 h
- Ven. 27 novembre11 h – 18 h
- Sam. 28 novembre10 h – 19 h
- Dim. 29 novembre10 h – 19 h
- Mar. 1er décembre11 h – 18 h
- Mer. 2 décembre11 h – 21 h
- Jeu. 3 décembre11 h – 18 h
- Ven. 4 décembre11 h – 18 h
- Sam. 5 décembre10 h – 19 h
- Dim. 6 décembre10 h – 19 h
- Mar. 8 décembre11 h – 18 h
- Mer. 9 décembre11 h – 21 h
- Jeu. 10 décembre11 h – 18 h
- Ven. 11 décembre11 h – 18 h
- Sam. 12 décembre10 h – 19 h
- Dim. 13 décembre10 h – 19 h
- Mar. 15 décembre11 h – 18 h
- Mer. 16 décembre11 h – 21 h
- Lieu
- Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme71 Rue du Temple, 75004, Paris, 75004 Paris
- Tarif
- À partir de 5 €
- Organisateur
- Que faire à Paris
Voir le site de l'organisateurPhoto : © Ville de Velvary
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 30/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionSam. 31 oct.
Georges Kars, 1880-1945. Un Bohémien à Paris
Paris 3e Arrondissement (75)Distance : 6,0 km
Avec cette grande rétrospective, le mahJ retrace le parcours singulier de Georges Kars, figure de l’École de Paris. Plus de 150 œuvres et archives dévoilent un artiste…
Avec cette grande rétrospective, le mahJ retrace le parcours singulier de Georges Kars, figure de l’École de Paris. Plus de 150 œuvres et archives dévoilent un artiste cosmopolite, entre Prague, Paris, Catalogne et exil.
Dates et horaires
- Du 31 octobre au 14 mars 2027
- Lieu
- 71 rue du temple Hôtel de Saint-Aignan Musée d'art et d'histoire du judaïsme, 75003 Paris 3e Arrondissement
- Tarif
- Tarif non communiqué
- Organisateur
- Choose Paris Region
Voir le site de l'organisateurPhoto : Georges Kars — Public domain, via Wikimedia Commons — source et licence
Source : DATAtourisme (national) — Licence Ouverte 2.0 (Etalab) — DATAtourisme. Mise à jour le 30/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionSam. 31 oct.
Kurt Schwitters. Le chaos-monde. 1918-1948
Paris (75)Distance : 6,0 km
Le Musée national Picasso-Paris présente, du 6 octobre 2026 au 7 février 2027, l’exposition « Kurt Schwitters. Le chaos-monde. 1918-1948 », une rétrospective majeure…
Le Musée national Picasso-Paris présente, du 6 octobre 2026 au 7 février 2027, l’exposition « Kurt Schwitters. Le chaos-monde. 1918-1948 », une rétrospective majeure d’un artiste à part du mouvement… L’œuvre de l’Allemand Kurt Schwitters (1887-1948) dessine une voie singulière au sein de l’art de la première moitié du XXe siècle, fondée sur l’expérience collective de la destruction de la guerre et la réinvention iconoclaste et plastique propre à la scène allemande radicale des années 1920 et 1930.
Peintre, assembleur, poète, musicien, sculpteur, typographe, rédacteur d’une revue et organisateur d’évènements, cet artiste « hommeorchestre » anarchiste, dont l’œuvre se confond avec la vie, défie les catégories et apparaît irréductible à toute tentative de classification. Schwitters, à l’initiative de collaborations inédites avec Dada et les constructivistes, formulant son propre courant Merz, compte parmi les acteurs essentiels du courant de l’abstraction géométrique, participant à plusieurs manifestations historiques à Paris dans le contexte de l’entredeux-guerres.
Il est l’un de ces créateurs qui, comme son contemporain Pablo Picasso ou d’autres figures de la constellation Dada, ont contribué à redéfinir radicalement les frontières de l’art. Il conçoit ses œuvres à partir de rebuts et détritus transformés en matière « harmonieuse » et développe une Kurt Schwitters beim Vortrag der Ursonate, London, 1944, Merzbau, Kurt Schwitters architecture organique en angles et en creux au sein de sa propre maison, le Merzbau.
Il transpose également la technique du collage dans le domaine de la poésie, invente et performe la prodigieuse Ursonate, sonate de sons primitifs, crée une revue, des slogans typographiques publicitaires, des assemblages, des sculptures…
Dates et horaires40 dates
- Sam. 31 octobre9 h 30 – 18 h
- Dim. 1er novembre9 h 30 – 18 h
- Mar. 3 novembre9 h 30 – 18 h
- Mer. 4 novembre9 h 30 – 18 h
- Jeu. 5 novembre9 h 30 – 18 h
- Ven. 6 novembre9 h 30 – 18 h
- Sam. 7 novembre9 h 30 – 18 h
- Dim. 8 novembre9 h 30 – 18 h
- Mar. 10 novembre9 h 30 – 18 h
- Mer. 11 novembre9 h 30 – 18 h
- Jeu. 12 novembre9 h 30 – 18 h
- Ven. 13 novembre9 h 30 – 18 h
- Sam. 14 novembre9 h 30 – 18 h
- Dim. 15 novembre9 h 30 – 18 h
- Mar. 17 novembre9 h 30 – 18 h
- Mer. 18 novembre9 h 30 – 18 h
- Jeu. 19 novembre9 h 30 – 18 h
- Ven. 20 novembre9 h 30 – 18 h
- Sam. 21 novembre9 h 30 – 18 h
- Dim. 22 novembre9 h 30 – 18 h
- Mar. 24 novembre9 h 30 – 18 h
- Mer. 25 novembre9 h 30 – 18 h
- Jeu. 26 novembre9 h 30 – 18 h
- Ven. 27 novembre9 h 30 – 18 h
- Sam. 28 novembre9 h 30 – 18 h
- Dim. 29 novembre9 h 30 – 18 h
- Mar. 1er décembre9 h 30 – 18 h
- Mer. 2 décembre9 h 30 – 18 h
- Jeu. 3 décembre9 h 30 – 18 h
- Ven. 4 décembre9 h 30 – 18 h
- Sam. 5 décembre9 h 30 – 18 h
- Dim. 6 décembre9 h 30 – 18 h
- Mar. 8 décembre9 h 30 – 18 h
- Mer. 9 décembre9 h 30 – 18 h
- Jeu. 10 décembre9 h 30 – 18 h
- Ven. 11 décembre9 h 30 – 18 h
- Sam. 12 décembre9 h 30 – 18 h
- Dim. 13 décembre9 h 30 – 18 h
- Mar. 15 décembre9 h 30 – 18 h
- Mer. 16 décembre9 h 30 – 18 h
- Lieu
- Musée national Picasso-Paris5, rue de Thorigny, 75003, Paris, 75003 Paris
- Tarif
- 16 €
- Organisateur
- Que faire à Paris
Voir le site de l'organisateurPhoto : © Musée Picasso Paris
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 30/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.
Illustration
ExpositionSam. 31 oct.
Lumière divine, installation de Jiang Qiong er
Paris (75)Distance : 6,1 km
jusqu'au printemps 2027 Jusqu'au printemps 2027, l'église Saint-Eustache accueille "Lumière divine", une installation monumentale de l'artiste chinoise Jiang Qiong Er…
jusqu'au printemps 2027 Jusqu'au printemps 2027, l'église Saint-Eustache accueille "Lumière divine", une installation monumentale de l'artiste chinoise Jiang Qiong Er, sur la façade Ouest et à l'intérieur (chapelle Sainte-Geneviève).
Des saints liés à l'histoire de Saint-Eustache et à l'histoire de Paris sont évoqués à travers des symboles : saint Eustache (la croix, les bois de cerf, la forêt), sainte Agnès (la palme du martyre, l'agneau), saint Louis (la couronne d'épines, la balance, les livres) et à l'intérieur de l'église, sainte Geneviève (la Seine, le Panthéon, une flamme éternelle).Dates et horaires40 dates
- Sam. 31 octobre10 h – 18 h 30
- Dim. 1er novembre10 h – 18 h 30
- Mar. 3 novembre8 h 30 – 18 h 30
- Mer. 4 novembre8 h 30 – 18 h 30
- Jeu. 5 novembre8 h 30 – 18 h 30
- Ven. 6 novembre8 h 30 – 18 h 30
- Sam. 7 novembre10 h – 18 h 30
- Dim. 8 novembre10 h – 18 h 30
- Mar. 10 novembre8 h 30 – 18 h 30
- Mer. 11 novembre8 h 30 – 18 h 30
- Jeu. 12 novembre8 h 30 – 18 h 30
- Ven. 13 novembre8 h 30 – 18 h 30
- Sam. 14 novembre10 h – 18 h 30
- Dim. 15 novembre10 h – 18 h 30
- Mar. 17 novembre8 h 30 – 18 h 30
- Mer. 18 novembre8 h 30 – 18 h 30
- Jeu. 19 novembre8 h 30 – 18 h 30
- Ven. 20 novembre8 h 30 – 18 h 30
- Sam. 21 novembre10 h – 18 h 30
- Dim. 22 novembre10 h – 18 h 30
- Mar. 24 novembre8 h 30 – 18 h 30
- Mer. 25 novembre8 h 30 – 18 h 30
- Jeu. 26 novembre8 h 30 – 18 h 30
- Ven. 27 novembre8 h 30 – 18 h 30
- Sam. 28 novembre10 h – 18 h 30
- Dim. 29 novembre10 h – 18 h 30
- Mar. 1er décembre8 h 30 – 18 h 30
- Mer. 2 décembre8 h 30 – 18 h 30
- Jeu. 3 décembre8 h 30 – 18 h 30
- Ven. 4 décembre8 h 30 – 18 h 30
- Sam. 5 décembre10 h – 18 h 30
- Dim. 6 décembre10 h – 18 h 30
- Mar. 8 décembre8 h 30 – 18 h 30
- Mer. 9 décembre8 h 30 – 18 h 30
- Jeu. 10 décembre8 h 30 – 18 h 30
- Ven. 11 décembre8 h 30 – 18 h 30
- Sam. 12 décembre10 h – 18 h 30
- Dim. 13 décembre10 h – 18 h 30
- Mar. 15 décembre8 h 30 – 18 h 30
- Mer. 16 décembre8 h 30 – 18 h 30
- Lieu
- Église Saint-Eustache146 rue Rambuteau, 75001 Paris, 75001 Paris
- Tarif
- Tarif non communiqué
- Organisateur
- Saint-Eustache
Voir le site de l'organisateurSource : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 30/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionSam. 31 oct.
La carte de France de Cassini. Une encyclopédie du territoire
Paris (75)Distance : 6,1 km
Chef d’œuvre cartographique du XVIIIe siècle, la carte de France de Cassini est la première carte de France levée géométriquement à l’échelle d’un pays entier. Document…
Chef d’œuvre cartographique du XVIIIe siècle, la carte de France de Cassini est la première carte de France levée géométriquement à l’échelle d’un pays entier. Document historique emblématique,… En 2021 et 2025, l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) a versé aux Archives nationales le fonds des archives relatives à la carte de France de l’Académie, plus connue sous le nom de carte de France de Cassini.
Ce fonds remarquable se compose des calculs, des écrits, des minutes mais aussi des cuivres et des tirages originaux relatant la fabrication et la vie de cette carte entre 1750 et les années 1950. Un fonds dont le caractère exceptionnel permet de dévoiler aujourd’hui des aspects méconnus d’une œuvre à la portée universelle; une œuvre conçue par quatre générations d’astronomes et cartographes : les Cassini.L’art de la science
Première carte levée « géométriquement » à l’échelle d’un pays tout entier, le royaume de France, à l’époque le plus puissant et le plus peuplé d’Europe, sa réalisation est admirable à plus d’un titre. Elle est, d’abord, le fruit d’une volonté étatique continue qui, avec Louis XIV et Colbert, Louis XV puis Bonaparte, en décide et pérennise le projet ; même si, de 1756 à 1793, une société privée la finance en partie. Elle implique le recours à des techniques scientifiques innovantes, pour la méthode et les instruments, qui la lient à la création de l’Académie des sciences en 1666 et de l’Observatoire de Paris en 1667. Elle naît de la constance de savants qui la mettent en œuvre jusqu’en 1815, aux côtés de la dynastie des quatre Cassini de 1669 à 1793. Elle résulte d’un travail de terrain puis de restitution par la gravure, à la fois minutieux, normé, parfois difficile, et de très longue haleine, depuis les levés de l’abbé Picard en 1668 jusqu’aux derniers levés vérifiés en 1790. Elle est hors norme, enfin, par son déploiement final, dans l’espace bien sûr puisque les 181 feuilles assemblées font plus de douze mètres de haut sur onze de large ; mais aussi dans le temps, car des premiers travaux en 1668 à l’ultime usage des cuivres au XXe, s’écoulent presque trois siècles !
Une aventure hors du commun
La construction de la carte de France de Cassini constitue une véritable épopée. De l’astronome au libraire en passant par l’ingénieur-cartographe, le vérificateur ou encore le graveur, chaque métier se doit de travailler avec grande précision et dans le respect des consignes détaillées par Cassini III en 1744 dans sa Description géométrique de la France. Levés, toponymie, calculs, dessins, signes… Toutes les étapes sont scrupuleusement respectées. Lentilles-objectifs, graphomètres à lunettes, quart-de-cercle…, des instruments de pointe pour l’époque sont utilisés.
Ce travail scientifique de terrain durera plus de 70 ans avant d’atteindre sa finalisation en 1815. Une entreprise titanesque reposant sur une méthode inédite : la triangulation qui permet de mesurer les distances avec grande précision en reliant des points fixes comme des tours, des clochers, des collines.
Les habitants sont invités à collaborer, notamment pour nommer les lieux cartographiés. Ils ne le font parfois qu’avec réticence, car derrière l’entreprise «participative», ils devinent que se cache la volonté royale de mieux gérer mais aussi de mieux contrôler le royaume. Pour la science en revanche, ces nouvelles méthodes de travail vont permettre de créer une première carte territoriale complète de la France, une véritable encyclopédie du territoire.Prestige et postérité
Ce monument cartographique va être diffusé dans une diversité matérielle remarquable, de l’exemplaire ordinaire au plus prestigieux. Le rôle des libraires a, ici, une grande importance. Certains proposent la carte avec multitude de possibilités : mise en couleur, entoilage, reliure, étui, baguette de suspension…
L’exceptionnelle qualité de certains exemplaires présentés dans l’exposition, dont un sur soie, reflète l’éminence de leur…Dates et horaires40 dates
- Sam. 31 octobre14 h – 17 h 30
- Dim. 1er novembre14 h – 19 h
- Lun. 2 novembre10 h – 17 h 30
- Mer. 4 novembre10 h – 17 h 30
- Jeu. 5 novembre10 h – 17 h 30
- Ven. 6 novembre10 h – 17 h 30
- Sam. 7 novembre14 h – 17 h 30
- Dim. 8 novembre14 h – 19 h
- Lun. 9 novembre10 h – 17 h 30
- Mer. 11 novembre10 h – 17 h 30
- Jeu. 12 novembre10 h – 17 h 30
- Ven. 13 novembre10 h – 17 h 30
- Sam. 14 novembre14 h – 17 h 30
- Dim. 15 novembre14 h – 19 h
- Lun. 16 novembre10 h – 17 h 30
- Mer. 18 novembre10 h – 17 h 30
- Jeu. 19 novembre10 h – 17 h 30
- Ven. 20 novembre10 h – 17 h 30
- Sam. 21 novembre14 h – 17 h 30
- Dim. 22 novembre14 h – 19 h
- Lun. 23 novembre10 h – 17 h 30
- Mer. 25 novembre10 h – 17 h 30
- Jeu. 26 novembre10 h – 17 h 30
- Ven. 27 novembre10 h – 17 h 30
- Sam. 28 novembre14 h – 17 h 30
- Dim. 29 novembre14 h – 19 h
- Lun. 30 novembre10 h – 17 h 30
- Mer. 2 décembre10 h – 17 h 30
- Jeu. 3 décembre10 h – 17 h 30
- Ven. 4 décembre10 h – 17 h 30
- Sam. 5 décembre14 h – 17 h 30
- Dim. 6 décembre14 h – 19 h
- Lun. 7 décembre10 h – 17 h 30
- Mer. 9 décembre10 h – 17 h 30
- Jeu. 10 décembre10 h – 17 h 30
- Ven. 11 décembre10 h – 17 h 30
- Sam. 12 décembre14 h – 17 h 30
- Dim. 13 décembre14 h – 19 h
- Lun. 14 décembre10 h – 17 h 30
- Mer. 16 décembre10 h – 17 h 30
- Lieu
- Le Musée des Archives nationales – L’Hôtel de Soubise60, rue des Francs-Bourgeois, 75003, Paris, 75003 Paris
- Tarif
- Gratuit
- Organisateur
- Que faire à Paris
Voir le site de l'organisateurPhoto : AlNo (discuter/talk/hablar/falar) — CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons — source et licence
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 30/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionSam. 31 oct.
Ré-amarrage – xeno-exposition / Retour de résidences
Paris (75)Distance : 6,1 km
Huit artistes ayant réalisé des résidences en France en 2026 sont invité·e·s à ré-amarrer au Centre avec des projets esquissés, réalisés à la faveur de ces résidences.
Huit artistes ayant réalisé des résidences en France en 2026 sont invité·e·s à ré-amarrer au Centre avec des projets esquissés, réalisés à la faveur de ces résidences.
Dates et horaires13 dates
- Sam. 31 octobre10 h – 18 h
- Lun. 2 novembre10 h – 18 h
- Mar. 3 novembre10 h – 18 h
- Mer. 4 novembre10 h – 18 h
- Jeu. 5 novembre13 h – 20 h
- Ven. 6 novembre10 h – 18 h
- Sam. 7 novembre10 h – 18 h
- Lun. 9 novembre10 h – 18 h
- Mar. 10 novembre10 h – 18 h
- Mer. 11 novembre10 h – 18 h
- Jeu. 12 novembre13 h – 20 h
- Ven. 13 novembre10 h – 18 h
- Sam. 14 novembre10 h – 18 h
- Lieu
- Centre Wallonie-Bruxelles127-129 rue Saint-Martin, 75004 Paris
- Tarif
- Gratuit
- Organisateur
- Centre Wallonie-Bruxelles
Voir le site de l'organisateurPhoto : © Nadia Guerroui
Source : Que faire à Paris ? (Ville de Paris) — ODbL — Ville de Paris, « Que faire à Paris ? ». Mise à jour le 30/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.
IllustrationExpositionSam. 31 oct.
Exposition de Irina Werning, Twinning Moments - Polka Galerie
Paris (75)Distance : 6,2 km
Le jury de la deuxième édition du Prix International la Cense de la Photographie de Cheval, présidé par Viggo Mortensen et parrainé par Yann Arthus-Bertrand, distingue…
Le jury de la deuxième édition du Prix International la Cense de la Photographie de Cheval, présidé par Viggo Mortensen et parrainé par Yann Arthus-Bertrand, distingue cette année Irina Werning pour une série consacrée aux foires animales de Buenos Aires. Avec un regard à la fois tendre, ironique et politique, l’argentine compose un récit visuel où le cheval devient le reflet silencieux de l’humaine. Un double inattendu au moment même où le monde rural qui les reliait semble s’effacer.
« J’ai commencé à visiter des foires animales pour comprendre ma propre déconnexion avec les animaux ». Enfant, la photographe argentine passait ses étés dans une ferme, montant à cheval et vivant au plus près du monde rural. Mais ces espaces familiers ont changé. En effet, depuis les années 1990, plus de 20 millions d’hectares ont été alloués à la culture intensive, dominée notamment par le soja, destiné à l’exportation réduisant les pâturages et la présence des animaux dans les espaces ouverts.
Alors, pendant près de trois ans, Irina Werning fréquente les grandes foires aux bestiaux de Buenos Aires. Dès le premier jour, elle remarque une étrange ressemblance entre une jeune fille et son cheval. Une idée s’impose alors:traquer les signes d’une parenté secrète entre humains et animaux. Dès lors, la photographe entreprend ce qu’elle appelle une chasse aux «twinning moments», des instants de gémellité involontaire, son instant décisif:une femme tresse les crins de son cheval à l’image de ses propres cheveux;une frange humaine répond à une crinière désordonnée;un homme atteint de vitiligo pose à côté d’un Appaloosa dont la robe fait écho aux motifs de dépigmentation...
Dans cette série, le cheval n’est jamais réduit à un motif romantique ou héroïque. Il n’est ni un emblème folklorique ni une pure figure de puissance. Il devient un partenaire silencieux, un miroir involontaire de nos gestes, de nos obsessions esthétiques, parfois même de nos fragilités physiques. Sous des dehors légers, les images sont traversées d’une mélancolie diffuse:celle d’un monde rural qui se transforme, d’une proximité ancestrale avec les animaux qui s’amenuise, mais ne saurait tout à fait disparaître.
Le jury a également attribué deux coups de cœur : The Bond de Bob Miller et Murmures indociles de Flore Prébay qui seront également exposés à la galerie Polka.
Cette exposition s’inscrit au sein du parcours Photographie dans les galeries d’art, organisé par le [Comité Professionnel des Galeries d'Art](https://www.comitedesgaleriesdart.com/).
Dates et horaires
- Sam. 31 octobre11 h – 19 h
- Lieu
- Polka Galerie14 Rue Saint-Gilles, 75003 Paris, France, 75003 Paris
- Tarif
- Tarif non communiqué
- Organisateur
- Bicentenaire de la Photographie - 2026-2027
Voir le site de l'organisateurIllustration : photographie de la bibliothèque Sorties Culture (non contractuelle)
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 30/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionSam. 31 oct.
Exposition de Claude Nori, La Dolce Vista - Polka Galerie
Paris (75)Distance : 6,2 km
À l’occasion du Bicentenaire de la Photographie, célébré en septembre 2026, la galerie Polka consacre une exposition à Claude Nori, dont le travail sensible et…
À l’occasion du Bicentenaire de la Photographie, célébré en septembre 2026, la galerie Polka consacre une exposition à Claude Nori, dont le travail sensible et profondément incarné dialogue avec et… A 77 ans, l’artiste-photographe, auteur, écrivain et éditeur signe son grand retour à Polka avec une exposition rétrospective d’envergure, doublée d’un livre dans lesquels il se joue de la Dolce Vita comme un clin d’oeil assumé à ce qui reste une oeuvre fondatrice pour Claude Nori. Fasciné par le dernier plan du film de Fellini sur le visage de Paola appelant en vain Marcello Mastroianni, il avoue que cette image ne l’a jamais quitté, devenant même une source d’inspiration, l’art de regarder le monde avec une nostalgie lumineuse, une poésie des souvenirs.
« Ce qui m’intéresse, ce n’est pas la photographie en elle-même mais tout ce que je peux mettre dedans : mes souvenirs, mes amours, les films qui m’ont ému, les spaghetti que j’ai roulé avec ma fourchette, les musiques et les chansons qui m’ont rendu plus beau que je ne suis, les écrits qui ont changé la couleur de la mer jusqu’aux histoires que je m’invente pour rester en vie. » Claude Nori
« Paola sur la plage, avec son sourire énigmatique, est venue souvent se superposer à mes cadrages, comme une musique intérieure explique Claude Nori. J’ai toujours cherché dans mes photographies les décors naturels que des cinéastes avaient repérés ou inventés pour faire vivre leurs histoires et que je me suis appropriés pour raconter les miennes. Et peutêtre dépasser le regret que j’ai ressenti en regardant Marcello tourner le dos à la beauté. »
Pourtant, derrière la douceur de vivre, la Dolce Vista tourne le dos à la Dolce Vita, ce mode de vie insouciant et sensuel auquel ses images sont souvent associées alors qu’elles ont finalement peu à voir avec son travail plus intime lié aux sentiments amoureux et à l’adolescence. Ses photographies, souvent en suspend, entre absence et présence, ouvrent la voie à de nouvelles histoires inspirées par le cinéma néo-réaliste ou la Nouvelle Vague française mais aussi la photobiographie dont le créateur des éditions Contrejour, qui a marqué l’histoire du livre de photographie en France, fut aussi l’un des fondateurs.
L’exposition réunit une sélection de photographies iconiques en noir et blanc et couleurs de Claude Nori mais aussi des images inédites issues d’une relecture de ses planches contacts depuis les années 70. Les corps s’évitent, se frôlent ou se rejoignent, les amoureux s’enlacent, les femmes s’interrogent sur leur destin, les hommes sont maladroits et prennent la pose timidement, les groupes d’amis laissent éclater leur joie d’être ainsi photographiés. Des plages de l’Adriatique ou de la Costa Brava aux jardins du Luxembourg en passant par la Sicile et le Pays basque, surgissent des lieux souvent anonymes, gravés dans sa mémoire de cinéphile ou de lecteur de roman-photos.
Cette promenade romanesque met en évidence le regard moderne et élégant d’un artiste de la photographie, qui, au fil des années, dévoile une esthétique de l’instant intime où la beauté surgit moins des choses que de l’attention tendre et pudique posée sur elles. Quinze ans après l’hommage majeur que lui a rendu la Maison Européenne de la Photographie, la Dolce Vista est la première grande rétrospective consacrée à Claude Nori en galerie. Les tirages noir et blanc sont réalisés selon des procédés traditionnels, exposés à l’agrandisseur et tirés sur des papiers gélatinoargentiques. De nombreuses épreuves proviennent aussi des archives personnelles de Claude Nori, dont elles sont exhumées pour la première fois.
Cette exposition s’inscrit au sein du parcours Photographie dans les galeries d’art, organisé par le [Comité Professionnel des Galeries d'Art](https://www.comitedesgaleriesdart.com/).
Dates et horaires
- Sam. 31 octobre11 h – 19 h
- Lieu
- Polka Galerie14 Rue Saint-Gilles, 75003 Paris, France, 75003 Paris
- Tarif
- Tarif non communiqué
- Organisateur
- Bicentenaire de la Photographie - 2026-2027
Voir le site de l'organisateurPhoto : Claude Monet — Public domain, via Wikimedia Commons — source et licence
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 30/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.
IllustrationExpositionSam. 31 oct.
Exposition de Philippe Chancel, Cactusmania - Polka Galerie
Paris (75)Distance : 6,2 km
Au croisement de l’art, du documentaire et du photojournalisme, Philippe Chancel poursuit depuis trente ans un travail protéiforme sur le statut des images. Après «…
Au croisement de l’art, du documentaire et du photojournalisme, Philippe Chancel poursuit depuis trente ans un travail protéiforme sur le statut des images. Après « Welcome to Paradise » en 2023, la galerie Polka est heureuse de présenter sa nouvelle exposition « Cactusmania ». Un travail imaginé en marge d’une réflexion collective autour du cactus, initiée par le musée Yves Saint Laurent de Marrakech en 2024 et présentée l’année suivante au Nouveau Musée National de Monaco sous le double angle botanique et artistique.
Les cactus, ces plantes du bout du monde qui figurent parmi les trophées rapportés par Christophe Colomb — ont très tôt fasciné les collectionneurs et autres esthètes « cactomanes ». Car ces végétaux extravagants dont on dénombre, sous l’appellation Cactaceae, plus de 1700 espèces, sont peut être les plus intrigants et souvent les plus redoutés des jardins remarquables : parce qu’on ne peut que rarement y toucher, il devient tentant de les observer, de les étudier et de les accumuler... quitte à en dresser une sorte d’inventaire, de catalogue plus ou moins raisonné.
L’exposition mêle des prises de vues réalisées de jour, in situ sur fond neutre. Ainsi que des images saisies à l’heure bleue, avec une technique de prise de vue inspirée de l’imagerie multispectrale proche des couleurs infrarouges et des ultraviolets. Dans le jardin exotique de Monaco, le verger mexicain du jardin botanique Hanbury et le jardin de la villa Bocanégra sur la commune de Vintimille, non loin de Menton, la technique permet à Chancel, au-delà de la simple capture du spectre visible, d’initier un étonnant voyage à travers les variétés de cactus en jouant sur les couleurs et les longueurs d’onde.
Au croisement des tableaux surréalistes d’agaves exotiques et autres plantes succulentes signés Man Ray et Brassaï dans l’entre-deux- guerre, et des études du pape de la nouvelle objectivité allemande Karl Blossfeldt qui voulait dresser l’inventaire complet des structures végétales, ces formes « originelles de l’art », Chancel s’est intéressé à la diversité inouïe et passionnante des cactus, d’un point de vue formel. Mais aussi, en filigrane, à leur trajectoire historique, iconographique et ethnologique autant qu’à leur puissance évocatrice, qui inspira nombre d’architectes, créateurs et d’artistes visuels. Une dynamique nourrie par les propriétés psychotropes et psychédéliques de certaines de ces plantes — la mescaline, est la substance active de la cactée mexicaine, le Peyotl — omniprésentes dans les cultures pré-colombiennes et catalyseurs d’imagination créative, entre les portes de la perception d’Aldous Huxley (1945) et le voyage mexicain de Bernard Plossu (1975). « Comme si les cactus jouaient à devenir autre chose, note Philippe Chancel. J’ai cherché ce point de bascule — là où le réel cède, où l’image dérive, où la forme devient captivante. Le reste appartient au regard. »
Derrière leur grande diversité morphologique, leur apparence étrange, à mi-chemin entre des pierres et des dinosaures, ces plantes nous parlent aussi, dans la diversité inouïe qui les caractérise — de notre futur. Ils sont les témoins et l’incarnation du climat. De notre capacité à nous y adapter, à l’heure où plus que jamais, le monde, comme dans la chanson de Dutronc, ressemble à un désert sec et urticant. Les humains, tels des plantes xerophytes capables de s’adapter à la sécheresse grâce à des stratégies de stockage de l’eau, seront-ils les prochains cactus ?
Cette exposition s’inscrit au sein du parcours Photographie dans les galeries d’art, organisé par le [Comité Professionnel des Galeries d'Art](https://www.comitedesgaleriesdart.com/).
Dates et horaires
- Sam. 31 octobre11 h – 19 h
- Lieu
- Polka Galerie14 Rue Saint-Gilles, 75003 Paris, France, 75003 Paris
- Tarif
- Tarif non communiqué
- Organisateur
- Bicentenaire de la Photographie - 2026-2027
Voir le site de l'organisateurIllustration : photographie de la bibliothèque Sorties Culture (non contractuelle)
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 30/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionSam. 31 oct.
Paris 20e Nature : Le Peuple Invisible du 20e
Paris (75)Distance : 6,2 km
Exposition photo & sonore en plein air sur les grilles du Jardin de la Cité Aubry. Partez à la rencontre de la faune sauvage qui partage nos rues du 20e !
Exposition photo & sonore en plein air sur les grilles du Jardin de la Cité Aubry. Partez à la rencontre de la faune sauvage qui partage nos rues du 20e !
Dates et horaires
- Du 31 octobre au 1er février 20272 h
- Lieu
- Jardin de la Cité AubryCité Aubry, 75020 Paris
- Tarif
- Gratuit
- Organisateur
- Thibault Noirot
Voir le site de l'organisateurPhoto : © Thibault Noirot
Source : Que faire à Paris ? (Ville de Paris) — ODbL — Ville de Paris, « Que faire à Paris ? ». Mise à jour le 30/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionSam. 31 oct.
Exposition : France, Suède et Empire ottoman : alliances artistiques
Paris (75)Distance : 6,2 km
Au 18e siècle, la France, la Suède et l’Empire ottoman nouent un réseau d’alliances où la diplomatie ouvre la voie à l’imaginaire. L’exposition explore ces circulations…
Au 18e siècle, la France, la Suède et l’Empire ottoman nouent un réseau d’alliances où la diplomatie ouvre la voie à l’imaginaire. L’exposition explore ces circulations artistiques et culturelles. Au 18ᵉ siècle, les relations entre Occident et Orient s’apaisent après de longs siècles marqués par les conflits armés. La France, la Suède et l’Empire ottoman s’allient contre les ennemis communs que sont la Russie et l’Autriche. Les échanges diplomatiques se structurent, des ambassades permanentes sont établies et les voyages deviennent plus accessibles. Dans ce contexte nouveau, une curiosité réciproque se développe : Européens et Ottomans s’observent et s’influencent mutuellement. Les artistes et intellectuels occidentaux se passionnent pour les costumes et les intérieurs ottomans, construisant l’image d’un monde idéalisé. La figure du sultan et la vie de cour inspirent la littérature, les arts visuels et les arts de la scène, tout en suscitant des discussions irriguées par l’esprit des Lumières.
L’exposition présente une sélection d’œuvres issues des collections de l’Institut suédois et de Nationalmuseum, Stockholm, qui illustrent ces circulations.
Le parcours chronologique s’ouvre avec deux tableaux réalisés par un peintre suédois à partir des œuvres de Jean-Baptiste Vanmour, qui accompagne l’ambassadeur de France en voyage à Constantinople (aujourd’hui Istanbul) en 1699. Ses vues de la ville, des cérémonies et de la population locale en vêtements traditionnels sont diffusées en Europe sous forme de gravures dans le Recueil de cent estampes représentant différentes nations du Levant (1714), marquant profondément l’imaginaire occidental.
L’exposition compte aussi plusieurs dessins de Cornelius Loos, officier ayant participé à une expédition commandée par le roi Charles XII de Suède, exilé dans l’Empire ottoman après avoir été vaincu par la Russie. Assigné à son campement, le roi prend le parti d’envoyer ses hommes dans le monde musulman pour le documenter. Les dessins de Loos offrent un regard remarquable sur l’architecture et les paysages de Constantinople, entre panoramas urbains, mosquées, palais et vues intérieures de la basilique Sainte-Sophie.
L’exposition aborde également le rôle des marchands et des interprètes dans les échanges culturels. Asmund Palm, directeur de la Compagnie suédoise du Levant (Levantiska kompaniet), créée pour favoriser le commerce avec la France et l’Empire ottoman, fait réaliser des portraits de lui et de sa fille en costumes ottomans. Ignatius Mouradgea d’Ohsson, interprète franco-arménien auprès de l’ambassade suédoise, publie dans les années 1780 le Tableau général de l’Empire ottoman, où se dessine une approche érudite et documentée de l’islam, des lois et des institutions ottomanes. Des aquarelles originales réalisées pour cet ouvrage sont montrées dans l’exposition, représentant des scènes et intérieurs de la vie officielle à Istanbul.
Outre la Turquie et la Grèce actuelles, le vaste Empire ottoman englobe au 18e siècle une grande partie de la péninsule balkanique, du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord. L’islam est la religion dominante, mais d’autres croyances sont tolérées. Constantinople (qui deviendra Istanbul au 20e siècle) est la capitale, et la ville où réside le sultan.
Commissaire : Martin Olin, directeur des collections du Nationalmuseum.
Exposition en collaboration avec Nationalmuseum, Stockholm, gestionnaire de la collection et de l’exposition permanente de l’Institut suédois.
Merci à la fondation Björn et Inger Savén.
Informations pratiques
Entrée libre sans réservation
Du mardi au dimanche, de 12h à 19h. Nocturne le jeudi jusqu'à 21h.Dates et horaires2 dates
- Sam. 31 octobre12 h – 19 h
- Dim. 1er novembre12 h – 19 h
- Lieu
- Institut suédois11 rue Payenne, 75003 Paris
- Tarif
- Gratuit
- Organisateur
- Institut suédois
Voir le site de l'organisateurPhoto : © Louis Nicolas de Lespinasse (1734 - 1808), "En europeisk ministers måltid hos Storvisiren i Divanen", Photo Nationalmuseum
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 30/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionSam. 31 oct.
Soleil et Lune. Andreas Eriksson en dialogue avec Ivan Aguéli
Paris (75)Distance : 6,2 km
L’Institut suédois consacre son exposition d’automne à Andreas Eriksson (né en 1975), figure majeure de la scène artistique contemporaine. Son œuvre méditative, aux…
L’Institut suédois consacre son exposition d’automne à Andreas Eriksson (né en 1975), figure majeure de la scène artistique contemporaine. Son œuvre méditative, aux tons terreux et végétaux, est… Andreas Eriksson construit des structures visuelles au moyen de blocs, de couches et de coups de peinture, qui peuvent être interprétés comme autant de façons d’éprouver le monde. Strates géologiques, minéraux, mousse, feuilles ou écorce… Ses tableaux sont des superpositions de matérialité, des accumulations d’énergie et de temps dans des densités et des formes variées. Son art est fondamentalement lié à un seul et même lieu : Medelplana, au pied du plateau Kinnekulle, dans le sud-ouest de la Suède, près du lac Vänern. Les couleurs terreuses et saturées de ses peintures proviennent des paysages qui entourent sa maison et constituent son quotidien.
Face aux peintures monumentales de Andreas Eriksson sont exposés une dizaine de petits formats d’Ivan Aguéli, peintre et mystique disparu au début du siècle dernier. Leur taille réduite nous indique un mouvement : ces œuvres ont été réalisées sur les chemins qui l’ont mené loin de sa Sala natale – petite cité minière, située dans une région montagneuse du centre de la Suède. Les paysages évoquent le sud ; ils sont délavés par le soleil, lumineux, les formes en sont réduites et simplifiées, presque cubistes, comme peintes à la hâte, avec ferveur. Les œuvres d’Ivan Aguéli ont été sélectionnées par Andreas Eriksson,qui a souhaité leur offrir une place à part entière dans son exposition. Par leur palette, leurs motifs, leur atmosphère et leur approche, les œuvres des deux artistes sont presque des contraires. La lumière éclatante et les vastes ciels d’Aguéli ; la terre sombre et minérale d’Eriksson.
Ivan Aguéli avait la conviction que l’art pouvait être un portail vers une vérité supérieure. Toute sa vie a été une quête incessante, portée par différentes doctrines spirituelles, politiques et esthétiques. Un voyage qui, depuis Sala, l’a conduit vers des horizons aussi lointains que Paris et le Caire. Du protestantisme luthérien de son enfance à la mystique de Swedenborg, et de l’anarchisme à l’islam ésotérique de la tradition soufie.
De prime abord, on se dit que les différences entre les deux artistes ne sauraient être plus grandes. Ivan Aguéli, l’anarchiste, le soufi, qu’une vie de vagabond en quête de sagesse aura conduit à une mort prématurée, dans un dénuement extrême. Et Andreas Eriksson, dont l’art naît d’un lieu unique. L’un en perpétuel mouvement, l’autre ayant fait de l’immobilité une condition nécessaire à la peinture. Mais en voyant leurs œuvres côte à côte, les différences biographiques semblent s’estomper. La présence du sensible est ce qui les unit. La terre, les pierres, les arbres chez Andreas Eriksson ; le ciel, le soleil et la lumière chez Ivan Aguéli. Ces peintures vivent dans une même atmosphère et répondent à une quête commune de vérité.
Parallèlement à l’exposition, un livre présente en miroir les œuvres des deux artistes. Avec un texte de Sara Arrhenius.
Dates et horaires40 dates
- Sam. 31 octobre12 h – 19 h
- Dim. 1er novembre12 h – 19 h
- Mar. 3 novembre12 h – 19 h
- Mer. 4 novembre12 h – 19 h
- Jeu. 5 novembre12 h – 21 h
- Ven. 6 novembre12 h – 19 h
- Sam. 7 novembre12 h – 19 h
- Dim. 8 novembre12 h – 19 h
- Mar. 10 novembre12 h – 19 h
- Mer. 11 novembre12 h – 19 h
- Jeu. 12 novembre12 h – 21 h
- Ven. 13 novembre12 h – 19 h
- Sam. 14 novembre12 h – 19 h
- Dim. 15 novembre12 h – 19 h
- Mar. 17 novembre12 h – 19 h
- Mer. 18 novembre12 h – 19 h
- Jeu. 19 novembre12 h – 21 h
- Ven. 20 novembre12 h – 19 h
- Sam. 21 novembre12 h – 19 h
- Dim. 22 novembre12 h – 19 h
- Mar. 24 novembre12 h – 19 h
- Mer. 25 novembre12 h – 19 h
- Jeu. 26 novembre12 h – 21 h
- Ven. 27 novembre12 h – 19 h
- Sam. 28 novembre12 h – 19 h
- Dim. 29 novembre12 h – 19 h
- Mar. 1er décembre12 h – 19 h
- Mer. 2 décembre12 h – 19 h
- Jeu. 3 décembre12 h – 21 h
- Ven. 4 décembre12 h – 19 h
- Sam. 5 décembre12 h – 19 h
- Dim. 6 décembre12 h – 19 h
- Mar. 8 décembre12 h – 19 h
- Mer. 9 décembre12 h – 19 h
- Jeu. 10 décembre12 h – 21 h
- Ven. 11 décembre12 h – 19 h
- Sam. 12 décembre12 h – 19 h
- Dim. 13 décembre12 h – 19 h
- Mar. 15 décembre12 h – 19 h
- Mer. 16 décembre12 h – 19 h
- Lieu
- Institut Suédois11, rue Payenne, 75003, Paris, 75003 Paris
- Tarif
- Gratuit
- Organisateur
- Que faire à Paris
Voir le site de l'organisateurPhoto : © Institut Suédois
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 30/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.

ExpositionSam. 31 oct.
Exposition : Soleil et Lune. Andreas Eriksson en dialogue avec Ivan Aguéli
Paris (75)Distance : 6,2 km
L’Institut suédois consacre son exposition d’automne à Andreas Eriksson, figure majeure de la scène artistique contemporaine. Son œuvre méditative, aux tons terreux et…
L’Institut suédois consacre son exposition d’automne à Andreas Eriksson, figure majeure de la scène artistique contemporaine. Son œuvre méditative, aux tons terreux et végétaux, est mise en regard… Andreas Eriksson (né en 1975) construit des structures visuelles au moyen de blocs, de couches et de coups de peinture, qui peuvent être interprétés comme autant de façons d’éprouver le monde. Strates géologiques, minéraux, mousse, feuilles ou écorce… Ses tableaux sont des superpositions de matérialité, des accumulations d’énergie et de temps dans des densités et des formes variées. Son art est fondamentalement lié à un seul et même lieu : Medelplana, dans le sud-ouest de la Suède, près du lac Vänern. Les couleurs terreuses et saturées de ses peintures proviennent des paysages qui entourent sa maison et constituent son quotidien.
Face aux peintures monumentales de Andreas Eriksson sont exposés une dizaine de petits formats d’Ivan Aguéli, peintre et mystique né en 1869 et mort en 1917. Leur taille réduite nous indique un mouvement : ces œuvres ont été réalisées sur les chemins qui l’ont mené loin de sa Sala natale – petite cité minière, située dans une région montagneuse du centre de la Suède. Les paysages évoquent le sud ; ils sont délavés par le soleil, lumineux, les formes en sont réduites et simplifiées, presque cubistes, comme peintes à la hâte, avec ferveur. Les œuvres d’Ivan Aguéli ont été sélectionnées par Andreas Eriksson, qui a souhaité leur offrir une place à part entière dans son exposition. Par leur palette, leurs motifs, leur atmosphère et leur approche, les œuvres des deux artistes sont presque des contraires. La lumière éclatante et les vastes ciels d’Aguéli ; la terre sombre et minérale d’Eriksson.
Aguéli avait la conviction que l’art pouvait être un portail vers une vérité supérieure. Toute sa vie a été une quête incessante, portée par différentes doctrines spirituelles, politiques et esthétiques. Un voyage qui, depuis Sala, l’a conduit vers des horizons aussi lointains que Paris et le Caire. Du protestantisme luthérien de son enfance à la mystique de Swedenborg, et de l’anarchisme à l’islam ésotérique de la tradition soufie.
De prime abord, on se dit que les différences entre les deux artistes ne sauraient être plus grandes. Ivan Aguéli, l’anarchiste, le soufi, qu’une vie de vagabond en quête de sagesse aura conduit à une mort prématurée, dans un dénuement extrême. Et Andreas Eriksson, dont l’art naît d’un lieu unique. L’un en perpétuel mouvement, l’autre ayant fait de l’immobilité une condition nécessaire à la peinture. Mais en voyant leurs œuvres côte à côte, les différences biographiques semblent s’estomper. La présence du sensible est ce qui les unit. La terre, les pierres, les arbres chez Andreas Eriksson ; le ciel, le soleil et la lumière chez Ivan Aguéli. Ces peintures vivent dans une même atmosphère et répondent à une quête commune de vérité.
Parallèlement à l’exposition, un livre présente en miroir les œuvres des deux artistes. Avec un texte de Sara Arrhenius.
Commissaire : Sara Arrhenius, directrice de l’Institut suédois
Remerciements à l’Ambassade de Suède en France et à tous les prêteur·rices privés.
Merci tout particulier aux ami·es et bienfaiteur·rices de l’Institut suédois pour leur généreux soutien.Informations pratiques
Entrée libre
Dates et horaires40 dates
- Sam. 31 octobre12 h – 19 h
- Dim. 1er novembre12 h – 19 h
- Mar. 3 novembre12 h – 19 h
- Mer. 4 novembre12 h – 19 h
- Jeu. 5 novembre12 h – 19 h
- Ven. 6 novembre12 h – 19 h
- Sam. 7 novembre12 h – 19 h
- Dim. 8 novembre12 h – 19 h
- Mar. 10 novembre12 h – 19 h
- Mer. 11 novembre12 h – 19 h
- Jeu. 12 novembre12 h – 19 h
- Ven. 13 novembre12 h – 19 h
- Sam. 14 novembre12 h – 19 h
- Dim. 15 novembre12 h – 19 h
- Mar. 17 novembre12 h – 19 h
- Mer. 18 novembre12 h – 19 h
- Jeu. 19 novembre12 h – 19 h
- Ven. 20 novembre12 h – 19 h
- Sam. 21 novembre12 h – 19 h
- Dim. 22 novembre12 h – 19 h
- Mar. 24 novembre12 h – 19 h
- Mer. 25 novembre12 h – 19 h
- Jeu. 26 novembre12 h – 19 h
- Ven. 27 novembre12 h – 19 h
- Sam. 28 novembre12 h – 19 h
- Dim. 29 novembre12 h – 19 h
- Mar. 1er décembre12 h – 19 h
- Mer. 2 décembre12 h – 19 h
- Jeu. 3 décembre12 h – 19 h
- Ven. 4 décembre12 h – 19 h
- Sam. 5 décembre12 h – 19 h
- Dim. 6 décembre12 h – 19 h
- Mar. 8 décembre12 h – 19 h
- Mer. 9 décembre12 h – 19 h
- Jeu. 10 décembre12 h – 19 h
- Ven. 11 décembre12 h – 19 h
- Sam. 12 décembre12 h – 19 h
- Dim. 13 décembre12 h – 19 h
- Mar. 15 décembre12 h – 19 h
- Mer. 16 décembre12 h – 19 h
- Lieu
- Institut Suédois11 rue Payenne, 75003, Paris, 75003 Paris
- Tarif
- Gratuit
- Organisateur
- Que faire à Paris
Voir le site de l'organisateurPhoto : © Andreas Eriksson, "Parrim", 2024
Source : OpenAgenda (API, national) — OpenAgenda — données publiques des agendas officiels. Mise à jour le 30/10/2026. Vérifiez les informations auprès de l'organisateur.
Événements issus de sources ouvertes (DATAtourisme, agendas publics des villes et métropoles, OpenAgenda, sites des lieux culturels). Vérifiez les informations auprès de l'organisateur avant de vous déplacer. Photographies et affiches : organisateurs, Wikimedia Commons (crédits dans chaque annonce) ou bibliothèque du site.
